On ne peut pas plaire à tout le monde

Hummmm, tu n’auras jamais de succès, si tu n’acceptes d’être détestée !

Aujourd’hui, j’ai eu mes premiers « Haters ».

Pour ceux qui vivraient sur une autre planète que la planète réseau, les haters sont ces personnes mal intentionnées, malveillantes, (et/ou) frustrées, déséquilibrées qui viennent déverser leur haine en commentaires de vos posts. Ils pullulent sur tous les réseaux internet. Certains ont un visage, d’autres, probablement honteux de leur méfaits ou pétris de lâcheté, ne se montrent pas !

Ils causent des dégâts moraux énormes. Je ne m’attarderai pas sur les conséquences de leur abjection qui vont jusqu’au meurtre par clavier interposé, car, suite aux commentaires de ces « haters », beaucoup de jeunes, détruits, mortellement abimés ont préféré embrasser la nuit et fuir des jours si haineux !

Voilà pour la définition de ces gens qui ne s’épanouissent que dans la détestation d’autrui.

Bien que naviguant sur les réseaux sociaux depuis environ 8 ans, j’en avais été, jusque-là, préservée. Je jouissais, de la part de la petite communauté qui m’offrait l’honneur de s’intéresser à mes livres ou à ma personne, d’une grande bienveillance. Les commentaires à mon égard étaient toujours positifs ou encore mieux, encourageants ! 

Et puis, il y a deux jours, après ma routine matinale, j’ai jeté un œil sur Facebook, le réseau sur lequel mon inaptitude à comprendre toute technologie a été la moins réfractaire. Je proposais, au travers d’un visuel publicitaire, mes services afin d’accompagner des aspirants auteurs à débroussailler la longue route qui mène à l’écriture d’un livre. Pour l’avoir empruntée plusieurs fois et être l’heureuse auteure de 4 livres publiés, je pensais pouvoir servir de guide à d’autres.

Corine Dossa en atelier d’écriture

Une demi seconde après avoir allumé mon téléphone, mon cœur s’emballa ; Là, sous mes yeux, brillaient de leur malveillance, deux sinistres individus, à découvert qui jetaient l’opprobre sur ma proposition ! Selon eux, je n’étais, moi, qu’une personne incapable d’écrire, frustrée, qui ne cherchait par ce moyen, qu’à berner mon prochain, et empocher de l’argent non mérité. L’un d’entre eux ajoutait que je n’avais jamais probablement été publiée !

J’étais là, sonnée, K.O. Je l’avoue, je n’avais pas vu venir ce coup et n’avais donc pas anticipé la parade appropriée. Leur malveillance, je l’ai reçue tel un upercut. Je les relisais, ces méchancetés sous forme de dialogue à mon propos entre les deux protagonistes.

 Puis, je m’en éloignais pour mieux y revenir espérant un miracle, leur disparition, priant pour qu’il s’agisse d’une erreur de destinataire ! Eh bien non, ces mots pleins de fiel semblaient, comme leurs auteurs, me narguer impunément !  J’eus alors la crainte idiote que ce venin ne se propage à toute personne qui le lirait du style :

– Mais ils ont raison ! Nous nous sommes fait avoir ! Cette femme ne mérite guère l’intérêt que nous lui avons porté jusqu’à présent !

Paniquée, le cerveau en roue libre, je ne parvenais même plus à exécuter cette tâche primaire qui consistait à supprimer ces commentaires ! Les éradiquer de cette page qui se voulait à l’image de mon univers et dont le fiel était banni ! J’y parvins finalement, après quelques minutes d’errements et mon pouls put passer de la cavalcade à un rythme plus raisonné.  Je pensais avoir ainsi éloigné la menace !

Que nenni ! Le lendemain matin, à mon réveil, l’un des deux auteurs de cette triste farce revint à la charge me signifier son mécontentement de voir son commentaire supprimé ! Il en profita pour en rajouter une couche ! Blessée, j’en parlai à mon fils qui me suggéra de purement et simplement le bannir : Ce que je fis et qui me rasséréna grandement.

Quelques heures plus tard, revenant mentalement sur cet épisode, je dus enfoncer cette porte ouverte qui dit ceci : On ne peut être aimé de tous. La personne la plus sage, la plus généreuse, la plus aimante aura toujours, à son encontre des détracteurs qui auront une perception différente de son action ou qui la tourneront en dérision ! Alors, qui suis-je moi, pour penser y échapper ? Cela voudrait dire que je serais l’exception qui confirme la règle : Quelle prétention !

Et puis, en second, me revint cette phrase prononcée par un de mes mentors récemment : « Corine, on ne peut avoir du succès que si l’on est détesté » ! 

J’en avais ici, l’illustration parfaite, et je propose de vous développer ce sujet dans le billet de la semaine prochaine !

En attendant, prenez soin de vous ! 

Corine A suivre…..

billet d’humeur, Corine Megniho-Dossa, Haters

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