« Ambassadrices Waouw » : Miss Mahop aux commandes !

La ravissante Miss Mahop, présentatrice vedette chez Ubiznews, est notre invitée de la semaine.

Découvrez cette jeune femme dynamique et inspirante dans un entretien décalé!

Serez-vous au premier rdv de la sitcom Ambassadrices Waouw, samedi 14 octobre, à 21h sur Ubiznews?

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Dénoncer le sexisme par le Verbe

La Fondation des Femmes organise vendredi prochain le 1er Concours d’éloquence sur les Droits des Femmes, au cours duquel sera décerné “Le Prix Gisèle Halimi”.

Lors de cette soirée, 6 candidates, aussi talentueuses les unes que les autres et venues de tous horizons (avocate, militante, étudiante, comédienne, etc.), se livreront à une joute oratoire dénonçant les discriminations sexistes.

Pendant 7 minutes, chaque candidate devra présenter un discours sur un sujet donné devant un panel d’avocat(e)s de renom et de personnalités engagées: Basile Ader, Dominique Attias, Valence Borgia, Noémie de Lattre, Anne-Cécile Mailfert et Audrey Pulvar. Le concours sera l’occasion de mettre en lumière des sujets percutants et poignants comme le harcèlement de rue, la cyberviolence, la culture du viol, l’excision ou le sexisme ordinaire.

Le concours, organisé en partenariat avec Le Petit Juriste et la Maison du Barreau de Paris, permettra d’unir l’art du discours et le combat pour les droits des femmes.

Une belle soirée engagée, en compagnie de personnalités inspirantes, le vendredi 12 mai à partir de 19h30, dans ce haut lieu d’éloquence qu’est la Maison du Barreau de Paris.

Inscription au Concours d’Eloquence ICI
Infos pratiques: 
Concours d’éloquence de la Fondation des Femmes
le 12 mai à 19h30
à la Maison du Barreau de Paris
2 Rue de Harlay
75001 Paris
#PrixGisèleHalimi

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Peter Lindbergh: Un regard unique!

Peter Lindbergh est un des photographes les plus demandés et les plus appréciés de la planète mode… Maître-façonneur d'images, il appartient au cercle très fermé des quelques dix photographes stars, un statut dont il ne se vante guère. A nul autre pareil, il cisèle ses sujets avec un œil parfait. Son regard sur les femmes est d’une sensuelle beauté. Sa vision en est actuelle et intemporelle. Venu à la photo par hasard, comme il se plaît à le rappeler, Peter Lindbergh est avant tout un observateur, aucun détail ne lui échappe. La photo et la mode ne lui sont pas montées à la tête, bien au contraire… Ouvert, accessible, toujours souriant, c’est un homme d’une incroyable générosité et d’une parfaite lucidité quant au monde dans lequel il évolue. Pour lui, la création est la naissance de quelque chose qui vient d’un sentiment, d’une émotion ou d’une combinaison d’idées. Ses photos sont puissantes, pleines de contrastes et de mélancolie, ça et là. Un travail que Kunsthal à Rotterdam met à l’honneur jusqu’au 12 février 2017 sur le thème de «A different vision on fashion photography».

Julianne Moore
Julianne Moore

" Pour moi le plus important, c'est de créer des images."

Peter Lindbergh

FP: Kunsthal à Rotterdam vous consacre actuellement une exposition sur le thème «A Different Vision on Fashion Photography», véritable ode à votre travail, qu’est-ce qui a initié cette idée?

Peter Lindbergh: Thierry Loriot, le commissaire d’exposition, était intéressé par une interprétation différente de 30 ans de mode et de photographie. Son désir était de montrer une approche personnelle au travers de plus de 220 de mes images..

FP: On dit souvent que votre style est irréprochable, teinté de sensualité et d'émotion… Est-ce la vision que vous avez de votre travail ?

Peter Lindbergh : Ce serait davantage la vision que je pourrais avoir des gens que j’ai photographiés. De mon travail, je n’ai pas de vraie vision. Je m’intéresse avant tout aux personnes qui posent pour moi. Je les aime beaucoup et n’ai qu’une envie: les rendre belles!

FP: Quelle est la lumière que vous préférez?

Peter Lindbergh : Chaque lumière a sa propre beauté… donc rien n’est jamais figé.

FP: Comment vous définissez-vous: photographe ou photographe de mode?

Peter Lindbergh : Comme une boutade ou une provocation même, je dis souvent que je suis photographe de mode… Un qualificatif que bon nombre renie pour se targuer d’être des artistes. Personnellement, je pense que la photo de mode est un véhicule fantastique pour exprimer ce que l’on a envie de dire.

FP: Vous sentez-vous artiste?

Peter LindberghOuibien entendu…  C’est d’ailleurs ce que j’ai toujours voulu être. Je fais de nombreuses expositions, des expérimentations aussi. Mais ce qualificatif-là, sincèrement je m’en fous car je ne me dis pas artiste le dimanche, n’ayant plus un rond en poche le lendemain matin. Bien-sûr, il y a cet autre débat: “les photographes sont-ils des artistes?“. Et à cela, je vous répondrai: “oui, comme d’autres à partir du moment où on peut qualifier leur travail d’intéressant“. Je ne vois pas pourquoi seraient autorisés à prétendre au titre d’artiste uniquement les peintres, musiciens et autres sculpteurs. Un peintre nul n’est pas un artiste à mes yeux. De même qu’un photographe qui n’a travaillé que pour des catalogues… Etre artiste, c’est un état d’esprit lié à une manière de travailler et d’avancer dans son travail.

FP: Est-ce qu'il y a un style "Peter Lindbergh"?

Peter LindberghBonne question! Je pense qu’il y a dans mes images une attitude, une âme, une vision… un point de vue, dirais-je. Point de vue qui d’ailleurs peut m’emmener dans des directions très opposées.

FP: Vos portraits sont une référence en matière de photo et, plus encore, le grand respect que vous avez de l'image de la femme. Pourriez-vous d’ailleurs nous parler de cette image de la femme qu’est la vôtre ?

Peter LindberghL’image que j’ai de la femme sur papier glacé est horrible. Au fond, je ne sais pas qui decide réellement de l’image à donner de la femme, ni où est leur intérêt… si ce n’est pécuniaire. Et à ce titre, tout est aseptisé. Pas une trace de rides ou de vécu… Est-ce cela l’image de la femme que nous devons donner? Je ne le pense pas. Les femmes sont aujourd’hui coincées par des diktats, elles veulent paraitre jeunes à tout prix. Cela me désole car ce qui fait la beauté d’une femme, ce sont justement les empreintes laissées par le temps. Et à titre plus personnel, je pense que la femme est la plus belle des créations. Les femmes sont, selon moi, bien plus intéressantes que les hommes. Elles sont courageuses, fines, sensibles. Je les adore… D’ailleurs, il m’arrive quelques fois de penser que si j’avais été une femme, je serais lesbienne… (rires). Mais peut-être que si j’en avais été vraiment une, je ne penserais pas de la sorte!

FP: Quelle est votre définition de la beauté ?

Peter LindberghLa beauté c’est pour moi une personne fine, intelligente, spirituelle, drôle…

FP: Dans une interview, je vous ai entendu dire que le beau est “boring” ! Le pensez-vous toujours?

Peter LindberghLe beau selon les diktats, oui! C’est la beauté faite d’imperfections qui est intéressante.

FP: Vous affectionnez tout particulièrement la photographie en noir et blanc, qui représente près de 60% de votre travail. Qu’apporte le N&B que vous ne trouvez pas dans la couleur ?

Peter LindberghAujourd’hui je dirais que c’est la couleur qui a pris le dessus à 70%. C’est vrai que j’ai longtemps travaillé prioritairement le noir et blanc presque par tradition. Et puis il n’y a pas si longtemps encore, la couleur était bien moins intéressante qu’elle ne l’est aujourd’hui. Et avec le numérique, on shoote en couleurs.

FP: Est-ce pour vous une signature ?

Peter LindberghOui, absolument. Je travaille en noir en blanc, quand j’ai le choix parce que j’y suis meilleur. Mes photos ont plus de personnalité. J’aime la façon dont la lumière du noir et blanc sculpte les visages.

FP: Quels sont les 3 artistes contemporains avec lesquels vous échangeriez volontiers votre art?

Peter Lindbergh

Michael Heizer, Gerhard Richter, Joseph Kosuth.

Jusqu’au 12 février 2017 – Kunsthal +31 (0)10-4400300 | www.kunsthal.nl
Heures d’ouverture : du mardi au samedi, de 10h à 17h,
dimanche et jours fériés : de 11 h à 17 h.
Peter Lindbergh
Avez-vous déjà eu l’occasion de voir une exposition de Lindbergh? C’était où?
Allez-y, exprimez-vous dans les commentaires en bas…

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Shirley Souagnon lance sa chaîne Youtube

Du punch, de la diversité, un regard pénétrant et incisif, des chansons, de la truculence, un univers unique et bien-sûr des “barres” de rire à “s’en péter la panse”!

C’est ce que nous promet Shirley Souagnon en lançant sur Youtube sa propre chaîne.

Humoriste depuis 2008 (son premier one-woman show eût lieu au théâtre parisien Le Bout) et également actrice (elle joue un rôle prépondérant dans la dernière saison de la série française Engrenages), Shirley, la “femme free” a fait du chemin en quelques années. Déjà habituée au succès et à la reconnaissance du public et de ses pairs, c’est cependant grâce à sa détermination et à son énergie à 1000 volts qu’elle doit ce parcours déjà bien jalonné. Maîtrisant l’art de l’auto-dérision à la perfection, elle n’a pas son pareil pour brosser le portrait de ses compatriotes et de la société actuelle. Mordante, acérée et tendre à la fois. Elle est ELLE à 200% et elle le crie haut et fort.

Chaque semaine, une vidéo inédite, un sketch, un extrait de spectacle ou le making-of  d’un projet … vous attendent sur sa chaîne.

Vous pourrez aussi la retrouver sur Afrostream, la plateforme VOD (vidéos à la demande) de référence pour les meilleures séries et meilleurs films afro-américains.

Faîtes-vous plaisir…. Entrez dans la famille “Souagnon”!

 

Shirley et Anne Roumanoff dans un “battle” de Hip Hop euh… mémorable!

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Christina Galstian, une étoile de la danse qui rayonne dans la vie…

Christina Galstian

Son art est un sortilège délicieux parfumé aux effluves délicates de mille fleurs.

Dans ses rêves improbables, elle dessine des chorégraphies où ses personnages sont des anges qui glissent sur la piste avec la fluidité imaginée au rythme d’une musique qui fusionne chaque mouvement dans un spectacle enchanteur.

Sans baguette, sa magie transforme un ballet en cascade lyrique qui prend possession du spectateur grâce à son torrent d’émotions.

Attention, vous ne sortirez pas indemne de cette relation créée en « son espace » échappé du temps.

Christina et sa fille

Autrefois pour vivre en paix, Christina aurait dû masquer cette fascination qu’elle exerce sur les humains par son rayonnement. Aujourd’hui, ses talents incomparables de créatrice, d’interprète, d’animatrice et de maître de Ballet la désigne comme une artiste d’exception qui offre sans compter des instants de bonheur.

Compagnie Yeraz

Quelle fée a conçu, à partir de son imagination fertile, ce cocktail de valeurs spirituelles intenses: amour, générosité, sensibilité avec des qualités rares: créativité, énergie, romantisme, mélancolie-euphorie, perfectionnisme, intuition, humilité, pour concevoir la femme et l’artiste qui ne vit que pour le partage?

Compagnie Yeraz

Christina est arménienne. Pendant ses 19 premières années, elle vit dans son pays avant d’émigrer vers la France, sa deuxième patrie maintenant.

Ses origines, un métissage de cultures slave, orientale et occidentale, façonnent son esprit dès l’enfance. Ainsi plusieurs de ses talents se révèlent déjà et sont le reflet d’une multitude d’influences, sans doute la source de l’opulence de chacune de ses créations.

Christina est aussi la charmante maman d’une fille et d’un garçon qui l’adorent.

Avec son mari et ses enfants, ils se retrouvent au sein de la Compagnie Yeraz qu’elle a fait naître en 2000 et où ils partagent le même plaisir.

Prochain spectacle:

  • Le 21 novembre à Alfortville en région parisienne

Renseignements et réservations au 06 24 33 35 86

 

  • Pour en savoir plus sur la Compagnie Yeraz et son école de danse :

http://compagnie-yeraz.com/accueil.html

L’extrait de sa biographie contribue à comprendre l’étendue des capacités de cette personnalité hors du commun, pourtant si proche des autres au quotidien.

  • Etudes : Deug, Licence et Maitrise de Russe à la Sorbonne.
  • Langues parlées : français, arménien, russe, anglais.
  • Théâtre : Cours Florent (professeur Isabelle Nanty),

Rôles principaux dans: Peines d’amour perdues de Simon Abkarian – Ma Solange, comment te décrire mon désastre de Philippe Calvario – L’ultime chant de Troie de Simon Abkarian – Le roi Cymbeline d’Hélène Cinque.

  • Cinéma : YES de Sally Potter – La petite fille en costume marin de Marc Rivière – Le lac et la rivière de Sarah Petit – Aram (chorégraphie) de Robert Kéchichian – L’armée du crime de Robert Guédiguian – Un début prometteur d’Emma Luchini – Une histoire de fou de Robert Guédiguian.
  • Danse : Conservatoire National de Danse d’Arménie (danse traditionnelle et caractère),
  • En Arménie : Ballet National d’Arménie: Direction V. Khanamirian – Ensemble KROUNK: direction A. Kharibian,
  • En France : Ballets Gayane: danseuse – Ensemble Navasart: chorégraphe et danseuse – Compagnie Nakissa les sept pavillons d’amour: danseuse – Compagnie Nakissa Ümar Khayam: danseuse (danse persane),
  • Chorégraphie: Christina Galstian créée en 2000 à Alfortville – la Compagnie de danse YERAZ (environ 60 danseuses et danseurs).

Ses chorégraphies ont été présentées en France dans les salles les plus prestigieuses: Casino de Paris, Olympia, Théâtre des Champs Elysées – à l’étranger en  Belgique, Pays Bas,  Allemagne, Angleterre, Etats Unis, Porto Rico…

  • Télévision dans plusieurs émissions : La chance aux chansons de Pascal Sevran pour chorégraphies de danses arméniennes – Vivement Dimanche de Michel Drucker pour danses persanes avec Sharokh Galam Meshkin et Parfums d’Arménie de YERAZ.

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Catherine Webb 2

Catherine Webb, une Femme, une Artiste, un Tempérament…

Installée dans son petit atelier, libérée de toute entrave, elle rêve «des images» d’origine inconnue; alors sa passion, la sculpture, lui offre un champ fertile pour leur donner forme.

Son personnage dégage une saine tranquillité positive, de la simplicité et son regard profond invite à une réflexion sereine.

Mais Catherine Webb est une vraie «saltimbanque». Où faut-il en chercher la cause? Ce sont sans doute ses parents, créateurs inspirés, qui l’auront influencé ainsi que son parcours d’enfant qui suit la famille dans ses nombreux déplacements, intégrant temporairement des écoles à Londres, Lisbonne, La Haye, Istanbul, aux USA, en Argentine, au Panama. Elle  apprend comme cela plusieurs langues, se délecte de la lecture de romans de «science-fiction» puis développe aussi son goût pour les jeux, les sports, le tennis, la plongée, la danse. Certaines rencontres seront décisives dans son parcours et dans son évolution.

Grâce à une amie, elle découvre son «art», en 1991 à Istanbul dans l’atelier privé de Maître Irfan Korkmazlar …

Sa vie, l’histoire d’une nomade qui traverse le monde pour s’épanouir dans la création.

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Catherine nourrit également son œuvre avec d’anciennes images issues de sa mémoire d’enfant qui aimait sculpter la neige

Peut-être sans le savoir, acquiert-elle la capacité de pouvoir d’un coup d’œil évaluer les proportions d’un objet et ainsi de le réaliser dans un ouvrage façonné d’imagination et d’harmonie à partir de bronze, de métal, de plâtre ou de terre.

Mariée à un Anglais, Catherine est la maman rayonnante de trois enfants, elle garde une place prépondérante pour son foyer. Cet équilibre lui donne une force tranquille pour exceller dans son art.

Depuis cette «naissance» en Turquie, avec de nombreuses compositions récompensées par plusieurs prix qui révèlent son talent au public, elle poursuit généreusement un chemin imaginatif qui donne naissance à nombre de créations inédites.

C’est avec plaisir qu’elle dévoile ses réalisations, c’est avec bonheur qu’elle en parle, vous pouvez la rencontrer dans son atelier et voir ses œuvres également sur son site Internet.

Catherine Webb:
  • 2011 – Grand Prix de la Ville de Saint Cloud.
  • 2013 – Prix de sculpture au Salon de l’Armée, Hôtel National des Invalides à Paris.
  • 2013 – Prix Evelyne Encelot en Bourgogne.

Ses compositions sont exposées du 9 au 11 octobre dans le cadre de «Paris Artiste»

44, boulevard Jourdan – 75014 Paris.

Le vernissage a lieu à cette adresse,

le vendredi 9 octobre à partir de 18H30.

Atelier : 11 bis, avenue de la Division Leclerc

78210 Saint-Cyr-l’Ecole (sur rendez-vous)

http://webbcatherine92.wix.com/catherinewebb

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La journée des femmes depuis 1977

La journée des femmes… Officielle dans le monde depuis 1977

Faut-il considérer que les autres 364 jours ¼ de l’année sont les journées des hommes ?

« L’Homme est une femme comme les autres », titre d’un film réalisé par Jean-Jacques Zilbermann, n’est-ce pas une évidence (réversible) ?

Sur « Terre » nous parlons de « la race humaine », qui est représentée par des femmes et des hommes quelle que soit leur situation à travers le globe, la couleur de leur peau leur culture.
Une goutte d’eau de plus de 4 milliards d’années sans distinction de « sexe » a engendré la vie au sein de notre planète. En physique, astrophysique ou mathématique, le langage utilise indifféremment des mots féminins et masculins sans que le sens soit interprété comme un genre.

Récemment la première transplantation d’utérus d’une femme vers une autre a réussi, permettant à cette dernière de mettre au monde un enfant. L’équipe médicale à l’origine de cette prouesse, n’exclue pas, que techniquement cette opération puisse à l’avenir concerner un homme qui serait lui aussi, dans ces conditions, en mesure d’assurer la grossesse et d’accoucher.

La « discrimination de genre est infiltrée dans tous les aspects du quotidien – religion – études – social – économique – culture, etc… à toutes les époques.

L’Église catholique aurait indiqué que la femme « a une âme » en l’an 585 lors du concile de Mâcon ou en 1545 au concile de Trente.

En France, il faut attendre 1868 pour que des femmes accèdent à « l’Université », 1945 pour que le droit de vote leur soit accordé et à ce jour pour la parité en politique il reste beaucoup d’obstacles à franchir.

Le salaire féminin à compétence égale est en moyenne inférieur de 10 %, et toutes couches sociales confondues l’écart négatif atteint 25 %.

Sur environ 1 890 milliardaires seules 10 % sont des femmes, la plupart du temps par héritage, une seule de moins de 40 ans a créé son entreprise.

Même dans l’expression artistique, par exemple Platon et Socrate disant « la musique doit forger les âmes guerrières » ; Vincenzo Galilei qui écrit en 1581 à Florence « La musique fut véritablement ordonnée par la nature. Lorsque l’on en usait dans sa simplicité, elle était grave, virile et constante, alors qu’au contraire, elle est maintenant, par son inconstance, ridicule, efféminée et changeante, à tel point que de sévère matrone qu’elle était, la musique est devenue aujourd’hui une prostituée lascive pour ne pas dire impudique. »
Dans les années 1830 le nouvel « opéra » féminise la représentation de la musique sans réussir à faire disparaitre toutes les vieilles « lunes », il faut attendre 1847 l’évocation du mot compositrice avant qu’il ne soit validé en 1930.

Le cinéma, le théâtre, la littérature n’échappent pas à cette évidence en particulier pour tout ce qui concerne la « noble décision »…

Toute la société internationale se rassemble autour du « pouvoir », ceux qui le détiennent ne veulent pas le lâcher, sous des prétextes fallacieux, les femmes subissent cette situation depuis la nuit des temps mais les deux sexes peuvent s’associer pour abolir les privilèges, gommer les inégalités sans pour cela effacer la particularité inhérentes aux sept milliards d’êtres humains ni celle propre à chaque sexe.

Par Jean-Marie Halper.

 

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Je veux être

Je veux être

Je veux être le toit
Des maisons sans toit, quand il pleut ;
Etre la maison des sans-abris.

Je veux être la couverture
Pour la personne qui a froid ;
Etre l’eau pour l’assoiffé ;
Etre le pain pour l’affamé.

Je veux être l’enfant de la femme stérile ;
Etre le parent de l’enfant sans parent.

Je veux être les Yeux de l’Aveugle ;
Etre le Pied de l’Infirme.

Je veux être les Oreilles du Sourd ;
Etre la Voix du Muet.

Je veux être la fraicheur de l’été ;
Etre la chaleur de l’hiver.

Je veux être le remède pour les malades ;
Etre de l’espoir pour les désespérés.

Je veux être la compréhension des élèves médiocres ;
Etre les compléments des notes des élèves qui doivent échouer.
Je veux être le fan-fleur des stars ratées ;
Etre la mémoire des Grands Hommes oubliés.

Mon fils ne peut pas dormir au palais ;
Et d’autres enfants dans les rues, c’est laid !

Je veux être toute la misère de la Terre, et mourir,
Pour que mon vent réinventé puisse nourrir.

Je veux être toute la haine du monde, et mourir avec ;
Et être après, un vent plein d’amours lancé vers Tous par un arc !

Contact : Page  Facebook : Les mots de Dimba

Par Dimba

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Laurent fendt

Laurent Fendt : « Etre dans l’Ici et Maintenant »

Laurent Fendt, animateur radio et conseiller en relations humaines a bien voulu nous éclairer sur ses engagements et ses motivations. Il évoque l’importance de la marche dans la quête d’une meilleure connaissance de soi et d’un mieux- être intérieur.

Pour FP, l’animateur vedette d’ «  Ici et Maintenant » s’est prêté de bonne grâce au jeu des questions/réponses.

Vous êtes animateur sur radio “Ici et maintenant” depuis bientôt 12 ans. Comment définir cette radio ?

Laurent Fendt profil

C’est une radio qui existe depuis 1980, pionnière des radios libres, elle fût créée par Didier de Plaige.

Elle aborde des sujets essentiels qui, sans prétention, souhaitent ouvrir les consciences à travers tous les domaines de la vie : Économie, politique, éco-sociétalisme, médecines douces ou parallèles, éveil de soi, écologie du corps de l’âme et de l’esprit.

Nous travaillons sans filet lorsque nous sommes à l’antenne. N’importe qui peut appeler pour donner son point de vue sur le sujet qui est traité. Aucune censure. Seul le prénom est demandé. Le nom de la radio peut aussi faire référence à la vision bouddhiste qui invite à voir la réalité telle qu’elle est, dans l’instant présent, sans projeter son esprit sur un passé qui est révolu et un avenir qui n’est que spéculation.

Votre crédo est la connaissance de soi. Êtes-vous parvenu à la connaissance de votre moi intérieur ? Si oui, de quelle façon ?

Laurent Fendt profil

Vaste question ! Disons que je suis sur le chemin de mon humanité. Cependant, il me paraît évident que je me connais dans une large mesure, en tout cas assez pour être quelqu’un qui assume sa vie sans avoir le sentiment d’être victime des évènements qui adviennent dans cette dernière.
La méditation, les voyages, aller vers l’inconnu, se connecter à la nature, écouter des invités et lire des livres, s’abreuver à toute source qui nous élèvent sont autant de clés pour comprendre ce que nous sommes réellement. Cependant, tout peut être source d’apprentissage dès le moment où l’on reste avec un esprit d’enfant, ouvert.

Vous êtes conseiller en relations humaines. Quelles sont les qualités que cela requiert ?

Laurent Fendt profil

Savoir écouter l’autre. L’art de l’écoute, c’est savoir accueillir la différence apparente, pleine et entière, donc sans jugement et sans pensées de ce qui est en face de nous, que cela soit une parole, un tableau, un animal, une plante ou un objet en apparence inanimé.

Savoir Écouter, savoir Regarder, savoir Sentir, savoir s’Exprimer par tous les sens que nous possédons, cela se résume à savoir Accueillir.

L’Accueil n’est pas uniquement passif, il est aussi action. Dès le moment où je suis pleinement dans cet Accueil, il y a un espace qui se crée en moi. Un espace qui peut être par moment Un-fini. Vous êtes pleinement dans l’ici et maintenant. Présent à ce qui est, tel Un point, une antenne émettrice/réceptrice sur du 360°.

Comme-Un point en, et, autour duquel gravite toute chose. Il n’y a rien d’autre que l’objet de mon attention. Ma personnalité, le corps/mental Laurent Fendt n’est plus, je ne me sens plus séparé de tout ce qui est perçu dans l’instant présent.

L’objet de mon attention est accueilli avec une telle acuité que des images arrivent, je pourrai dire, des intuitions traduites en images, en paroles, en postures, en gestes.

Durant ces moments, d’Être tout ce qui est présent ici et maintenant en, et, autour de moi, d’être dans cet accueil à ce qui est, m’amène à ressentir des sensations qui traversent mon corps, envoyées par mes 5 sens, en écho à ce qui est dit, vu, gouté, senti et ressenti.

J’appelle cela percevoir. Percer pour Voir.

Percevoir qui est l’autre au-delà des apparences, des masques et des conditionnements. L’inconscient s’exprime chez tout un chacun. Il s’agit d’être à l’écoute de ce que la personne n’exprime pas verbalement.

Vous marchez souvent en direction du Mont Saint Michel. Pourquoi ?

Laurent Fendt profil

Il ne s’agit pas de religion mais d’un apprentissage de qui l’on est, d’une forme de spiritualité laïque. Un moyen de revenir à l’essentiel de qui nous sommes.

Nous sommes des nomades sur cette planète, et marcher nous reconnecte à ce que nous sommes réellement, des pèlerins qui cheminons vers nous-mêmes.

Nos sociétés occidentales tendent à être sclérosantes, aseptisantes. Nous tendons à ne plus bouger à travers ce corps qui est notre boussole de part les signes qu’il nous envoie. Nous sommes coupés de nos ressentis, de nos émotions.
Pourtant, nous sommes à l’image de l’eau qui est l’expression même de la Vie. Une eau devrait être mouvante pour qu’elle soit vivifiante. Une eau morte est une eau qui est stagnante, qui croupit.

Bertrand Leroy, auteur de “La porte mystérieuse du Mont-Saint-Michel, le sentier de Daath” (lesentier.org) avec qui j’organise ces marches, a retrouvé les anciens sentiers que prenaient les pèlerins au Moyen-âge.

Ce sont en fait des chemins cosmo-telluriques de part les réseaux Schumann et Hartmann qui quadrillent la Terre. Les géobiologues ont bien connaissance de ces réseaux, de ces grilles énergétiques.

Comme je le disais, l’Être humain est une antenne entre Ciel et Terre, parcouru par des ondes électromagnétiques.

Marcher sur ces Lays comme on les appelle, opère un travail énergétique en nous que je nommerais alchimique. Il s’y opère une libération en nous.

De plus, d’un point de vu biochimique, il y a des phénomènes particuliers qui s’ouvrent en nous alors que nous cheminons.

David Servan Schreiber parle très bien de la cohérence cardiaque.

Marcher nous invite à trouver notre propre rythme cardiaque. Le cœur bat à un rythme en cohérence avec le rythme de nos pas. Notre rythme n’est pas celui de l’autre.

Dans une société qui tend à uniformiser les individus, nous prenons d’autant plus conscience que nous sommes uniques sans pour autant être tenté de discriminer l’autre dans sa différence. Chacun avance à son rythme.

De plus, cette cohérence cardiaque va amener les deux hémisphères cérébraux à marcher de concert. Le cerveau gauche, celui de la raison qui est prédominant dans son fonctionnement au cours de nos journées (ondes Béta) se joint avec l’hémisphère droit, celui de l’intuition, du rêve et de l’imaginaire, nous mettant ainsi en état élargi de conscience (ondes Alpha). Nos pensées se font moins présentes, révélant alors une part plus profonde de ce que nous sommes.

Il y a aussi le facteur de partir avec un sac à dos chargé de l’essentiel pour effectuer une marche de 4 jours.

Pour accueillir le nouveau, encore faut-il vider sa coupe intérieure. Cela nous permet de redécouvrir l’essentiel du partage, de la solidarité, de l’ouverture du cœur…

Cheminer de cette manière est une très bonne métaphore de la manière dont nous devrions aborder nos vies. L’expérience du sentier nous reconnecte à cela.

C’est une manière de retrouver l’autonomie. Passer de la confiance à la foi envers nous-même afin de reprendre en main notre destinée.

Quels sont vos livres de chevet ?

Laurent Fendt profil

Je n’en ai pas réellement vu le travail que je fais. Je n’arrête pas de découvrir… Cela étant dit, j’en ai plusieurs qui m’ont profondément marqué. Le best-seller “Conversation avec Dieu” de Neale Donald Walsch. Autre best seller : “Le pouvoir du moment présent” de Eckhart Tolle. “Invitation à l’impensable” de Wayne Liquorman et “Duo de l’Un” de RameshBalsekar.

Je pourrais lire ces livres sans me lasser car on y apprend sur soi à chaque lecture.

Quelle est la plus belle définition de l’amour ?

Laurent Fendt profilSavoir Accueillir ce qui est sans jugement. Ce qui ne veut pas dire que l’on a pas de préférence.

A quoi ressemble votre femme idéale ?

Laurent Fendt profil

Celle qui m’aime pour ce que je suis et que j’aime pour ce qu’elle est.

 

 

Par Claire Renée Mendy.

Invitation – La marche : Mont-Saint-Michel – 29-09-2014

Radio Ici et Maintenant : http://www.icietmaintenant.com/
Site internet de l’association  la salamandre : http://lasalamandre-eveille.fr/

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