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Paris, tu t’éveilles…

Paris, tu t’éveilles…

Dans le prolongement de la rue des Petits carreaux, la rue Montorgueil

(au XIIIème siècle, une colline de gravats et de détritus lui donne le nom de «Mont Orgueil» avant de devenir au XVème siècle «Montorgueil»), dans les 2e et le 1er arrondissements, c’est l’une des plus commerçantes de la capitale française, en particulier pour la nourriture, avec de nombreux marchands qui présentent un étal attractif.

Bouchers, charcutiers, poissonniers, fromagers, boulangers-pâtissiers, primeurs aux fruits et légumes superbes, confiseries, chocolatiers, restaurants, brasseries et autres services, tout y est.

En partie piétonnière, il est agréable de s’y promener et d’y faire ses courses dans une ambiance agréable et conviviale.

Le plus excitant, c’est le matin, au réveil: déjà à partir de 6H30, l’activité des commerçants est dense. Ils préparent leurs boutiques pour accueillir, tôt, les premiers clients. En retard, quelques camionnettes terminent nerveusement leurs déchargements de derniers produits «frais».

Dans les bars aux terrasses chauffées, la bonne odeur du café attire les passants, plusieurs «habitués» sont installés, ils dégustent leurs boissons favorites en évoquant les dernières nouvelles de l’actualité, la politique, la sécurité, l’éducation, les projets de la ville, etc. Les esprits et les mots enflamment en ce matin d’hiver, mais c’est le folklore quotidien.

Une autre «population» vient à son tour s’intégrer dans cet espace: en premier, les «travailleurs» du matin qui croisent ceux de la nuit, reconnaissables facilement à leur démarche, énergique pour les uns afin de lutter contre «le temps pressé» et plus tempérée pour les autres, épuisés par leur labeur achevé. Viennent ensuite les habitants du quartier pour faire leurs achats dans les échoppes familières.

En observant avec attention et curiosité ce ballet incessant de mouvements, d’odeurs, de voix, il est possible d’imaginer les histoires improbables, différentes, avec leurs lots de larmes ou de rires, que chaque matin raconte inlassablement. C’est la Vie.

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