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La notion de terrain en naturopathie

La notion de terrain en naturopathie

La semaine dernière je vous expliquais par une célèbre citation du chimiste Pierre Jacques Antoine BÉCHAMP (1816-1908), « le microbe n’est rien, le terrain est tout. », que la maladie est due à une altération du terrain. Comment cela s’explique-y-il ?

Il faut savoir que la circulation continuelle des liquides favorisent la répartition des déchets qui pénètrent dans le corps. Cette répartition se fait donc dans le corps tout entier. Ainsi, l’organisme entier subit l’invasion des surcharges. D’où l’aphorisme fondamental de la médecine naturelle : « La nature profonde des maladies est générale et unique, c’est l’encrassement du terrain ».

À partir de cette cause unique peuvent apparaître de multiples symptômes et troubles locaux. Cela se manifeste en surface par divers symptômes. Ce sont ces symptômes qui alarment et attirent l’attention du malade comme du praticien. Malheureusement, on fait abstraction trop souvent au fait que c’est en profondeur, dans le terrain surchargé, que se trouve les déchets qui sont responsables de l’apparition de ces troubles de surface.

Les maladies répertoriées ne sont en réalité, que des noms qui ont été donnés à la partie émergente de l’iceberg. La partie la plus importante est celle qui est cachée : c’est le terrain surchargé.

Toute bronchite, fistule, hémorroïde, allergie, etc. peut être l’indicateur de l’état du terrain. La personne aurait-elle commis des écarts alimentaires? Un manque de sommeil qui favorise le ralentissement du métabolisme ? Le taux de surcharge augmente dans le terrain et les symptômes apparaissent ou s’aggravent. Les troubles locaux sont en quelque sorte le baromètre de l’état général du terrain.

D’un point de vu thérapeutique, le naturopathe se focalise principalement sur le terrain et non sur le baromètre (les troubles).

Sans nier le caractère nocif des microbes, il faut néanmoins souligner le fait que de très nombreuses maladies ne sont absolument pas d’origine microbienne : les maladies cardiovasculaires, l’asthme, les tumeurs, les névrites, les névralgies, l’anémie, la dépression nerveuse, presque toutes les maladies de la peau et du tube digestif, la cataracte, le glaucome, la maladie de Menière et de Basedow, les ménorragies, etc.

Il faut noter également le constat médical suivant : l’action des microbes varie énormément d’un malade à l’autre. Elle peut être réduite, très grande, mortelle, ou tout à fait nulle, suivant l’organisme qui réceptionne le microbe. Le microbe ne survit, prolifère et occasionne des dégâts que lorsque le terrain le permet.

Louis Pasteur (1822-1895), scientifique Français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie, l’aurait reconnu sur son lit de mort déclarant « le microbe n’est rien, le terrain est tout ».

La cause première des maladies n’est donc pas le microbe, mais bien le terrain surchargé de déchets qui permet aux microbes de s’installer. Il est donc important de purifier l’organisme. C’est le sujet que j’aborderai la semaine prochaine.

 

D’ici là, restez proches de la Nature !

 

Emmanuelle S. LEVIXHI  est naturopathe – éducateur de santé

www.manu-naturo.fr

Vous pouvez télécharger un mini e-book sur son site.


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