Auteur : FP

Ecrire pour mieux faire parler son coeur...

Nathalie Philippe : soyez dynamiques et restez imparfaites!

Nathalie Philippe est journaliste et communicante, à Paris. Ouverte et curieuse de tout, elle est pour beaucoup un modèle de simplicité, mais aussi d’universalité. Une vraie femme au pluriel, que nous mettons aujourd’hui à l’honneur à travers son livre « Les 12 commandements d’une senior entrepreneuse »*. Une mine d’informations pour toutes celles et ceux qui souhaitent se lancer dans l’entreprenariat. En 12 chapitres elle dresse, avec humour et détails, les écueils à éviter lorsque l’on veut se lancer dans cette grande aventure humaine et professionnelle. Un livre utile et pratique, en particulier si vous vivez et travaillez en France.

Nathalie Philippe

« Je suis une mère de famille de 43 ans qui trime et qui jongle entre deux boulots : celui qui ramène l’argent et l’accomplissement, et celui qui consiste à maintenir l’équilibre et un ordre décents dans son habitat comme dans l’éducation et l’accompagnement de ses enfants.

Après 20 ans passés dans le salariat et les transports en commun, cela fait un peu plus d’un an que j’ai pris LA décision. Je ne vais pas vous dire que je suis déjà arrivée à l’étape finale, cela serait vous mentir, mais j’ai chaque jour l’impression de m’en rapprocher, même à tous petits pas. Il y a aussi des jours où j’ai le sentiment de reculer, et ça aussi j’ai appris à l’accepter. Pourquoi n’ai-je pas attendu d’être arrivée à bon port pour vous livrer ces lignes ? Parce que Bouddha a dit que l’important n’était pas la destination, mais le chemin. Parce que je ne suis ni Steve Jobs, ni Tony Robbins, ni Madonna, que je ne suis pas célèbre et que je ne le deviendrai pas. Cependant je pense avoir un profil dans lequel beaucoup d’entre vous peuvent s’identifier, et les femmes en particulier, parce que l’on ne va pas se mentir, la charge mentale, c’est quand même souvent nous qui la portons.

Je vais donc, à travers les enseignements que j’ai pu tirer de cette première année passée en tant que free-lance, vous livrer non pas les clés de la réussite ou comment travailler moins pour gagner plus – ces best-sellers existent déjà – mais quelques principes en douze points qui vous aideront peut-être à vous sentir moins seule dans cette aventure que vous avez peut-être déjà commencée ou que vous hésitez encore à démarrer ..
Bonne lecture et n’oubliez pas : soyez dynamiques et restez imparfaites! »

*« Les 12 commandements d’une senior entrepreneuse » par Nathalie Philippe Editions JDH

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Et après ?

Pour commencer cette semaine qui nécessitera encore du courage et de l’énergie, nous vous proposons ce beau texte écrit par un prêtre de Bordeaux : Pierre Alain Lejeune. Dites nous ce que vous en pensez en commentaire et partagez si cela vous touche.

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va-t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?

Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?

Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ?

Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?

Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?

Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

Après ?

Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?

Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ?

Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ?

Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

Après ?

Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.

Dites-nous ce que vous en pensez en commentaire et partagez si cela vous touche.

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Stency une influenceuse en devenir

Dans notre série sur les influenceuses nous vous proposons d’aller à la rencontre de la jolie et talentueuse Stency, 15 ans. Passionnée de danse et lumineuse, elle rêve d’en faire son métier mais aussi de faire le tour du monde ! 

« Je m’appelle Stency j’ai 15 ans et je suis d’origine cap verdienne réunionnaise. Si je devais me présenter ou me décrire en quelques mots je dirais que je suis quelqu’un de bienveillant. Je suis toujours là pour mon prochain : j’aime beaucoup venir en aide et conseiller. Je suis très gentille, parfois peut- être trop. Du coup je m’investis souvent trop, sans rien avoir en retour. Je suis quelqu’un qui garde toujours le sourire peu importe les situations ! J’essaie de garder la tête haute et d’aller de l’avant ! Côté défauts, je suis très impatiente et je déteste attendre. Attendre un train ne serait-ce que 7 minutes me stresse ! En revanche écouter une personne en détresse ou qui a besoin de parler ne me dérangerait pas….

La personne que j’admire ? Ma mère : c’est bien l’une des seules personnes que j’admire ! Malgré toutes les difficultés par lesquelles elle est passée, elle garde la tête haute et elle va de l’avant. Sans jamais baisser les bras. Et c’est bien ça que j’aime chez elle. Puis à côté de ça elle m’a eu jeune et malgré ça elle réussit à accomplir ses rêves tout en restant la meilleure maman !

Quant à moi, mon rêve le plus fou c’est de vivre de ma première passion : la danse. Faire des tournées, partager ce que j’aime avec différentes communautés et j’adorerai aussi faire le tour du monde…

Ma plus grande fierté ? Je dirais encore ma mère ! »

Pour suivre Stency sur les réseaux sociaux : @Stenncy238 ( Instagram) & Stency97caps ( Snapchat)

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Joana Choumali : Le prix de l’espoir

Cette vidéo est une interview provenant de BBC Afrique.

L’artiste ivoirienne Joana Choumali a gagné le prestigieux Prix Pictet pour sa représentation de l’espoir en temps d’adversité…
Des photos mêlées aux broderies qui racontent l’histoire de celles et ceux qui tentent tant bien que mal de tourner la page de la terrible attaque terroriste de Grand Bassam en 2016. Claire Renée Mendy l’a rencontré pour vous.

Crédit : BBC Afrique

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Apprendre à valoriser la terre

Cette semaine 100 Women de BBC a remis en lumière 100 femmes, parmi lesquelles Judith, femme écolo-consciente qui vit en Ouganda. Elle a quitté son travail dans une ONG il y a 19 ans pour se consacrer au travail de la terre et à la mise en valeur des traditions africaines. Claire Renée Mendy lui a prêté sa voix en français pour ce “self author”.

Que pensez-vous de son centre d’apprentissage?

#BBC #100women

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“Une Journée dans la vie de” Solange Dubois

Solange Dubois, journaliste panafricaine du JT d’Africa 24

Solange Dubois est l’un des visages du JT d’Africa 24. Elle est aussi une mère et une épouse épanouie qui a réussi à trouver un bel équilibre entre sa vie trépidante de journaliste panafricaine et ses obligations familiales. La sublime Franco Congolaise a bien voulu partager avec les lecteurs de FP une journée dans sa vie.

 

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“Une Journée dans la vie de” Hortense Assaga

Elle a créé son propre magazine : Cité Black Paris, animé des émissions culturelles. Curieuse et ouverte elle est passionnée par la musique et la mode. Mais pas seulement. Hortense Assaga, c’est son nom est une femme de culture qui a contribué à faire connaître le continent qui l’a vu naître dans toutes ses splendeurs. Après Africa 24 vous la retrouvez aujourd’hui sur Canal+ Afrique.

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“Une journée dans la vie de” Léone Ouedraogo

Cela fait six ans que Léone Ouédraogo illumine le ciel de la BBC. Journaliste passionnée et passionnante, elle anime “Questions d’argent”, l’une des nouvelles émissions de BBC Afrique. Si son visage vous est familier, c’est sans doute parce que vous l’avez vu présenter avec brio le journal télévisé de la 1ère chaîne britannique au cours de ces cinq dernières années. Celle qui dirige depuis 2018 la rédaction du service “Business” a bien voulu partager avec nous une tranche de sa vie.

“Une journée dans la vie de” Léone Ouedraogo

Je vais vous raconter une histoire. Celle d’une petite fille burkinabè qui a grandi dans une toute petite commune de la Belgique. Cette petite fille avait la tête pleine de rêves. « Quand je serai grande » … était sa phrase préférée, car la petite fille avait de grands projets. Dont un en particulier ; celui de devenir présentatrice d’un journal télévisé. Et qu’importe si son camarade de classe lui a dit un jour : « Sois réaliste, une femme noire présentatrice d’un JT ? ». Cette phrase ne l’a jamais quittée.

10 ans plus tard, cette phase lui trottait encore dans la tête, quand un dimanche matin, l’une de ses collègues l’a appelé pour lui dire : « Ma présentatrice est malade et je n’ai personne pour la remplacer. Tu peux venir? ». Cette phase était encore dans son esprit le matin du 20 janvier 2014. La petite fille s’est réveillée avec la boule au ventre. Des journaux télévisés, elle en avait présenté des dizaines avant ça. Mais ce matin-là avait un goût particulier. La petite fille a attentivement écouté la réunion éditoriale de ce lundi matin.

Après la répartition des tâches et des histoires du jour, elle s’est empressée de retourner à son bureau. A la une de l’actualité ce jour-là, la crise en Centrafrique et la Syrie. Malgré le stress qui l’envahissait, la petite fille s’est beaucoup appliquée sur ses scripts. Même l’actualité sportive qu’elle n’a jamais vraiment aimée (à part l’athlétisme. Mais ça, c’est une autre histoire). A 15h, direction le maquillage. Après une bonne couche de poudre, la voilà enfin prête. De retour à son bureau, elle récite ses scripts. Elle les met en bouche comme on dit dans le métier. Pas question de bafouiller à l’antenne. Et surtout pas aujourd’hui ! Après une rapide répétition, l’heure est venue… La petite fille se concentre. Et lui vient alors à l’esprit la petite phrase que son camarade de classe lui avait dit… « Sois réaliste, une femme noire présentatrice d’un JT ? ». Après une grande respiration, c’est parti : « Bonjour et merci de nous retrouver dans cette nouvelle édition de BBC… ». Ces mots, la petite fille les répètent passionnément depuis bientôt 6 ans.

Ouedraogo S. Léone

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Une journée dans la vie de… Maty FALL

Celle que les Sénégalais appelaient affectueusement Maty 3 pommes du fait de sa petite taille était LA star du petit écran pendant des années. L’ex-présentatrice de “Show tout Chaud” sur la 2stv vit désormais en France. Ses Lives sur Facebook et son site internet sont extrêmement suivis par la diaspora sénégalaise.

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Quand la gastronomie se conjugue au féminin

Marie SAUCE-BOURREAU

Le lundi 15 avril 2019 à 17h30 à la Région Ile de France se déroulera les épreuves de “La Cuillère d’Or”, concours gastronomique 100% féminin ouvert aux professionnelles et aux amatrices concourant dans deux catégories bien distinctes.

 

Cette 5ème Edition du trophée est présidée par la fondatrice de l’association et des trophées, Marie SAUCE-BOURREAU, le parrain GUILLAUME GOMEZ, chef des cuisines du Palais de L’Elysée, aux côtés de VIRGINIE BASSELOT, Présidente du Trophée Cuisine, CHRISTELLE BRUA, Présidente du Trophée Patisserie,

 

Cette année, 3 trophées seront décernés : La Cuillère d’Or Cuisine, La Cuillère d’Or Pâtisserie et La Cuillerée d’Or pour les fillettes.

 

 

Pourquoi de tels concours ?


Tout simplement pour sortir les femmes de leur rôle de “seconde-main” et les mettre sur le devant de la scène de la gastronomie. Elles, qui assurent depuis la nuit des temps la subsistance de leurs familles, méritent amplement d’être mises en lumière et d’avoir l’espace pour laisser s’exprimer leurs talents. Aujourd’hui encore, une femme, aussi brillante et ambitieuse soit-elle, aura beaucoup plus de mal qu’un homme à se faire un nom dans la haute gastronomie… Et si certaines ont réussi à se faire une place dans ce milieu, elles restent malgré tout une minorité. Les femmes cuisinent et pâtissent; des domaines dans lesquels elles excellent.

Mais La Cuillère d’Or n’est qu’un petit coup de pied dans la fourmilière, Même si les mentalités changent, 
aujourd’hui encore, force est de constater que si certaines ont réussi à se faire une place dans le monde de
la gastronomie… celui-ci encore se conjugue principalement au masculin. Pourtant, ne dit-on pas que «Dans chaque homme sommeille une femme » ?

 

Notons qu’en 2018, sur 621 restaurants étoilés au Guide Michelin, seuls 17 sont tenus par des femmes. Un chiffre symptomatique de la situation des femmes chefs dans la haute gastronomie : rares sont celles qui arrivent au sommet.

Virginie Basselo

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