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Epiphanie religieuse ou symphonie d’une rencontre gourmande…

Epiphanie religieuse ou symphonie d’une rencontre gourmande…
Avec timidité, celui qui trouve la fève dans la galette hésite… Choisira-t-il la personne qui le fait «vibrer» en lui remettant la «couronne royale» ou bien n’osera-t-il pas, s’épargnant ainsi les risques de la déception mais aussi du coup, les frissons du défi ?

A l’origine, cette fête païenne faisait partie des réjouissances de Noël pour la semaine de «Vénération de la Lumière» au moment du solstice d’hiver. Elle devint religieuse avec la conjonction du 25 décembre, jour de la «Nativité».

«Théophanie» ou «Epiphanie» est célébrée le 6 janvier, date choisie pour présenter Jésus aux Rois Mages. Cette date marque également de façon significative l’allongement de la période diurne. Dans les assemblées familiales, un gâteau est préparé avec une fève qui intronise celui qui la trouve qui devient ainsi «monarque» éphémère…

Cette manifestation devenue chrétienne restera la seule pendant près de 400 ans puis elle sera rejointe au Ve siècle par celle de Noël.

Antérieurement à l’époque romaine, un tirage au sort désignait le soldat qui serait «Roi» pendant une brève période. Il jouissait alors de «tous les droits» inhérents à cette haute fonction… avant d’être exécuté!

Depuis sa naissance, cet évènement évolue dans sa forme à travers les époques. La façon dont il est interprété et accompli dépasse le cadre religieux et s’adapte au gré des cultures locales qu’il côtoie. Par exemple, la date choisie peut être le dimanche précédent ou suivant le 6 janvier…

Au centre de la cérémonie, la fameuse galette, friandise très appréciée, se concocte et s’accommode selon mille et une recettes et est très populaire dans de nombreux pays.

Le plus souvent, il s’agit d’une pâte feuilletée (parfois de brioche) fourrée avec de la poudre d’amandes (la célèbre frangipane), du sucre, des œufs (certains ajoutent de la crème de marron voire des marrons glacés) et bien sûr garnie du «petit objet» qui, une fois trouvé, désignera le «souverain ou la souveraine».

Il ne semble pas y avoir de contre-indications (hormis diététiques) à déguster ce met généreux, seuls la gourmandise et le plaisir de partager sont de mise pour en profiter!


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