Auteur : Emmanuelle Levixhi

“Experte en Vie Naturelle et Pas Chère”, je suis diplômée en Naturopathie et en Sophrologie-Relaxologie. Afin d’approfondir mes connaissances, j’ai vécu au Japon, puis dans la Caraïbe avant de revenir en France. Lors de ma pratique, j’utilise un panel de techniques telles que la phytologie, l’aromatologie, la réflexologie, la sophrologie, la relaxologie et la gestion des émotions, le “life coaching“.

Quelle eau boire?

Notre planète est constituée aux trois quarts d'océans. Néanmoins, nous ne connaissons pas toutes les propriétés croisées de notre eau.

Car en effet, l’eau rassemble beaucoup de propriétés différentes. Tout le monde admet tout de même que l’eau, c’est la vie. Il est donc nécessaire de la respecter et de la préserver car elle est précieuse.

L’eau est la seule boisson dont le corps a besoin. Elle doit être la plus pure possible et quasiment sans minéraux. Il faut en consommer lorsque vient la soif et en boire un peu plus en été ou lors de la pratique sportive. Ceci dit, il est également très nocif de se gaver d’eau. Il faut prendre conscience de sa soif et s’hydrater en conséquence et en pleine conscience.

Il est bon de boire chaud… même en été. Le matin au lever de manière abondante, après le jeûne prolongé de la nuit. En journée, entre les repas, l’eau chaude réchauffe et aide à la digestion. Une tisane après le repas est le meilleur stimulant pour la digestion.

Emmanuelle S. LEVIXHI
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Les meilleures eaux, idéales pour l’organisme, doivent avoir un résidu à sec à 180 degrés inférieur à 100 mg/l. Elles ne doivent pas contenir de fluor.

Choisir une eau de source ou faiblement minéralisée. Les eaux à “minéralité globale élevée” sont à déconseiller car elles sont trop salées, ce qui favorise plutôt la rétention d’eau et moins le drainage des tissus.

Privilégiez une haute teneur en bicarbonates. Les bicarbonates de l’eau neutralisent l’acide lactique du muscle, dont le rein doit se charger. Il faut que le rapport bicarbonates/phosphates et sulfates soit fort.

En clair, l’eau idéale à boire est:

  • une eau pure (l’eau du robinet est à proscrire sauf si vous possédez un appareil de filtrage efficace)*
  • une eau de PH compris entre 6 et 7,2
  • une eau chaude ou voisine de 37 degrés
  • une eau peu minéralisée pour les personnes en surpoids et un peu plus pour les personnes très maigres
  • boire lorsque l’on a soif.

Il faut boire lorsque l’on a soif mais afin de ne pas oublier de s’hydrater régulièrement, il y a des moments-clés pour boire:

– le matin, boire abondamment afin de réveiller le métabolisme endormi, soit 2 tasses d’eau ou de tisane chaude.

– boire entre les repas selon sa soif et après une activité sportive. Les travailleurs de force ne doivent pas négliger également cette étape.

– boire 30 minutes avant chaque repas afin d’exporter le minimum de liquide nécessaire à la digestion.

– pendant le repas, il est préférable de ne pas boire ou très peu et finir par une tisane afin de faciliter la digestion.

D’ici là restez en santé… naturelle !

 *Pour ceux qui désirent néanmoins participer à la protection de la planète en évitant d’acheter des bouteilles en plastique, contactez Emmanuelle en vous rendant sur www.manu-naturo.fr, onglet “contact”.

Envie d’un sauna en amoureux?

Le sauna est souvent mentionné comme source de santé, voire comme lieu de soin pour les héros blessés et les malades.

A l’origine, le sauna n’était qu’un simple trou creusé dans le sol où l’élément essentiel était constitué par un tas de pierres que l’on chauffait en vu d’un bain. De l’eau jetée sur les pierres brûlantes se transformait en vapeur et il était coutumier d’activer la transpiration en se frappant avec des branches de bouleau munies de leurs feuilles. Cette activité s’est largement modernisée. Aujourd’hui, ce moment de bien-être par excellence peut être partagé en famille ou en couple.

 

 

Comment profiter un maximum du sauna?

 

Il se déroule en 3 parties (prévoir 2 heures, 2 serviettes, des sandales et un savon) :

1- La préparation : se déshabiller, utiliser les WC, se peser, prendre une douche chaude et bien se sécher.

2- Deux ou trois cycles chaud-froid : chaud 8-12 minutes – s’étendre en haut ou s’assoir détendu et s’assoir au cours des 2 dernières minutes ; froid 10-15 minutes – se rafraîchir en se mouvant puis faire une ablution à l’eau froide + douche froide + bain de pieds chaud + quelques instants de repos et de nouveau un peu d’eau fraîche ; deuxième et troisième sauna le cas échéant identique au premier (chaud-froid)

3- La relaxation : 15 minutes de repos puis boire un jus de fruit.

Comme toute activité, la pratique du sauna prend tout son sens lorsqu’elle est effectuée de manière régulière. Le rythme hebdomadaire semble le mieux adapté. Il sera alors constaté un renforcement de l’organisme contre les petits « bobos » courants : rhume, refroidissement, grippe…

Le sauna est également une forme de thérapie. En effet, au cours des siècles, des possibilités thérapeutiques ont été associées au sauna :

– Les affections rhumatismales (sciatique, névralgie, myalgies, tendinites, arthroses, rhumatismes chroniques, lombalgies)

– Certaines affections d’origine infectieuse (infection des voies respiratoires – prises à leur début)

– L’action neuro-psychique (relaxant physique et psychique ou stimulante)

– Les affections dermatologiques (certaines formes d’urticaire, acnés)

– L’action sur les problèmes musculaires (élongation, torticolis, myalgies, tendinites, états de fatigue musculaire)

– L’hygiène (propreté minutieuse)

– Au sujet de l’amaigrissement : le sauna seul n’a jamais fait maigrir personne, néanmoins, associé à une alimentation saine, il en amplifiera les résultats

Le sauna peut être utilisé par les sportifs, les enfants, les femmes enceintes et comme moyen de prévention.

 

Les contre-indications :

– Après absorption d’alcool

– Le sauna en maillot de bain

– La claustrophobie

– L’hypertension (interdire le passage dans le bain d’immersion)

– Les maladies fébriles

– Les maladies contagieuses

– Les plaies vives

– Les insuffisants cardiaques

– L’atteinte importante de l’état général (maladies lésionnelles, cirrhose, cancer)

 

Mais selon le dicton finlandais « si tu es capable d’aller au sauna, tu supporteras le sauna ».

 

Bonne détente et d’ici là, restez proches de la nature !

 

Emmanuelle LEVIXHI

Expert en santé naturelle et pas chère

www.manu-naturo.fr

Comment purifier son organisme et retrouver la ligne après les fêtes…

La fin et le début de l’année sont des moments de partage en famille. Au menu de la joie, de l’amour, des instants précieux, des cadeaux mais aussi de bons repas. Les invitations sont nombreuses et l’on a tendance à manger plus, plus souvent, plus gras, plus sucré.

Afin de nettoyer notre organisme après ces excès, il est conseillé de faire une cure de smoothie vert pendant 7 jours. Mais attention: cette cure s’adresse au plus déterminés de nous!

 

Mode d’emploi :

 

1- Faire 2 jours de salade

2- Faire 7 jours de smoothies vert : avec un extracteur de jus, incorporez 2 branches de céleri, ½ pomme granny, quelques feuilles d’épinards, des branches de brocoli, du gingembre, ½ kiwi – le smoothie est à consommer toute la journée

3- Le 8ème jour, vous consommerez les mêmes aliments à la vapeur cette fois

4- Le 9ème jour, vous pourrez ajouter du poisson

5- Le 10ème jour, incorporez, si vous le souhaitez, un petit morceau de pain

 

Pour les moins téméraires, ne désespérez pas. Vous pourrez suivre ces petites astuces.

 

1- Privilégier les fruits et légumes verts et pas trop sucrés

2- Favoriser les aliments verts

3- Commencez votre repas par une salade ou une soupe

4- Pour l’apport en protéine, pensez aux légumes secs (lentilles, pois cassés,…) ou les poissons blancs en guise de protéines animales

5- Arrêtez le grignotage

6- Cuisinez vous-même

7- Faites du sport

 

Voici une liste de quelques aliments à privilégier en janvier :

 

– Potimarrons

– Courges

– Endives

– Céleri

– Mandarine

– Citrons

– Bananes

– Choux

– Épinards

– Fenouil

– Poireaux

– Cresson

– Navet

– Topinambour

– Scarole

– Salsifis

– Oignon

 

Enfin, le psychisme a une très forte influence sur les résultats. Surtout ne vous mettez pas en tête que vous êtes « au régime », que c’est dur, que vous n’allez pas y arriver.

Pensez positif !

 

Vous avez maintenant les clés en main pour réussir une bonne purification de votre organisme et ainsi retrouver votre ligne!

 

Bonne année 2016 et restez proche de la Nature !

 

 

Pour plus d’informations ou des questions, me contactez via contact@manu-naturo.fr

Vous pourrez retrouver tous mes articles sur mon site www.manu-naturo.fr rubrique « dans les médias »

Quid des diètes?

Nous avons déjà vu pourquoi la pratique du jeûne est la technique la plus efficace de désincrustage profond des déchets. Cependant, il existe d’autres techniques beaucoup moins radicales que l’on appelle les diètes.

La caractéristique première des diètes est la restriction alimentaire. Elles ont un but thérapeutique et ne doivent être suivies que pendant des périodes limitées dans le temps, contrairement aux régimes nutritionnels qui eux, peuvent être pratiqués quotidiennement. Même si un bien-être se fait sentir après une diète, ce serait une grande erreur de la continuer indéfiniment. Car cela pourrait conduire à des troubles physiques et psychiques.

Selon la diète, la restriction peut être quantitative ou qualitative. Elle peut être également plus ou moins sévère. Lorsque la restriction porte sur quelques aliments seulement, il s’agit d’ un régime restrictif. Si tous les aliments sont supprimés sauf un, il s’agit là d’une monodiète.

 

Plus les restrictions se rapprochent de celle du jeûne, plus l’autolyse, la mise à jour éliminatoire et la régénération des tissus se font de manière intense.

Les régimes restrictifs se font toujours en fonction de la personne et de ses habitudes alimentaires. Si elles sont trop sévères et trop longues, l’organisme ne s’y habituera pas d’où l’importance d’un réel suivi.

 

Les régimes restrictifs quantitatifs :

  • Le régime pesé
  • Le régime basse calorie
  • La suppression d’un repas
  • Le régime de 3 aliments par repas

 

Les régimes restrictifs qualitatifs :

  • Le régime végétarien
  • Le régime végétalien
  • Le régime crudivorce
  • Le régime dissocié
  • Le régime hypoazoté
  • Le régime hypocarboné
  • Le régime hypolipidique ou pauvre en graisse
  • Le régime sans sel

 

Les monodiètes quant à elles sont à consommer toute la journée :

  • Le jus de légumes
  • Le jus de fruits
  • Les fruits
  • Les légumes
  • Les céréales

 

La prochaine fois nous verrons ce qui se passe pendant une diète. D’ici là, restez proche de la Nature!

 

 

Info:

Si vous souhaitez participer à mon atelier spécial fêtes de fin d’année « Noël oui, mais pas 1kg de plus ! » qui aura lieu ce mercredi 9 décembre et ce samedi 12 décembre, je vous invite à choisir le jour qui vous convient en cliquant ici https://doodle.com/poll/9b98a9bkgzwrpu8u#table

Vous pourrez voir les détails de l’atelier sur ma page Facebook Manu:  https://www.facebook.com/events/1666563520268566/

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Le jeûne ou la détox des déchets profonds!

Le jeûne est sans conteste le moyen le plus efficace pour désincruster les déchets de l’organisme. En effet, pendant la durée du jeûne, le corps ne recevant plus un carburant à brûler, il est dans l’obligation de le trouver à l’intérieur de lui-même. L’organisme va donc puiser dans ses propres tissus, cela s’appelle l’ « autolyse ». « Auto » signifie « soi-même » et « Lyse » représente la digestion.

Ce sont alors des enzymes qui agissent sur les différentes substances dont est composé notre organisme : protéines, graisses, sucre, etc. La nature étant bien faite, l’autolyse n’attaque bien évidemment pas tous les tissus de manière aveugle et indifférente. Sinon nos organes auraient été endommagés sitôt le jeûne commencé.

Lors de l’autolyse, les tissus sont dégradés du moins important au plus important c’est-à-dire que les moins utiles sont autolysés en premier, tandis que les tissus les plus importants le sont en dernier. Les organes vitaux, quant à eux, sont presque complètement épargnés.

La force vitale dirige donc d’abord, avec intelligence, l’autolyse des déchets puis celle des tissus pathologiques (tumeurs, graisses excédentaires…) et ce n’est qu’après que vient l’autolyse des tissus plus utiles comme ceux des muscles, de la peau, etc.

C’est dans ce procédé que réside toute l’efficacité du jeûne car les déchets sont dégradés en énergie utilisable et les toxines sont brûlées.

Conséquence : les déchets disparaissent des tissus organiques ; le terrain est nettoyé en profondeur. Le jeûne résout donc le problème de l’élimination des toxines incrustées en profondeur en les dégradant sur place.

Bien évidemment, plus le jeûne est long plus la quantité de déchets éliminés sera importante.

Conjointement à l’autolyse à lieu une mise à jour éliminatoire. En effet, à l’inverse d’une alimentation normale, lors d’un jeûne nous fabriquons moins de déchets que nous en éliminons. L’organisme a donc enfin la possibilité de se débarrasser des déchets qu’il est contraint de repousser dans les profondeurs tissulaires. Il rattrape ainsi son retard.

Lors de ces montées de toxines, la modification de la composition du sang se fait sentir sur l’état physique et psychique du jeûneur. Ce dernier peut se sentir abattu, épuisé, démoralisé ou oppressé. Des crises curatives plus ou moins violentes peuvent aussi avoir lieu. Mais cela ne dure que les premiers jours.

En plus de l’autolyse et de la mise à jour éliminatoire, un troisième phénomène à lieu pendant le jeûne : la régénération tissulaire.

Elle est possible par le nettoyage de l’organisme mais aussi par l’utilisation judicieuse des substances autolysées. Les éléments prélevés dans les tissus peu importants sont utilisés à la réparation de ceux qui en ont besoin. On peut donc noter la réparation de petites lésions, des plaies qui ne se cicatrisent jamais se cicatrisent enfin.

Le jeûne est donc “LA” méthode de désincrustage par excellence. Néanmoins elle ne peut être pratiquée à la légère et doit être adaptée au cas de chacun. Le suivi par un praticien est donc nécessaire pour le réaliser dans les meilleures conditions.

 

D’ici là, restez proches de la Nature.

 

 

NB: Jeune et Inanition

Le jeûne est la privation volontaire de tout aliment solide ou liquide, excepté l’eau dans un but particulier : diète, régime, cure, carême…. Alors que l’inanition est la privation non volontaire de nourriture qui entraîne l’épuisement, voire la mort.

 

Crédit photo: D.R.

 

Emmanuelle S. LEVIXHI

Naturopathe – Éducateur de santé

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Smoothie

Purification : mythe ou réalité ?

Nous avons vu, la semaine dernière, que soigner c’est purifier.

« Toutes les maladies se guérissent au moyen de quelques évacuations, ou par la bouche, ou par l’anus, ou par la vessie, ou par quelques émonctoires. L’organe de la sueur en est un, qui est commun pour tous les maux. »

Alors n’est-ce là qu’un simple point de vue ?

Si c’était le cas, rien dans la nature ne prouverait cette théorie.

Or, lorsque l’on observe attentivement les procédés curatifs des animaux, par exemple, on se rend bien compte que pour se régénérer, il faut se nettoyer.

Lorsqu’un animal est malade, il jeûne, ce qui permet la dégradation des déchets par l’autolyse et facilite leur élimination.

Les chiens et les chats consomment du chiendent lorsqu’ils sont malades. Chiendent qui, en suivant les doses, a un effet éliminatoire au niveau des poumons, des reins ou des intestins.

Les loups et les chamois, mordus par des serpents venimeux, se soignent à l’aide de plantes médicinales.

Les éléphants se purgent avec de l’argile.

Certains animaux blessés ou malades se roulent dans les boues argileuses qui forment des cataplasmes de fortune. Ainsi, ils profitent des puissantes propriétés nettoyantes de l’argile.

On peut constater que la vertu commune à toutes ces plantes médicinales est leur propriété dépurative.

De même, partout dans le monde, des techniques de dépuration sont utilisées pour conserver sa santé ou guérir les maladies; A l’exemple des pays nordiques qui utilisent les vertus détoxiquantes de la sudation sous forme de sauna, dans les pays arabes ou turcs, sous forme de bains de vapeur (hammam) et les Indiens d’Amérique du Nord font des bains de vapeur chaudes dans de petites huttes.

Par tradition ou par bon sens, on pratique également les fameuses «cures de printemps» dont le but est de nettoyer le sang.  Sans oublier les purges et lavements pratiqués régulièrement autrefois sur les enfants, à l’arrivée du printemps.

Enfin, toutes les grandes religions ont préconisé des périodes de purification par le jeûne.

Ces nombreux exemples, pris dans la nature et mis bout à bout, nous montrent bien le chemin à suivre en cas de maladies ou simplement pour maintenir sa santé.

 

Alors restons proches de la Nature et suivons les voies prescrites par elle!

 

 

Emmanuelle S. LEVIXHI

Naturopathe – Éducateur de santé

www.manu-naturo.fr

 

Deuxième Atelier Détox en Hiver, prévu le 14 novembre.

Pour vous inscrire, c’est ici

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La purification de l’organisme en Naturopathie

Il est bon de noter l’extraordinaire opposition permanente du corps à la pénétration de tout corps étranger ou nuisible à l’organisme. Plus encore, ceux qui auraient réussi à rentrer dans les tissus sont naturellement expulsés. C’est un nettoyage naturel.

Lorsque des aliments ou des gaz nocifs pénètrent dans notre organisme, celui-ci les expulse à l’aide de vomissements, d’éternuements ou de quinte de toux.

Si un corps étranger se retrouve dans l’organisme (écharde, éclat d’obus), en état de maladie ou de pré-maladie, le corps ne reste pas inactif, comme une victime sans défense. Au contraire, il cherche à neutraliser et éliminer hors du corps les surcharges toxiques : c’est le processus de purification du milieu intérieur.

Ce processus s’effectue par les organes principaux de purification appelés émonctoires qui sont :

  • la peau
  • les poumons
  • le foie
  • les reins
  • les intestins

En cours de nettoyage, on peut donc constater différents effets en fonction de l’émonctoire qui sera utilisé lors du processus d’élimination. On note des vomissements, des diarrhées, de l’hypersécrétion biliaire et salivaire pour les voies digestives, des urines épaisses, acides, brûlantes et chargées pour les voies rénales. Ou encore des sueurs profuses, des apparitions de boutons, ou d’eczéma pour les voies cutanées. On peut avoir aussi des rejets de déchets colloïdaux par les bronches, les sinus, le nez.

 

Les voies secondaires d’élimination sont :

  • les glandes salivaires
  • l’utérus
  • les amygdales
  • les glandes lacrymales

 

En désespoir de cause, le corps se crée parfois des émonctoires « de fortune » ou « artificiels » :

  • hémorroïdes
  • fistules
  • ulcère etc.

 

L’effort de purification de l’organisme provoque des crises que l’on nomme « les maladies ».

En fait, les maladies ne sont que le résultat du processus de nettoyage effectué par le corps.

Voilà pourquoi, en prévention de ces maladies ou lors du processus de guérison, il est de bon ton de faire des cures de détox. Ces cures aident l’organisme à éliminer les déchets qui l’encrassent.

Et à chaque individu, chaque cas, ou chaque période, un type de détox sera plus favorable qu’un autre.

 

Si vous souhaitez en savoir plus et connaître la cure détox qui vous convient, ainsi que des compléments qui peuvent être utilisés, j’organise un atelier intitulé « détox en hiver », le 31 octobre 2015, de 15 h 00 à 18 h 00 à Paris 11ème.

 

Et d’ici là, restez proches de la nature !

 

Pour plus d’informations et pour vous inscrire (places limitées), CLIQUEZ ci- dessous !

https://www.facebook.com/events/947420018665652

 

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Naturo-microbes

La notion de terrain en naturopathie

La semaine dernière je vous expliquais par une célèbre citation du chimiste Pierre Jacques Antoine BÉCHAMP (1816-1908), « le microbe n’est rien, le terrain est tout. », que la maladie est due à une altération du terrain. Comment cela s’explique-y-il ?

Il faut savoir que la circulation continuelle des liquides favorisent la répartition des déchets qui pénètrent dans le corps. Cette répartition se fait donc dans le corps tout entier. Ainsi, l’organisme entier subit l’invasion des surcharges. D’où l’aphorisme fondamental de la médecine naturelle : “La nature profonde des maladies est générale et unique, c’est l’encrassement du terrain”.

À partir de cette cause unique peuvent apparaître de multiples symptômes et troubles locaux. Cela se manifeste en surface par divers symptômes. Ce sont ces symptômes qui alarment et attirent l’attention du malade comme du praticien. Malheureusement, on fait abstraction trop souvent au fait que c’est en profondeur, dans le terrain surchargé, que se trouve les déchets qui sont responsables de l’apparition de ces troubles de surface.

Les maladies répertoriées ne sont en réalité, que des noms qui ont été donnés à la partie émergente de l’iceberg. La partie la plus importante est celle qui est cachée : c’est le terrain surchargé.

Toute bronchite, fistule, hémorroïde, allergie, etc. peut être l’indicateur de l’état du terrain. La personne aurait-elle commis des écarts alimentaires? Un manque de sommeil qui favorise le ralentissement du métabolisme ? Le taux de surcharge augmente dans le terrain et les symptômes apparaissent ou s’aggravent. Les troubles locaux sont en quelque sorte le baromètre de l’état général du terrain.

D’un point de vu thérapeutique, le naturopathe se focalise principalement sur le terrain et non sur le baromètre (les troubles).

Sans nier le caractère nocif des microbes, il faut néanmoins souligner le fait que de très nombreuses maladies ne sont absolument pas d’origine microbienne : les maladies cardiovasculaires, l’asthme, les tumeurs, les névrites, les névralgies, l’anémie, la dépression nerveuse, presque toutes les maladies de la peau et du tube digestif, la cataracte, le glaucome, la maladie de Menière et de Basedow, les ménorragies, etc.

Il faut noter également le constat médical suivant : l’action des microbes varie énormément d’un malade à l’autre. Elle peut être réduite, très grande, mortelle, ou tout à fait nulle, suivant l’organisme qui réceptionne le microbe. Le microbe ne survit, prolifère et occasionne des dégâts que lorsque le terrain le permet.

Louis Pasteur (1822-1895), scientifique Français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie, l’aurait reconnu sur son lit de mort déclarant “le microbe n’est rien, le terrain est tout”.

La cause première des maladies n’est donc pas le microbe, mais bien le terrain surchargé de déchets qui permet aux microbes de s’installer. Il est donc important de purifier l’organisme. C’est le sujet que j’aborderai la semaine prochaine.

 

D’ici là, restez proches de la Nature !

 

Emmanuelle S. LEVIXHI  est naturopathe – éducateur de santé

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Vous pouvez télécharger un mini e-book sur son site.

La Naturopathie, à quoi ça sert ?

La naturopathie. Ce mot est beaucoup utilisé depuis quelques temps, mais sait-on vraiment ce qu’il signifie?  Je suis naturopathe et je vais tenter de vous apporter une réponse à la fois claire et concise.

Tout d’abord, il est important de savoir que le mot “naturopathie” vient des mots anglais “nature” et “path” qui signifient respectivement en français “nature” et “voie”. L’étymologie de ce mot nous dévoile que la  naturopathie est “la voie vers la nature”. Néanmoins, il faut savoir que si ce mot est récent, la discipline en elle même date de l’antiquité.

En effet, c’est Hippocrate, le père de la médecine qui en a défini les principes. Ils sont au nombre de 5 :

 

1/ En premier lieu ne pas nuire

2/ La nature est guérisseuse

3/ Identifier et traiter la cause (du dysfonctionnement, de la maladie)

4/ Détoxifier et purifier l’organisme

5/ La nature enseigne

 

Ainsi, Hippocrate résume ces 5 principes naturopathiques par une célèbre citation “Que ton aliment soit ta seule médecine et que ta médecine soit ton aliment.” Cela sous entend que l’alimentation est la base du bien être et de la bonne santé. Par extension, nous comprenons que nous accédons à la guérison en commençant par rééquilibrer notre alimentation.

Cette discipline holistique qu’est la naturopathie, se base donc sur 3 techniques fondamentales qui sont l’alimentation, l’équilibre psychologique et l’activité sportive. Toutes les techniques qui sont pratiquées en parallèle de ces 3 dernières, sont des techniques complémentaires qui sont utilisées en fonction des affinités de chaque naturopathe. Les plus courantes sont la phytothérapie, l’hydrothérapie, le modelage, la réflexologie, la sophrologie, l’aromathérapie et les techniques vibratoires (chromo thérapie, musicothérapie, rayonnement solaire,…).

Naturopathe et éducateur de santé en France, j’ai également exercé quelques mois au Japon et dans la Caraïbe afin d’approfondir mon enseignement sur l’hygiène de vie et les plantes. Les techniques complémentaires que j’utilise sont la réflexologie plantaire et la sophro-relaxologie. Pour moi, l’usage de la phytothérapie est typiquement traditionnelle c’est-à-dire qu’elle est nécessaire lors des changements de saison, lors de cures spéciales ou pour rétablir un dysfonctionnement (rhume, angine,etc).

En tant que Naturopathe, ce que l’on appelle “maladie” n’est en fait que la conséquence d’une hygiène de vie dysfonctionnelle. En résumé, nous tombons malade parce que notre terrain est encrassé. Nous pouvons le constater lors d’épidémies. Certaines personnes avec un terrain favorable au développement de la maladie sont malades, tandis que d’autres ne le sont pas. Tout est une question de terrain. Le chimiste Pierre Jacques Antoine BÉCHAMP (1816-1908) a dit “le microbe n’est rien, le terrain est tout.” On comprend mieux ainsi la nécessité des cures de détox qui permettent de nettoyer l’organisme en profondeur. Ceci est l’une des bases fondamentales de ma pratique de la naturopathie.

Dans la rubrique santé que Femmes au pluriel me permettra d’animer, j’expliquerai en détails cette notion de terrain qui est très importante à comprendre. Je développerai également quelques unes des techniques complémentaires à la naturopathie. J’anime également des ateliers auxquels vous pourrez vous inscrire afin d’être incollable sur certains sujets nécessaires à la vie quotidienne pour prendre votre santé en main (équilibre acido-basique, l’association alimentaire, la naturopathie au quotidien, mieux choisir ses aliments, la macrobiotique,…)

Le prochain atelier prévu pour la mi-octobre aura pour thème “la detox” afin d’être incollable sur le sujet. Je vous donnerai plus de détails sur l’atelier ultérieurement.

La Naturopathie est donc une discipline de bon sens qui permet de rester en accord avec sa propre nature.

Je vous dit à bientôt et d’ici là, restez proches de la Nature !

Emmanuelle S. LEVIXHI est naturopathe – éducateur de santé. Vous la retrouverez chaque semaine sur votre webzine FP et sur son site www.manu-naturo.fr

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