Étiquette : Prix littéraire

Qui sont les lauréates de l’édition 2015 de la Cité des Mots ?

Catherine Zoungrana, Présidente de l’AADC (Association Actions Diversité Culturelle), organisatrice des concours de La Cité des Mots vient de dévoiler les noms des deux gagnantes du concours littéraire.

« Les Prix seront remis le 22 juin aux deux gagnantes à Paris en présence de personnalités du monde littéraire, de la culture et des médias.

Marine Rosteau et Louise Mailloux se verront offrir :

50 exemplaires de leur livre

Une dédicace unique en un lieu prestigieux à Paris

 

Le prochain appel à candidatures sera lancé en septembre 2016 pour une édition en 2017.

Dorénavant, nous consacrons davantage de temps à la promotion de nos auteurs.  La nouveauté de ce concours est la partie éditoriale qui désormais, nous revient. » a précisé la présidente de l’AADC.

 

 

Les 2 GAGNANTES DE LA CITE DES MOTS

en partenariat avec : 

viuel-imagine-R

Marine ROSTEAU

Dans la catégorie Jeunesse, pour son texte intitulé :

“Se sauver ou être sauvé”.

« Moi c’est Marine. Marine ROSTEAU, une anonyme parmi tant d’autres. Une anonyme avec des parents adorables, un grand frère et une grande sœur. Je suis née en 1997 en IDF et j’y habite toujours, dans une petite ville sans trop de problèmes. Je suis actuellement en terminale littéraire. Je lis beaucoup depuis que je suis toute petite et j’ai commencé à écrire des textes et des histoires quand je suis entrée en quatrième. Depuis, j’écris une histoire avec une amie. L’année dernière, elle a participé à un concours littéraire, ce qui m’a poussé à faire de même cette année. J’ai été beaucoup encouragée et aidée par mes parents, mes amis et mon ange gardien, que je remercie. »

Louise MAILLOUX

Dans la catégorie Adultes pour son texte intitulé :

“L’autre pluie”

 « Née en 1994, Louise a grandi dans le Périgord. Sa passion pour la lecture lui est venue très tôt, l’écriture n’en a été qu’une suite logique.Influencée par la culture artistique de ses parents, elle a rapidement développé divers goûts pour la pratique musicale et l’art graphique. C’est pourtant vers un bac scientifique qu’elle s’est dirigée, décidée à garder ouvertes les possibilités d’orientation, assez incertaine quant à son avenir. Partie à Bordeaux pour ses études en classe de khâgne B/L, elle obtient finalement une licence de Science Politique à l’Université Panthéon-Sorbonne. Malgré un désir de réorientation dans le milieu éditorial, l’opportunité d’étudier un semestre à Buenos Aires avec son master actuel a remis à plus tard son désir de renouer avec le milieu littéraire. Sa participation au concours de La Cité des mots en partenariat avec Imagine’ R relevait plus d’un défi personnel pour s’obliger à écrire sur un thème donné, que d’un désir de gagner un concours. Le résultat fut donc pour elle à la fois une surprise et une joie immense. »

portrait LouiseM

Prix littéraires de la Cité des Mots

Inscriptions sur :

www.prix-litteraires-aadc.com

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Myriam Kournaf

Myriam Kournaf , un personnage hors du commun

Bien « équipée » avec un DEA d’anglais, un DESS d’administration des entreprises, une expérience au Four Seasons d’Atlanta puis un premier poste de directeur général au Beau Rivage à Nice, elle « débarque » à Paris où elle prend en 2005 la direction de l’hôtel Montalembert.

Sa mission : transformer l’image de cet établissement récemment acquit par la famille espagnole Soldevila (Majestic Hotel Group). Son arme pour y parvenir, le bon sens… Mais aussi la capacité d’observer, d’écouter, de comprendre sans juger de donner avant de recevoir, de concevoir la meilleure construction possible pour réaliser le projet fixé, d’utiliser ses talents de communication, d’imaginer mieux que d’autres, de motiver ses équipes, d’organiser et de s’impliquer sans limite.

Une idée qui change tout… elle imagine « son hôtel comme un séduisant repaire » pour le monde littéraire, au cœur du quartier latin, celui des éditeurs mais à l’époque dépourvu de ce type de lieu d’accueil.

A partir de là, elle noue les relations qu’il faut avec les personnalités, écrivains, journalistes, critiques ou autres, qui gravitent dans ce microcosme.

Sans doute son charme opère mais plus encore ses qualités et sa générosité sont les vecteurs de cette démarche.

Prix de la romancière2014
Prix de la romancière 2014 (Myriam Kournaf en blanc)

2006, voit la création d’un prix « premier roman de femme » maintenant renommé prix « de la romancière. En 2014 le jury est représenté par Christophe Ono-Dit-Biot (Président), Josyane Savigneau (présidente d’honneur), Christine Orban (marraine) avec d’autres personnalités dont Claire Chazal, Adélaïde de Clermont-Tonnerre et Jean-Christophe Rufin.

Sous son égide, d’autres remises de prix littéraires comme le prix Marie Claire, le Prix Duménil, ou encore le prix Sagan, sont organisées et réalisées au Montalembert.
Plusieurs « grands noms » du monde littéraire rejoignent son amical réseau, Marc Levy, Josyane Savigneau, Philippe Sollers, Tatiana de Rosnay, Yvan Attal, et d’autres.

Marc Levy choisi en 2006 d’accompagner Myriam dans son projet en devenant le premier président du prix littéraire au Montalembert, il lui rend aussi un hommage appuyé le 4 février 2015, le jour de la fin de son mandat dans cet établissement, en présentant son nouveau roman « Elle & Lui » devant une assemblée de professionnels, de journalistes et d’amis.

Grâce à sa vision pour le développement de l’établissement, son management des collaborateurs, son sens du détail dans la présentation du restaurant, du bar, sa capacité à créer « l’ambiance intime » attendue dans ce type d’hôtel à taille humaine, à la confiance témoignée par les propriétaires pour engager les travaux nécessaires qu’elle supervise, elle atteint un improbable objectif.

2011 ouvre la porte au Montalembert qui devient le premier établissement hôtelier de la Rive Gauche à rentrer dans le cercle fermé des 5 étoiles français (165 au total sur tout le territoire à cette époque).

2015 regarde partir son « chef d’orchestre » charismatique qui a su former, aguerrir, sublimer sa troupe avec imagination, exigence mais dans le respect de chacun pour que la partition interprétée 24 heures sur 24 et 365 jours par an soit parfaite et toujours innovante.

Au-delà du manager inspiré qui réussit dans ses entreprises, Myriam est une femme passionnée qui séduit par des valeurs humaines peu courantes, qui continue à s’émouvoir au fil des tribulations de la vie, ardente, généreuse, engagée dans la foi positive, secret au final d’un destin lumineux qu’elle compose naturellement.

Par Jean-Marie Halper.

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