Mois : février 2015

Hommage Assia Djebar

Hommage à Assia Djebar

L’historienne et écrivaine algérienne Assia Djebar, membre de l’Académie française, est décédée le 6 février, à 78 ans, dans un hôpital parisien. Elle comptait parmi les figures majeures de la littérature maghrébine d’expression française, auteur prolifique-traduite dans une vingtaine de langues- qui prônait l’émancipation des musulmanes et le dialogue des cultures.
Née le 30 juin 1936 à Cherchell, Assia Djebar, de son vrai nom Fatima Zohra Imalyène, est la première femme musulmane admise à l’Ecole normale supérieure de Paris, en 1955,  après une khâgne au lycée Fénelon (Paris). Elle est aussi la première femme du Maghreb élue à l’Académie française,  le 16 juin 2005, au fauteuil de Georges Vedel (5e fauteuil).
Elle commence sa carrière littéraire en 1957 avec «La Soif». Pour ne pas choquer sa famille, la jeune algérienne militante adopte un nom de plume, Assia Djebar.  Assia, signifie la consolation et Djebar, l’intransigeance. Le ton est donné.
Elle poursuit ses écrits, riche d’une vingtaine de romans traduits en autant de langues, sur le sort réservé aux femmes et aux intellectuels dans l’Algérie des années 1990.  « J’écris, comme tant d’autres femmes écrivains algériennes avec un sentiment d’urgence, contre la régression et la misogynie. » soulignera-t-elle à plusieurs reprises.

Dans un communiqué, François Hollande a rendu hommage à la romancière algérienne  «Le président de la République a appris le décès de l’académicienne Assia Djebar, grande intellectuelle algérienne, écrivain, historienne, cinéaste et universitaire de langue française». Le président «rend hommage à cette femme de conviction, aux identités multiples et fertiles qui nourrissaient son oeuvre, entre l’Algérie et la France, entre le berbère, l’arabe et le français», conclut l’Elysée.

crédit photo : Martine Archambault/Le Figaro

Par FP.

Œuvres

1957 La Soif (Julliard)

1958 Les Impatients (Julliard)

1962 Les Enfants du Nouveau monde (Julliard)

1967 Les Alouettes naïves (Julliard)

1980 Femmes d’Alger dans leur appartement (Éditions des femmes)

1985 L’Amour, la Fantasia

1987 Ombre sultane

1991 Loin de Médine (Albin Michel)

1995 Vaste est la prison (Albin Michel)

1996 Le Blanc de l’Algérie (Albin Michel)

1997 Les Nuits de Strasbourg (Actes Sud)

1997 Oran, langue morte (Actes Sud)

1999 Ces voix qui m’assiègent (Albin Michel)

2002 La Femme sans sépulture (Albin Michel)

2003 La Disparition de la langue française (Albin Michel)

2007 Nulle part dans la maison de mon père (Fayard)

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L’acutomancie

Art divinatoire du Japon

L’acutomancie, un rite secret et nocturne.

L’acutomancie consiste à lire dans les épingles. Il ne faut pas confondre avec l’acultomancie qui concerne plutôt les objets tranchants ou pointus. Cet art divinatoire s’effectue par un lancé d’épingles, d’aiguilles ou de petits clous pour lire l’avenir. La technique est simple d’utilisation et elle remonterait au début du XIX siècle. Elle fait l’objet de nombreux récits du Japon ancien, comme emblème prophétique. Vers 1600, les dames de la cour impériale éparpillaient des épingles sur leur miroir ovale au lever de la pleine lune. Ce rite nocturne et secret leur permettait soit de capturer le cœur de leurs amants, soit de jeter un sort à une rivale.

Au début du siècle dernier, celui-ci fit de nouveau son apparition dans différentes régions dont la Bretagne. Cette technique consiste, comme au Japon; à jeter un certain nombre d’aiguilles sur une surface plane. D’autres le font dans de l’eau ou sur un tissu blanc, puis interprètent les figures qui apparaissent suite au jeté. Deux méthodes sont principalement répandues. La première est pratiquée dans l’eau. Dans une cuvette remplie d’eau sont jetées 13 aiguilles sèches. Si celles-ci sont éparpillées au fond, c’est un bon présage. Si, en revanche elles s’agglutinent, c’est un mauvais présage. La seconde, se pratique avec sept épingles (ou aiguilles) sur une surface plane soit sur une table, soit sur un tapis. Les aiguilles sont jetées, selon la figure obtenue, il est possible d’en faire une interprétation des formes.

Il existe un tableau de signification des lancés qui permet d’apprendre le rituel. C’est de cet art divinatoire que sont issues certaines formes de voyance dont celle faite avec des allumettes, rejoignant le principe qui consiste à utiliser des objets à tête. Le bout de celles-ci pouvant respectivement représenter la tête d’un homme ou d’une femme et le reste le corps. L’allumette horizontale représente un destin inéluctable. L’ensemble des allumettes formant une courbe nous signalent un retard. Une ligne brisée indique des voyages et des déplacements. Les allumettes parallèles annoncent de bonnes affaires et des rentrées d’argent. Quand elles apparaissent, placées à l’oblique, elles préviennent des désordres qui peuvent survenir notamment sur le plan de la santé. On ne doit faire qu’un seul jet par question. Pour vous entrainer, prenez neuf allumettes dont deux coupées en deux. Conservez uniquement le bout soufré. Tenez-les pendant quelques instants en main afin de vous concentrer. Et lâchez- les toutes, d’un coup sans chercher à leur donner une direction particulière ou à influer sur les positions à venir. Entrainez-vous maintenant à interpréter les figures obtenues. Laissez libre court à votre intuition, faites de la place à votre imaginaire. Voici deux tableaux d’interprétation des épingles et allumettes qui vous permettront de vous entrainer à loisir.

Envoyez moi vos avis et remarques par SMS au 06 05 79 36 62 ou par e-mail sur : makoumanji@femmesaupluriel.fr 

Par Mâ Koumanji.

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Naky Prod Alvina Karamoko

Naky Prod : l’imagination au service de la créativité

A la tête de « l’agence fédératrice » Naky Prod, l’artiste ivoiro-marocaine Alvina Karamoko chorégraphie et conçoit votre idée de A à Z. Explications.

Quelques mots pour présenter votre entreprise ?

Alvina Karamoko profil

Vous avez un rêve d’événement, un projet à matérialiser ? La plateforme Naky Prod sculpte toutes vos idées, du concept à la réalisation, de la technique à la chorégraphie, du management au consultant coaching.

L’idée est de concevoir votre projet comme une œuvre d’art. Nous tissons des liens subtils et solidaires entre danseurs, comédiens, vidéastes, coiffeurs, graphistes, stylistes, maquilleurs, techniciens, photographes, musiciens, chanteurs, mannequins… Naky Prod répond aux particuliers, aux associations, aux comités d’entreprises, aux mairies, aux agences de prod… et même à une clientèle internationale.

Quelle est, selon vous, la clé de votre réussite professionnelle ?

Alvina Karamoko profil

En 2005, à 23 ans, après de nombreux défilés et shootings en tant que mannequin, j’avais pour objectif de créer une agence qui mettrait en valeur les talents artistiques et professionnels, les qualités et les valeurs avec en tête l’envie de respecter tous les acteurs du projet. Je suis moi-même artiste, comédienne, danseuse et chorégraphe. De plus, je souhaitais mettre fin aux préjugés autour du manque d’organisation dans les communautés afro-caribéennes. En 2007-2009, j’ai trouvé le courage et la force nécessaires pour mener à bien mon projet. Mon credo était d’être juste et loyale, d’avoir une éthique. Je voulais faire ce que j’aurais aimé qu’on fasse pour moi : dénicher la créativité. Le plus compliqué a été de déléguer et de trouver des assistants de qualité sur mon parcours.

Comment souhaitez-vous voir évoluer votre entreprise?

Alvina Karamoko profil

Naky Prod va bientôt changer de nom pour porter mon nom propre. C’est une manière pour moi de renouveler l’entreprise, tout en continuant à fédérer les anciens et nouveaux clients, surtout de mettre un visage sur mon projet. Je souhaite développer chaque pôle : production de shows, casting, direction artistique, stylisme, captation et réalisation d’images. Je voudrais aussi lancer officiellement le côté RP, attachée de presse, production de scènes ouvertes, et collaborer avec des partenaires/collaborateurs/clients fiables, créatifs, prestigieux, courageux. Sans oublier ma passion pour mettre en valeur tous les talents créatifs, développer un fort esprit d’équipe, continuer à m’inspirer avec une perspective toujours plus universelle, mais avec l’Afrique comme point de mire.

site internet: www.nakyprod.com
Facebook: www.facebook.com/nakyprod

Par Claire Renée Mendy.

Casting Mannequins & Figurants

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Myriam Kournaf

Myriam Kournaf , un personnage hors du commun

Bien « équipée » avec un DEA d’anglais, un DESS d’administration des entreprises, une expérience au Four Seasons d’Atlanta puis un premier poste de directeur général au Beau Rivage à Nice, elle « débarque » à Paris où elle prend en 2005 la direction de l’hôtel Montalembert.

Sa mission : transformer l’image de cet établissement récemment acquit par la famille espagnole Soldevila (Majestic Hotel Group). Son arme pour y parvenir, le bon sens… Mais aussi la capacité d’observer, d’écouter, de comprendre sans juger de donner avant de recevoir, de concevoir la meilleure construction possible pour réaliser le projet fixé, d’utiliser ses talents de communication, d’imaginer mieux que d’autres, de motiver ses équipes, d’organiser et de s’impliquer sans limite.

Une idée qui change tout… elle imagine « son hôtel comme un séduisant repaire » pour le monde littéraire, au cœur du quartier latin, celui des éditeurs mais à l’époque dépourvu de ce type de lieu d’accueil.

A partir de là, elle noue les relations qu’il faut avec les personnalités, écrivains, journalistes, critiques ou autres, qui gravitent dans ce microcosme.

Sans doute son charme opère mais plus encore ses qualités et sa générosité sont les vecteurs de cette démarche.

Prix de la romancière2014
Prix de la romancière 2014 (Myriam Kournaf en blanc)

2006, voit la création d’un prix « premier roman de femme » maintenant renommé prix « de la romancière. En 2014 le jury est représenté par Christophe Ono-Dit-Biot (Président), Josyane Savigneau (présidente d’honneur), Christine Orban (marraine) avec d’autres personnalités dont Claire Chazal, Adélaïde de Clermont-Tonnerre et Jean-Christophe Rufin.

Sous son égide, d’autres remises de prix littéraires comme le prix Marie Claire, le Prix Duménil, ou encore le prix Sagan, sont organisées et réalisées au Montalembert.
Plusieurs « grands noms » du monde littéraire rejoignent son amical réseau, Marc Levy, Josyane Savigneau, Philippe Sollers, Tatiana de Rosnay, Yvan Attal, et d’autres.

Marc Levy choisi en 2006 d’accompagner Myriam dans son projet en devenant le premier président du prix littéraire au Montalembert, il lui rend aussi un hommage appuyé le 4 février 2015, le jour de la fin de son mandat dans cet établissement, en présentant son nouveau roman « Elle & Lui » devant une assemblée de professionnels, de journalistes et d’amis.

Grâce à sa vision pour le développement de l’établissement, son management des collaborateurs, son sens du détail dans la présentation du restaurant, du bar, sa capacité à créer « l’ambiance intime » attendue dans ce type d’hôtel à taille humaine, à la confiance témoignée par les propriétaires pour engager les travaux nécessaires qu’elle supervise, elle atteint un improbable objectif.

2011 ouvre la porte au Montalembert qui devient le premier établissement hôtelier de la Rive Gauche à rentrer dans le cercle fermé des 5 étoiles français (165 au total sur tout le territoire à cette époque).

2015 regarde partir son « chef d’orchestre » charismatique qui a su former, aguerrir, sublimer sa troupe avec imagination, exigence mais dans le respect de chacun pour que la partition interprétée 24 heures sur 24 et 365 jours par an soit parfaite et toujours innovante.

Au-delà du manager inspiré qui réussit dans ses entreprises, Myriam est une femme passionnée qui séduit par des valeurs humaines peu courantes, qui continue à s’émouvoir au fil des tribulations de la vie, ardente, généreuse, engagée dans la foi positive, secret au final d’un destin lumineux qu’elle compose naturellement.

Par Jean-Marie Halper.

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Jeff Koons Centre Pompidou

Jeff Koons au Centre Pompidou

Le Centre Pompidou accueille une nouvelle fois Jeff Koons. L’artiste y est présent pour la première fois en 1987 à 37 ans, puis en 2000. En 2015 il revient pour une rétrospective largement visitée et qui fait sensation à plus d’un titre.

Qui est-il vraiment ? Pourquoi tant de controverse autour de lui ? D’où vient cette atmosphère sulfureuse qui entoure son monde ? Est-il un démon ou un géni ?

Suivant l’instant, il est ressenti comme peintre, sculpteur, concepteur, charmeur, financier, manipulateur, provocateur, plagiaire, bling-bling, peut-être est-il un mélange « savant » de tout cela, mais surtout un artiste rigoureux laborieux et un visionnaire.

Né en janvier 1955 à York aux Etats Unis, il étudie les beaux-arts à Baltimore puis à Chicago, il devient en 1976 courtier à Wall Street pour financer son projet de vie, ses créations artistiques, il est rapidement à la tête d’une PME avec plus de 100 collaborateurs spécialisés qui réalisent ses œuvres, à partir de son inspiration, sa vision et des règles « architecturales » qu’il impose.

En 1991, il épouse la Cicciolina, d’origine hongroise, de 4 ans son ainée, actrice de films X, chanteuse, vivant en Italie où elle est aussi impliquée en politique. Ce mariage, qui se termine au bout d’un an, va les opposer pendant des années autant financièrement que pour la garde de Ludwig né de cette brève union.

Il surmonte la crise financière causée par sa rupture maritale et un redressement fiscal, avec détermination il continue son activité, se marie à nouveau devient père de 6 enfants.

Sa « patte » séduit, il devient l’un des artistes les plus cotés et les plus chers du monde, certes seuls les amateurs d’art fortunés peuvent s’offrir ses réalisations mais à travers la planète les différentes expositions où ils présentent ses créations attirent un public beaucoup plus large rapidement conquis.

Sans doute pour réussir sa vie un artiste mélange beaucoup de folie, d’originalité, d’imagination, de labeur et parfois de son vivant il atteint le « graal » en étant reconnu, détesté ou adulé, Jeff Koons accède à cette dimension décorée avec « l’or » de sa réussite.

Un superbe album sur cette rétrospective édité par le Centre Pompidou est disponible à la boutique, il contient des très belles photos et des textes explicatifs remarquables.

crédit photo: © JMH
vidéo: AFP

Par Jean-Marie Halper.

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2015-semaine-8

Who makes the buzz on the web ?

From fighting for women’s education, a taste of natural among our top celebrities and a talented DJ to a grasshopper, that’s a small taste of what awaits you in the buzz of the week. Be careful: you risk severe shaking!

“Be the ones you want to be and not those they want you to be. Do not accept liability they impose on your mothers who gave birth to you in a free world. “Strong words and full of common sense that are from the Palestinian photographer Kuwaiti origin, Laura Boushnak. In this video, she shares her meeting with women who do not read or write because of mentality, literature has no values according to their fathers, their husbands and even their mothers. Trought her travels including Yemen, Tunisia and Egypt, she exchanged and photographed brave women who have chosen to go to school to gain independence and to prove that they are capable of. A beautiful lesson on the importance of education!

This week appeared on the net unretouched pictures of Cindy Crawford. Photos that have been fodder by users who do not hesitate to post them on social networks with comments showing surprise but also the joy of seeing the true body, ‘natural’ of a beautiful woman model in the 90s, who is now 48 ​​years old. These shots were taken on décembre 2013 during a shoot for the Latin American version of Marie Claire magazine. Obviously these are the pictures after passing under Photoshop that have been published. But after the release of the original photos, the American version of the magazine decided to publish in its issue of April 2015, taking advantage of this promotion which is perfect. In all the commotion, Cindy Crawford herself declined to comment on the distribution of photos. But she is not alone in this case. Since photos of the American singer Beyonce -without Photoshop – extract filming advertising for L’Oreal were broadcast. Pictures that arise after a controversy over the fact that she also photoshopes photos that she publishes on Instagram. Queen B natural? You decide!

40 weeks pregnant, so nearly at the end, Northsea Bonnie decided to take the bull by the horns to trigger childbirth. Indeed, California 32 years would finally be able to give birth but her little boy is not of the same opinion and still prefers to stay warm. So she decided to get to the dance by reproducing the Thriller choreography of Michael Jackson thinking that this would trigger the birth. Unfortunately it has not been successful, but it has won more than ten thousand “likes” for her video that has been viewed more than two million times in just one week. What was to be a funny moment between friends, quickly went around the world. We wish her good luck!

He is only two years but already ignites the net with videos of his performances as a DJ on his YouTube channel. This young South African boy whose stage name is DJ Arch Jnr is full of talent dispite his young age. He does not hesitate to do demonstrations at family celebrations and friends. Admire the artist!

And finally, a small sketch of the Ethiopian Solomon Georgio comedian who makes fun of himself including with his name that might suit the “character of an Italian romance novel.”

By Mistoura Yessoufou.

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La Cité des Mots

L’application “La Cité des Mots”

Pour écrire un livre en sept leçons et le publier

L’application “la Cité des Mots” rejoint le box office des applications ludiques, pédagogiques innovantes actuelles. Il est désormais possible d’écrire un livre en sept leçons depuis son mobile ou une tablette.  Cette application compatible Apple et Androïd , Windows 8,  sera téléchargeable à partir du 10 mars depuis  les Appstores et Playstores . Une version multi-utilisateurs  ou en individuel (français/anglais) est disponible depuis le site www.lacitedesmots.fr, dédiée principalement aux établissements ou collectivités.  Une méthode d’écriture reconnue par les institutions permet de transformer une création virtuelle en un livre numérique ou papier. Etape par étape, les leçons agrémentées de conseils spécifiques vous permettent la réalisation de votre livre de A à Z, couvertures comprises. Il s’agit d’un atelier d’écriture en ligne avec une publication à la clé. Si vous êtes abonnés au magazine www.femmesaupluriel.com, vous pouvez bénéficier d’une remise de 15% sur votre inscription jusqu’au 31 mars 2015. Ainsi vous pourrez écrire un livre et le recevoir par courrier pour 14,45 € au lieu de 17 €. A vos tablettes !

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Code promo : FPMAGAZINEMARS

©LA CITE DES MOTS, marque Française

Par FP.

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Comtesse de Ségur, née Rostopchine

Comtesse de Ségur, née Rostopchine

« Comtesse de Ségur, née Rostopchine n’est pas une adaptation ni un documentaire historique. C’est une perception intime d’une femme d’exception. Son courage a exalté mon imaginaire. C’est au fond de ses entrailles que la Comtesse de Ségur, née Rostopchine, a éprouvé ce long cheminement qui mène à soi ». Ces mots sont de Joëlle Fossier, auteur d’un seul en scène porté par Bérengère Dautun qui se joue actuellement à la Comédie Bastille.

On y découvre la vie de la Comtesse de Ségur, jeune fille russe exilée en France, épouse délaissée, mère meurtrie, femme éminemment cultivée et écrivain de talent. Un hommage subtil à l’une des figures littéraires les plus connues de son temps.

Comtesse de Ségur, née Rostopchine se joue du mardi au samedi, à 19h30 et le dimanche en matinée, à la Comédie Bastille.

Tél : 01 48 07 52 07
5 rue Nicolas Appert 75011 Paris
site internet: http://www.comedie-bastille.com

Par FP.

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Cuisine de l’île de la Réunion

Cuisine de l’île de la Réunion

Les recettes secrètes de 25 personnalités

La journaliste originaire de l’île de La Réunion Sophie Gastrin nous invite, à travers son livre « Cuisine de l’île de La Réunion » (Editions Eyrolles) à un merveilleux voyage gastronomique à sa table, mais aussi à travers les recettes de 25 personnalités réunionnaises.

Tous dévoilent et transmettent les recettes de leur enfance, révélant dans le même temps leur attachement à leur île et à sa richesse culinaire qui semble être un véritable art de vivre.

De Manu Payet, à Valérie Bègue en passant par Mémona Hintermann nous découvrons « une cuisine faite d’épices colorées et odorantes, telles que le massalé, le cumin ou le curcuma, transportées il y a des siècles par les explorateurs sur la Route des Inde, à l’image de la diversité culturelle de cette île de l’océan Indien. »

Des galettes de manioc au riz pulao en passant par le canard à la vanille Bourbon, le rougail morue ou la papaye confite, ce sont au total 50 recettes d’entrées et plats, 7 accompagnements et une vingtaine de desserts qui nous sont offerts avec poésie et générosité.

Un superbe livre joliment illustré avec un glossaire pratique et une liste utile de points de vente où trouver des produits de La Réunion dans toutes les grandes villes de métropole.

Par Claire Renée Mendy.

Sorbet à la mangue josé

La recette de Mémona Hintermann

« Publié aux éditions Eyrolles »
photos : © S. Bijoux

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Qu’est-ce que je vois

Qu’est-ce que je vois ?

«  27 novembre 2014, des centaines de manifestants se rassemblent devant le Théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis pour demander l’annulation de l’installation Exhibit B. « Qu’est-ce que je vois ? » est une enquête intime à travers huit personnages de femmes de la condition noire en France.»

 Vous pouvez soutenir financièrement le film documentaire de Myriam Tadessé écrivaine, comédienne et réalisatrice sur le site touscoprod jusqu’au dimanche 22 février. Il n’y a pas de minimum pour devenir co-producteur de ce documentaire. Les 5000 euros nécessaire à la réalisation du documentaire ont été récolté à moitié. Il est encore temps de faire partie de ce beau projet utile qui peut contribuer à faire changer les mentalités.

« Mon propos à travers ce film est de donner à voir et à entendre des femmes et des hommes trop souvent ignorés sous la couleur de leur peau. Témoigner, grâce aux belles rencontres qu’a permis le mouvement contre Exhibit B, d’une vie, d’une pluralité d’histoires, d’expériences et de personnalités jusqu’ici empaquetés et compressés sous le label « diversité ».

Le principe de ce film qui part d’un centre, les manifestations devant le Théâtre Gérard Philippe (TGP), est d’opérer un contrechamp. Capter des éclats de la réalité de Saint-Denis, des instantanés de vie des habitants de cette ville, sortir des discours pour entrer dans des présences et des paroles singulières. Celles de huit femmes qui ont un lien direct ou indirect avec le mouvement. » Myriam Tadessé

 Après le dimanche 22 février, vous pourrez contacter par mail Myriam Tadesse : qheil93@gmail.com

Par FP.

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