Auteur : Carole Schmitz

Fabrice Giraud: Une cuisine qui chante !

Une Recette, Un Chef...

Chef Fabrice Giraud

Originaire de la Ciotat, il porte les accents de la Méditerranée. Rien d’étonnant donc que, depuis deux ans déjà, pour le plaisir des gourmets et des gourmands, Fabrice Giraud insuffle du soleil dans les assiettes raffinées de Maison Blanche, le célèbre restaurant de l’avenue Montaigne à Paris, un lieu qui, d’emblée, affiche son originalité à travers son incroyable construction. Mais il en faut davantage pour impressionner notre jeune chef dont la cuisine est inspirée, humaine et authentique. Ses propositions varient selon les saisons et les arrivages des marchés et il les enrichit à souhait de ses nombreuses découvertes ramenées de ses voyages, à travers le monde

Pour FEMMES AU PLURIEL,  il a accepté de nous dévoiler la recette de son dessert “La vie en Rose”… pour apporter un peu de tendresse dans ce monde de brutes!

Bonne dégustation…

La Vie en Rose

Pink lady pochée à la fleur d’hibiscus, sablé à la cardamome et Sorbet rose acidulé

INGREDIENTS POUR 10 Personnes
  • SIROP D’ HIBISCUS A 15°
  • 2l D’EAU
  • 1 kg DE SUCRE
  • FLEURS D’HIBISCUS SECHEES – 100grs
  • POMMES PINK LADY – 8 PIÈCES DE 150grs ENVIRON
Epluchez et videz les pommes, confectionnez le sirop.
Bien laissez infuser à couvert pendant 1 heure.
Cuisez les pommes dans ce sirop filtré, elles doivent être bien “rouges rosée”. Puis mixez-les et passez-les au chinois.

Insert Framboise

PULPE DE FRAMBOISES  – 800grs
BRISURES DE FRAMBOISE – 300grs
SUCRE – 150grs
8 DE FEUILLE DE GELATINE 

Faites ramollir la gélatine. Incorporez-la à la pulpe chaude avec le sucre. Ajoutez les brisures de framboises puis moulez la préparation en demi-sphères de 4cm de diamètre. Faites-les prendre au congélateur.

Mousse Pomme

MIX POMME PINK LADY A L’HIBISCUS – 1 LITRE DE PULPE
SUCRE – 300GRS
14 FEUILLES DE GELATINE 
1 LITRE DE CREME FOUETTEE

Faites ramollir les feuilles de gélatine; Faîtes chauffer une partie de la pulpe, ajoutez-y la gélatine et le sucre; Bien laissez dissoudre et incorporer le reste de la pulpe. Une fois la préparation refroidie à la température ambiante, incorporer la crème fouettée; Faites ensuite des demi-sphères de 7 cm de diamètre. Rajouter un insert de framboise, recouvrir et réserver au congélateur.

Sorbet Citron Rose

Mélanger les ingrédients suivants:

500grs DE JUS DE CITRON JAUNE 
250 cl D’EAU
250grs DE SUCRE CRISTAL 
100grs DE BLANCS D’ŒUFS
375cl DE PERRIER
75 grs DE TRIMOLINE (SUCRE INVERTI) 

Et disposez au congélateur.

Sablé breton à la cardamome verte

160grs DE JAUNES D’ŒUFS 
SUCRE SEMOULE – 320GRS
BEURRE NORMAND – 320GRS
FARINE – 450GRS
LEVURE CHIMIQUE – 25GRS
CARDAMOME VERTE AU MOULIN A EPICES – 2GRS

 

Mélanger au batteur le sucre et le beurre ramolli. Laissez blanchir. Ajouter les jaunes d’oeufs, la levure et la cardamome. Faites une boule de la préparation, filmez-la puis réservez-la au frais. Pour la confection des sablés, étaler la pâte sur une épaisseur de 0,5 cm et découpez à l’emporte-pièce des sablés de 8 cm de diamètre. Les disposer en cercle sur du papier sulfurisé et les faire cuire au four (thermostat 180°C). Les laissez bien dorer. Laissez refroidir.

Glaçage miroir rose

75cl D’EAU
150grs DE SUCRE
150grs DE GLUCOSE
150grs DE CHOCOLAT BLANC
100grs DE LAIT CONCENTRÉ SUCRÉ
10grs DE GÉLATINE SOIT ENVIRON 5 FEUILLES
COLORANT ROSE – 8 GOUTTES

 

Faites chauffer le chocolat blanc au bain-marie. Faites tremper la gélatine dans de l’eau froide pendant 10 mn. Faites chauffer l’eau, le sucre et le glucose à 103°C.

Hors du feu, incorporez la gélatine au mélange (bien la presser pour enlever le maximum d’eau) et ajoutez le lait concentré et le chocolat blanc. Mettez ensuite le colorant de votre choix et bien mélanger.

Faites redescendre la température du glaçage à 30°C. Sortir les palets du réfrigérateur et laissez de côté pour le moment.

Sur une grille à pâtisserie, déposez les dômes de mousse encore congelés puis versez délicatement le glaçage sur les dômes. Bien faire attention à en mettre partout. Il ne restera plus qu’à les remettre au réfrigérateur, le temps de servir.

 

Déco Finition

Réduire une partie du sirop d’hibiscus sirupeux en pipette. Décorez de quelques fleurs de pensée rose ou mauve clair ou de quelques pétales de roses roses.

Utilisez aussi du crumble rose de crispy framboise.

 

Crédit photo: www.gillespudlowski.com/Fabrice Giraud © GP – Fusioline

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Rouge Absolu …

Rouge Absolu...

Couleur fascinante et ambiguë à la fois, le rouge est une couleur qui joue sur les paradoxes. C’est la couleur par excellence. Enveloppante, chaleureuse et énergique. Utilisée par touche, elle saura re-dynamiser votre déco… Pour vous aider, voici quelques idées… .

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JFPiege

India Mahdavi : Icône du « Chic Nomade »

India Mahdavi:

Icône du «Chic Nomade»

India Mahdavi est une créatrice pour le moins atypique dans le design français. Pour elle, le bon goût et les diktats n'ont plus autorité. Son envie: créer de nouvelles harmonies, de nouveaux courants, comme cela est le cas en matière d'art et de musique en particulier. Née d'un père iranien et d'une mère égyptienne, India Mahdavi a grandi aux États-Unis, puis en Allemagne et en France. Elle est un melting-pot culturel à elle toute seule et puise ce qui lui plaît, dans toutes les cultures. Toujours enthousiaste, elle n'en est pas moins rebelle au banal et à toute globalisation. Sa hantise: rester statique.

Don Carlos accoudoir
ReservoirDog
Reservoir Dog
Karaba_aurore
Karaba Aurore

On dit que vous êtes l’icône du «chic nomade», comment cela se traduit‐il ?

Certainement par la diversité de mes influences car j’ai toujours beaucoup voyagé et par l’attention que je porte au confort physique et visuel des lieux que je dessine.

Une “bonne déco”, est-ce une question de budget?

Au contraire, les contraintes, quelque soit leur nature (budgétaire, architecturale…), engendrent parfois la plus grisante liberté. Pour le Thoumieux par exemple, le volume des chambres était assez étroit, j’ai donc décidé de densifier les espaces, de les saturer, par l’utilisation des motifs dans la moquette ou le papier peint… Et cette exagération (maîtrisée) apporte un vrai confort. L’hôtel du Cloitre à Arles est un autre exemple intéressant de contraintes historiques car le bâtiment est une sorte de patchwork historique, fait d’une succession d’ajouts de bâtiments depuis le XIIIème siècle. J’ai, à la fois, respecté cet héritage, tout en lui apportant un esprit contemporain et sobre.

Projet Boutique – Red Valentino – London

Vous avez réalisé plusieurs hôtels de par le monde, quel a été le chantier le plus compliqué?

En vérité, ils le sont tous… pour des raisons différentes bien entendu!

Et celui où vous avez pu vous exprimer le plus?

J’ai eu la chance, pour beaucoup de mes projets, d’avoir de vraies cartes blanches et c’est aussi pour cela que l’on vient me voir car j’essaye de ne jamais refaire la même chose ni de me répéter.

Vous dites aimer que votre apport ne se fasse ni au détriment du lieu ni de ceux qui le fréquentent ou qui y vivent. Comment appliquez-vous cela lorsqu’il s’agit d’un hôtel?

D’abord, en m’inspirant en priorité du lieu, de son histoire, de sa topographie, de sa localisation. Je ne peux pas travailler de la même façon pour le Monte Carlo Beach, qui est un bijou entre mer et montagne et dans lequel j’ai voulu travailler sur l’esprit Riviera glamour des années 30/40… et le Thoumieux, qui est une maison de champagne en ville. J’aime pouvoir recréer à la fois une identité mais aussi susciter une émotion, c’est aussi pour cela que j’aime les hôtels à petite échelle, si possible pas plus de 40 clés..

Projet restaurant à St-Germain des Prés

Dans votre travail quelqu’il soit, la sobriété semble aussi être une de vos signatures?

C’est vrai, j’aime les lignes pures sans trop de fioritures. J’aime la sobriété qui amène un équilibre entre le masculin et le féminin, le chaud et le froid, le mat et le brillant, le structuré et le déstructuré… Je recherche l’équilibre entre des choses rigoureuses et des choses plus douces. Dans les formes, j’aime le côté charnel, je travaille beaucoup le rapport à la surface, au corps, au toucher. Tout ce que je fais est très guidé par ma capacité de production, car je m’auto-édite, Je n’ai pas d’industrie derrière moi comme peuvent l’avoir un certain nombre de designers, italiens par exemple. Donc tout ce que je crée, je dois savoir le fabriquer et je travaille avec des artisans français.

Qu’est-ce qui, selon vous, ressemblerait à un faux-pas déco dans un hôtel?

Un total look arbitraire et décliné de la même façon dans des endroits différents.

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Bishop Framboise

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Jocelyne Sibuet: élégance, luxe authentique & discret

Le Tout-Paris descend chez elle à Megève. Co-fondatrice de “Maisons et Hôtels Sibuet”, un petit empire hôtelier créé il y a plus de 30 ans avec Jean-Louis, le père de ses enfants. Ce duo de visionnaires a lancé une tendance, celle des hôtels de luxe où l’on se sent comme chez soi. Depuis les Fermes de Marie à Megève, bien d’autres établissements ont vu le jour, que ce soit dans la célèbre station de ski, ou encore à Val Thorens, Avoriaz et plus récemment à Flaine. Mais la montagne n’est pas leur seul domaine de jeux, n’oublions pas «la Cour des Loges» à Lyon, «la Villa Marie» et «la Bastide de Marie» à  Saint-Tropez et «la Villa Grenache» en Provence. Des maisons et des lieux avec une âme, augmentée de celle de l’hôtesse qui vit ce métier avec passion et qui nous confie l’ouverture prochaine de la «Villa Marie» à Saint Barth, une propriété au charme colonial qui domine l’île et l’océan.
Portrait JS

FP: Que signifie, en 2016, être une femme dans ce milieu, somme toute encore machiste, de l’hôtellerie? Est-ce un avantage malgré tout ou encore un inconvénient?

Jocelyne Sibuet: Pour ma part, je n’ai pas du tout le sentiment que cela représente un inconvénient. Peut-être parce qu’il s’agit de ma propre société et compte-tenu de mon mode de management, je n’ai aucune difficulté à employer une large part de femmes. Je trouve justement que dans certains postes, elles sont plus fines et correspondent à l’esprit très «maison» que nous entretenons. Notre style d’hôtels, ce sont de petites unités et souvent, nous avons besoin d’avoir des managers dans l’esprit «maitresse de maison», ce qui correspond bien. En ce qui me concerne, je suis très à l’aise d’évoluer dans un milieu où effectivement, nous avons beaucoup d’hommes à certains postes. Pour résumer, pour moi c’est plutôt un avantage.

Portrait JS

FP: Le monde de l’hôtellerie a beaucoup changé ces dernières années, comment expliquez-vous cela?

JS: Je crois qu’aujourd’hui l’attente des clients/consommateurs est bien différente d’hier. En effet, aujourd’hui ils cherchent des lieux très personnalisés. On a compris qu’il ne s’agissait pas de simplement les héberger mais aussi et surtout de leur faire vivre une expérience.

Pour notre part, nous l’avons compris il y a de nombreuses années, notamment avec l’ouverture des Fermes de Marie où nous avons voulu créer un concept, avec un style de vie, avec une partie bien-être/ressourcement et une atmosphère de maison très particulière. Pour nous, cela était évident et nous avons continué dans le même état d’esprit depuis. Mais je ne crois pas que ça l’était d’une manière générale, dans le monde. En effet, dans le monde entier, l’hôtellerie a évolué, dans le bon sens, avec des lieux aujourd’hui très personnalisés et aboutis et on cultive, depuis un certain nombre d’années, le côté «boutique hôtel» cher aux Anglo-Saxons, qui s’est développé dans le monde et qui correspond à un certain esprit et signature dédiés.

Portrait JS

FP: Selon vous, que recherche la clientèle dans un hôtel aujourd’hui?

JS: La clientèle recherche avant tout aujourd’hui un lieu dont le concept est cohérent en fonction des racines, ses origines: si l’on séjourne en Provence par exemple, on aura envie de vivre la Provence avec ses codes, ses racines, ses traditions et bien évidemment le ressentir lors du séjour, tant au travers de la spécificité de la carte du restaurant et du petit-déjeuner, avec des produits du terroir et de la région que dans la bâtisse et sa nature environnante, plantes, jardins… Dans la continuité, la décoration devra être aussi dans cette équation, même si l’on souhaite apporter quelques touches contemporaines, on a vraiment besoin de se sentir en Provence. Cette recette s’adaptera à chaque pays ou région. Pour notre part, c’est comme cela que nous travaillons, que nous décorons nos lieux et c’est ce que recherche une bonne partie de nos clients séjournant dans la région.

Portrait JS

FP: Le design et la décoration tiennent désormais une place importante dans un projet d’hôtel, cela a d’ailleurs toujours été le cas chez vous..

JS: En effet, nous avons toujours souhaité créer des lieux en donnant une forte importance à la bâtisse et également à la manière de les aménager et de les décorer. A chaque fois, nos projets sont très personnalisés et nous travaillons autour des thèmes de chambres comme pour une maison personnelle. Dans nos hôtels, une grosse partie des chambres est à chaque fois différente, avec des meubles anciens, une décoration propre à chacune et une décoration très dans le détail. Ce n’est pas un hasard si nous avons choisi de changer le label de nos hôtels pour nous appeler «Maisons & Hôtels Sibuet». En effet, une grande partie de nos hôtels correspond à l’esprit des lieux où ils sont implantés et il y a une véritable atmosphère, que les clients séjournant dans l’endroit, vont ressentir.

Portrait JS

FP: Le bien-être tient également une place importante dans votre concept hôtelier…

JS: En effet, le bien-être et le ressourcement chez nous sont des points très importants et assez indissociables de nos hôtels. Nous avons créé notre premier Spa aux Fermes de Marie il y a 23 ans, à un moment où ce n’était pas courant, surtout à la montagne… Et là aussi, nous avons notre propre label de Spa Pure Altitude, avec notre propre marque de cosmétiques, en ayant puisé dans les ressources de la montagne et en ayant travaillé dans les sources de ressourcement et d’énergie. Nous considérons que c’est important et indispensable aujourd’hui, dans un lieu, d’avoir un service complet pour se déstresser plus vite, avec des soins qui permettront de recharger les batteries pendant son séjour, que cela soit à la montagne, en Provence ou à Saint-Tropez. C’est indispensable pour nous, dans nos maisons et hôtels…

Pour en savoir plus : www.experience-sibuet.com

N’hésitez pas à donner votre avis, dans les commentaires tout en bas…

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Le Temps d’un Vol sur… Openskies

New York, la ville qui ne dort jamais…
C’est une des destinations les plus prisées au monde.
Captivante, électrique, démesurée... celle que l'on surnomme "Big Apple" se croque en toutes saisons et s'avère, comme promis, pleine de saveurs insoupçonnées.
Pour faire le voyage depuis Paris, nous avons testé pour vous « Openskies » qui est une compagnie aérienne, filiale à 100 % du groupe British Airways. Elle opère quotidiennement des vols directs entre Paris & New-York.

Paris / New York
en Classe Prem Plus

En attendant le vol: Vous pouvez profiter du salon VIP.

A bord: Il faut l’avouer, c’est tout simplement la classe la plus confortable de sa catégorie. Espace de 1,20m pour les jambes, large fauteuil inclinable à 130° qui permet d’allonger ses jambes. Seulement 2 sièges de part et d’autre du couloir et un double accoudoir qui permet d’être vraiment à laise. Pour se divertir, chaque passager dispose d’un iPad individuel mais également d’une prise électrique pour brancher son ordinateur ou son téléphone portable, ce qui est toujours très pratique.

New York / Paris
en Classe Biz Bed

En attendant le vol: «Le pre-flight Supper» vous permet de profiter du buffet gourmand du salon Galleries afin de maximiser le temps de sommeil en vol.

A bord: Celle-ci nest composée que de 20 sièges très confortables. Et si ces sièges ne mesurent que 51cm de large, ils ont l’avantage de se transformer en lits parfaitement plats et horizontaux avec un espace de 1m80 pour les jambes. Lits que le personnel de bord propose de vous installer dès que vous êtes dans les airs (Duvet en coton égyptien et surmulets pour plus de confort).

Comme en «Prem Plus», vous disposez d’une prise universelle pour brancher vos appareils électroniques, un iPad pour vous divertir et la possibilité d’avoir 2 bagages en plus.

Enfin ces deux classevous donnent accès à un salon privé à Orly et à New York, en attendant d’embarquer.

LES PLUS :

  • Embarquement rapide et simple
  • Le confort des sièges en cuir, y compris en “Eco”
  • Excellent service à bord
  • Grand choix de magazines
  • Plus d’espace
  • Des tarifs intéressants pour la “Prem Plus” et la “Biz Bed”
  • La possibilité d’avoir deux bagages de 23kg en soute, sans supplément.
  • Moins de queue à l’arrivée à la douane à l’aéroport
  • Traitement VIP au retour avec la “File Sky Priority” pour le passage en douane à JFK
  • «Le Sleeper service»

LES MOINS :

+ Siège un peu étroit en “Biz Bed”.
+ Certains passagers en “Biz Bed” ont eu droit à un pyjama… et d’autres pas!

Openkies2

NOTRE CONSEIL:

Si vous en avez la possibilité, pour un Paris/New-York/Paris, faites l’aller en “Prem Plus” et le retour en “Biz Bed”.

Vous arriverez frais et dispo à Paris!

LES TARIFS D’OPENSKIES:

Tous leurs appareils ont 3 niveaux de confort: la Classe Eco, la Classe Prem Plus et la Classe Biz Bed

Pour le vol direct Paris – NY:
Classe Eco OpenSkies: à partir de 468€ A/R par personne
Classe Prem Plus OpenSkies: à partir de 987€ A/R par personne
Classe Biz Bed OpenSkies: à partir de 2584€ A/R par personne.

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Laurence Bonnel… Passionnée avant tout!

L’humain, sujet en tant que tel, est au cœur du travail de l’artiste.
Laurence Bonnel cherche avant tout à capter quelque chose de la figure humaine et du sens de l’existence

Bergère tag-by-nasty
Miroir blanc
Console cadres
Porcelaines de Katherine Glenday
Eithy One Bronze -Nathalie Nahon

Jolie, élancée, passionnée, un brin timide aussi, Laurence Bonnel a commencé à pratiquer le modelage il y a presque vingt ans déjà. Plus qu’une passion, cette autodidacte en a fait son métier. Après des études de lettres, et forte de ses cours de dessins, elle s’est lancée entièrement dans la traduction de ses visions intérieures. Aujourd’hui «sculpteur» de renommée internationale, elle travaille sur le mouvement et crée toujours des silhouettes architecturées, presque primitives, dont émane une grande puissance. L’humain, sujet en tant que tel, est au cœur du travail de l’artiste. Elle cherche avant tout à capter quelque chose de la figure humaine et du sens de l’existence. Elle aime les choses simples et graphiques, les personnages longilignes qui se découpent en ombres chinoises dans le jeu des lumières ou sur les murs blancs. Sa sculpture, toujours très épurée, apparaît comme un lien indestructible entre la terre et le ciel.

Mais, Laurence Bonnel est aussi une grande collectionneuse et une ardente défenderesse de la beauté. C’est forte de son expérience d’artiste qu’elle a décidé de se consacrer aussi à son nouveau métier de galeriste. Son objectif: réunir dans une impulsion créative des pièces d’artistes, uniques ou à édition très limitée.

Installée, allée & à Paul Bert, elle a choisi de mettre en valeur des talents et des savoirs-faire ancestraux, dévoilant ainsi le travail né de la rencontre entre artistes de renom -jeunes ou confirmés- et artisans d’art de grande renommée pour créer ensemble des meubles et des objets uniques de manufacture exemplaire qui mettront en valeur le savoir-faire français. Dans un esprit couture, meubles et luminaires deviennent donc des oeuvres d’art. La galerie défend la rareté et l’excellence de réalisation.

Ici, le visiteur vient chiner “LA” console ou “LE” secrétaire conçu par la réunion de tel artiste avec tel artisan d’art. Quatre scénographies par an permettront aux artistes de réaliser des oeuvres sur commande ou de proposer des pièces déjà existantes. Le choix des oeuvres, les unes en fonction des autres, est primordial pour Laurence Bonnel, ce, pour offrir un regard différent à chaque proposition.

Parmi les artistes qu’elle représente, vous trouverez:

Jean-Luc Le Mounier, Avelina Fuentes, Olivier Masmonteil,  Annalisa Guerri, Audrey Galais, Hilla Shamia, Katherine Glenday, Miguel Chevalier, Nasty, Nathalie Nahon, Roberto Frankenberg, ÖST OUEST/Thomas Lemut et Valeria Nascimento. 

L.B. ...
En quelques dates:

Laurence Bonnel

Octobre 2004:

Première exposition. 3 semaines avant, un incendie détruit une grosse partie de ses oeuvres. Elle remplace certaines sculptures par des photos suspendues.

Novembre 2008:

Commence à travailler avec Marie-Laure de l’Ecotais, rue de Seine à Paris. Elle y fera  3 expositions.

Septembre 2011:

Réalise la sculpture “L’Enjeu” pour la Coupe du Monde de Rugby. Celle-ci sera offerte et installée à Christchurch, la seconde ville de la nouvelle Zélande, dont le stade avait été détruit partiellement par un tremblement de terre. Cette sculpture marque un tournant dans son travail.

Juillet 2015 :

Va installer 16 sculptures monumentales de 250 à 300 cm à Singapour dans un condominium de résidences privées, réalisé par Chan Soo Khian, SCDA Architect.

24 janvier 2016: 

Ouverture de la galerie SCENE OUVERTE au Marché Paul Bert de Saint Ouen. 
Photo de Roberto Frankenberg
Cropped Anaphases
Fauteuils- Thomas Lemut/Öst Ouest
Valeria Nascimento
Tapis de Laurence Bonnel
Cleo Joffre Studio
Fréquentez-vous les galeries d'art? Avez-vous déjà eu l'occasion de flâner au Marché Paul Bert? Faites-nous part de votre expérience, dans les commentaires en bas...

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Nathalie Mazéas: En corps… La vie ne s’arrête pas à 50 ans !

Nathalie Mazéas a l’habitude de “capturer” les gens... Elle fait des portraits depuis plus de 20 ans déjà. Mais alors qu’elle s’interroge sur la question du féminin, de sa représentation et de sa perte, la photographe a construit tout un travail avec la complicité de femmes qui ont entre 50 et 60 ans et qui ont posé nues, au sein de lieux en résonance à quelque chose d’intime de leur vie. Elle a ainsi rendu hommage à la féminité, à la beauté de ces femmes entre deux âges, pleines de force et de vivacité.
Un projet qui plaît aux hommes, émus par cette beauté au naturel.

Pat. Mon premier amour: un photographe qui passait des heures à suspendre endives et sardines à un fil.
Pat. Mon premier amour: un photographe qui passait des heures à suspendre endives et sardines à un fil.
Elsa. Elle adorait faire des photos sur le bord de la route.
Elsa. Elle adorait faire des photos sur le bord de la route.
Diane. Il faut se dépêcher d'ouvrIr les yeux car les choses disparaissent.
Diane. Il faut se dépêcher d'ouvrIr les yeux car les choses disparaissent.
Marie. Des heures entières à la fenêtre à scruter la cage d'escalier de l'immeuble d'en face...
Marie. Des heures entières à la fenêtre à scruter la cage d'escalier de l'immeuble d'en face...
Nathalie Mazéas
FP: Quelle est l'origine du projet?

Nathalie Mazéas: Une couverture de magazine, «La beauté à 50 ans», Sharon Stone pratiquement nue. L’image est tellement lisse et retouchée… J’ai trouvé cela injuste et déplacé. Dès lors, le sentiment de rétablir l’équilibre ne m’a plus quitté. A la veille de mes 50 ans, je me suis rendue compte que j’avais peur d’être vieille, peur de ne plus être dans la course, peur de ne plus faire partie du paysage. Que j’étais aussi, alors que j’en connais tous les rouages, conditionnée par ce genre d’images. Elles infusent subrepticement notre esprit. J’ai donc décidé de photographier des femmes «nues» entre 50 et 60 ans, à la lumière du jour, et sans aucune retouche.

FP: Quel message souhaitez-vous faire passer?

N.M.: Quoi que l’on fasse, on est toujours le beau, le moche, le jeune ou le vieux de quelqu’un! Donc c’est foutu!! Le plus important, c’est le regard que nous portons sur nous-même. Essayer d’être un peu plus indulgent avec soi, réaliser qu’il n’y a pas la tête d’un côté et le corps de l’autre, que tout est lié, que c’est une incessante circulation entre l’intérieur et l’extérieur. Notre corps dit beaucoup sur nous, il a de la mémoire, il est notre mémoire, c’est pour cela que j’aime les cicatrices. Nous en sommes en grande partie responsable, nous pouvons beaucoup pour nous. Habiter notre corps, c’est une manière de voir le monde, de s’inscrire dans l’espace, dans la vie. La vie ne s’arrête pas à 50 ans.

FP: Comment avez-vous choisi les femmes que vous avez photographiées?

N.M.: Ce sont plutôt elles qui m’ont choisie. Il n’est pas simple de se mettre nue devant une inconnue qui va vous immortaliser dans le plus simple appareil. La chose impérative était qu’elles n’aient fait absolument aucun acte esthétique! Une femme m’en amenait une autre. Et puis, mon ex-mari s’est impliqué dans mon travail, il en parlait beaucoup autour de lui. J’ai été très surprise de l’impact, les femmes voulaient en savoir plus et me rencontrer. Finalement, nous nous sommes choisies! Plus elles étaient touchées par ma démarche et plus elles avaient envie de tenter l’expérience. Excitées d’oser, de découvrir peut-être quelque chose dont elles n’avaient pas conscience. Leur réelle beauté. De prime abord, toutes se trouvaient moche ou grosse. J’étais tout d’abord étonnée, car je ne sais pas trop ce que veux dire moche ou beau car je n’ai pas de critères physiques. L’important pour moi est ce point de rencontre, d’échange, de partage, l’émotion qui survient alors que je ne m’y attends pas. Des femmes, des mères, qui se battent, travaillent, souffrent. Des femmes qui réalisent que le temps a passé trop vite, qu’elles n’ont pour la plupart pas savouré leur jeunesse. La magie opère là, la femme face à moi devient la plus belle du monde éminemment vivante, avec ses doutes et ses imperfections. J’ai l’impression d’être tour à tour leur amant, amie, mari, père, mère, enfant, sœur, frère. La confiance est mutuelle, mon regard est un rayon laser dedans et dehors à la fois. Le plus gros du travail se fait là, la prise de vue ensuite est pour moi d’une facilité enfantine. La seule contrainte étant la météo, puisque je travaille à la lumière du jour.

FP: Quelle est votre définition de la Beauté?

N.M.: La beauté est partout, il suffit de savoir regarder. C’est aussi une histoire d’axe, ce qui est disgracieux d’un coté, peut être bouleversant de l’autre.

Gwen. Eté sur la plage, mes parents se noyaient dans la lecture.
FP: Qu'est-ce qu'être belle à 20 ans, 30 ans, 40 ans, 50 ans?

N.M.: A 20 ans, on se trouve moche, alors que gonflée d’hormones, la fraicheur du corps est d’une bouleversante beauté. Une femme ayant finalement refusé de poser pour moi m’a dit: “On ne peut pas lutter contre la jeunesse». Je ne pense pas qu’il faille lutter, la jeunesse est incontestablement d’une force féroce. Je veux juste montrer que la beauté d’une femme qui n’est plus jeune mais pas encore vieille, passe par autre chose. A 30 ans, on savoure de devenir une femme, une mère, on voie son corps changer avec la grossesse, ce qui importe c’est l’enfant à venir, serons-nous à la hauteur? Rentrerons-nous à nouveau dans nos jeans, nos seins plus lourds seront-ils encore aimables? A 40 ans, nous sommes complexées de toutes sortes d’imperfections et la vie nous apprend que la beauté se place ailleurs. Riche de se comprendre mieux, de commencer à se connaître, d’accepter ce que nous sommes. A 50 ans, débarrassées du regard de l’autre, nous sommes en plein dans l’espace de notre vie, du réel qui nous entoure, en connexion avec nous-mêmes, avec l’autre. Libre de nos émotions avec la conscience effrayante d’être dans la dernière ligne droite avant que le corps ne nous lâche. Nous ne pouvons échapper aux lois de la pesanteur. C’est un balancement constant, un équilibre à trouver entre force et fragilité.

A 20, 30, 40, 50 ans, la beauté est une histoire de compréhension, d’acceptation de soi. De son positionnement pour se regarder. De l’acceptation du regard de l’autre aussi, qui peut être à la fois, bienveillant ou négatif. Ce qui est beau pour soi, peut être moche pour l’autre, c’est l’éternelle histoire des goûts et des couleurs… Pour avancer, nous n’avons pas d’autre choix que d’être pleinement ce que nous sommes.

FP: Quel est votre regard de photographe sur la "beauté et ses critères" dans notre société actuelle?

N.M.: Je suis un peu désespérée de la tournure que prennent les choses. Que des femmes si jeunes soient dans une telle détresse et ne pense qu’à la chirurgie esthétique. La peur de vieillir bien trop présente!! J’ai été très surprise lors de l’exposition de ce travail à Arles, par le nombre de jeunes femmes qui m’ont dit être angoissées à l’idée de la cinquantaine et à quel point mes photographies les libéraient d’un poids. Elles n’imaginaient même pas que cela puisse être possible!! BELLE, libre avec rien! Que des femmes mûres, en pleine possession d’elles-mêmes, refusent l’inéluctable et veulent redevenir des petites filles. Sexes rasés, vulves rétrécies, bouches gonflées, peau tirée à quatre épingles. Nous mourrons de plus en plus vieux et on nous montre de plus en plus jeune. Il y a là-dedans quelque chose de pathétique. La jeunesse est partout, la femme en photographie reste bloquée à un très jeune âge. Cela fait presque désordre de ne pas se faire d’acide hyaluronique! Je pense que nous manquons cruellement de «vraie» représentation féminine. Les jeunes femmes n’ont plus de modèles ou de référents. Leurs propres mères refusent de vieillir, elles se raccrochent à de fausses images. Les hommes quittent leurs mères pour des femmes de 20 de moins, pour vivre une seconde jeunesse. C’est terrible mais il n’y à pas tellement de place dans les médias pour la femme de cinquante ans, «La ménagère de cinquante ans» comme on aime à dire! Mais, on oublie qu’à cinquante ans, on peut être autre chose qu’une ménagère qui regarde les émissions culinaires à la télévision et ne pas prendre forcement 20 kgs parce que l’on est ménopausée. Oui, c’est possible d’être belle et désirable même si on est plus fécondable, d’être à fond dans son travail puisque les enfants pour la plupart ont quitté le nid, d’avoir encore de la curiosité et de l’émotion à découvrir des continents inconnus. D’être dans la vie avec ses doutes et ses faiblesses, mais ne pas en faire forcement tout un plat, avancer quoiqu’il arrive et rester vigilante aux surprises de la vie. Etre tout simplement vivante avec son époque. Mais ça, on ne le montre jamais, on en parle peu voire pas!! C’est encore tabou et nous avons du boulot pour que les choses changent. Lorsque les filles et les garçons réaliseront que la beauté peut être autre chose que des talons de 20 cm, des gros seins et des “chattes” rasées (pardon d’être aussi crue!) … cela nous fera des vacances. J’aime Ines de la Fressange qui dit: “Mieux vaut une bonne nuit d’amour qu’une injection de botox”.

FP: Pensez-vous que la beauté physique se fane et dessèche avec le temps?

N.M.: On perd de la fraîcheur, la peau est moins tonique, tendue, bandée, les hormones se font rares évidemment. Mais on gagne autrement… en subtilité!

FP: Quel est le regard des hommes sur votre travail?

N.M.: Beaucoup d’hommes ont été bouleversés, émus en voyant mes photos. J’ai eu l’impression que quelque chose dans leur coeur s’ouvrait un peu! Ils m’ont remercié aussi d’avoir osé.

Pour participer à ce projet, contacter Nathalie Mazéas : photo@nathaliemazeas.com
A voir également, du 17 Novembre au 31 Décembre 2016, à PHOT’AIX (Festival de Photographie Aix en Provence) – Une série de photos réalisées lors d’un road-trip aux Etats-Unis. Cette exposition ira ensuite à BRUXELLES à la Galerie Fontaine Obscure.
Que pensez-vous du travail de cette artiste autodidacte? Merci de vous exprimer librement dans les commentaires en bas.

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Arnaud Tabarec : Créatif !

Un chef... Une recette!

Formé auprès des plus grands, Arnaud Tabarec, jeune chef d’origine bourguignonne au caractère bien trempé, fait, à n’en pas douter, partie des cuisiniers les plus doués de sa génération.

Après un parcours riche d’expériences, il est, depuis 4 ans, aux commandes du Sea Sens au Five Hôtel & Spa à quelques pas de la célèbre Croisette et du Palais des Festivals à Cannes. La carte qu’il y signe, inspirée de ses nombreux voyages, est certes osée quelques fois mais surtout très créative, gourmande et savoureuse.

Son crédo: des produits soigneusement sélectionnés pour le plus grand plaisir de vos papilles !

Maquereau brûlé sur galet niçois.

Maquereau brûlé sur un galet niçois, daïkon, purée de persil simple et bouillon de bonite

Pour 4 personnes :

4 beaux maquereaux – Copeaux de bonite séchée – Gros Sel gris non traité 30gr- Persil simple 2 bottes – Beurre 50gr
Daïkon 200gr
1 Galet – 4 pieces Vinaigre de riz pm

Pour le maquereau

Lever les filets et mettre à saler pendant 10 min.
Sortir du sel, rincer à l’eau claire et enlever les arrêtes avec une petite pince Réserver.

Pour la purée de persil

Blanchir le persil et mixer avec le beurre, saler et réserver.

Pour le daïkon

Tailler en julienne fine et mariner au vinaigre.

Pour le bouillon

Mettre à infuser la bonite dans 20 cl d’eau pendant 15 min sans ébullition, saler et passer au chinois.

Finition

Poser les filets de maquereau sur un galet très chaud, brûler le coté peau.
Servir avec le bouillon de bonite très chaud et la purée de persil froide comme un condiment.

Sea Sens
22, rue Bivouac Napoléon
06400 Cannes – France
Restaurant : +33 4 63 36 05 06

Email: seasens@five-hotel.com
Five Hotel & Spa
1, rue Notre Dame
06400 Cannes – France
Tél. : +33 4 63 36 05 05

Email: info@five-hotel.com
Internet: www.five-hotel.com
J’adore le poisson et j’ai adoré faire cette recette! Elle est simplissime mais du plus bel effet…. Aimeriez-vous la tenter, vous aussi? Dites-nous ce que vous en avez pensé…

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Peter Lindbergh: Un regard unique!

Peter Lindbergh est un des photographes les plus demandés et les plus appréciés de la planète mode… Maître-façonneur d'images, il appartient au cercle très fermé des quelques dix photographes stars, un statut dont il ne se vante guère. A nul autre pareil, il cisèle ses sujets avec un œil parfait. Son regard sur les femmes est d’une sensuelle beauté. Sa vision en est actuelle et intemporelle. Venu à la photo par hasard, comme il se plaît à le rappeler, Peter Lindbergh est avant tout un observateur, aucun détail ne lui échappe. La photo et la mode ne lui sont pas montées à la tête, bien au contraire… Ouvert, accessible, toujours souriant, c’est un homme d’une incroyable générosité et d’une parfaite lucidité quant au monde dans lequel il évolue. Pour lui, la création est la naissance de quelque chose qui vient d’un sentiment, d’une émotion ou d’une combinaison d’idées. Ses photos sont puissantes, pleines de contrastes et de mélancolie, ça et là. Un travail que Kunsthal à Rotterdam met à l’honneur jusqu’au 12 février 2017 sur le thème de «A different vision on fashion photography».

Julianne Moore
Julianne Moore

" Pour moi le plus important, c'est de créer des images."

Peter Lindbergh

FP: Kunsthal à Rotterdam vous consacre actuellement une exposition sur le thème «A Different Vision on Fashion Photography», véritable ode à votre travail, qu’est-ce qui a initié cette idée?

Peter Lindbergh: Thierry Loriot, le commissaire d’exposition, était intéressé par une interprétation différente de 30 ans de mode et de photographie. Son désir était de montrer une approche personnelle au travers de plus de 220 de mes images..

FP: On dit souvent que votre style est irréprochable, teinté de sensualité et d'émotion… Est-ce la vision que vous avez de votre travail ?

Peter Lindbergh : Ce serait davantage la vision que je pourrais avoir des gens que j’ai photographiés. De mon travail, je n’ai pas de vraie vision. Je m’intéresse avant tout aux personnes qui posent pour moi. Je les aime beaucoup et n’ai qu’une envie: les rendre belles!

FP: Quelle est la lumière que vous préférez?

Peter Lindbergh : Chaque lumière a sa propre beauté… donc rien n’est jamais figé.

FP: Comment vous définissez-vous: photographe ou photographe de mode?

Peter Lindbergh : Comme une boutade ou une provocation même, je dis souvent que je suis photographe de mode… Un qualificatif que bon nombre renie pour se targuer d’être des artistes. Personnellement, je pense que la photo de mode est un véhicule fantastique pour exprimer ce que l’on a envie de dire.

FP: Vous sentez-vous artiste?

Peter LindberghOuibien entendu…  C’est d’ailleurs ce que j’ai toujours voulu être. Je fais de nombreuses expositions, des expérimentations aussi. Mais ce qualificatif-là, sincèrement je m’en fous car je ne me dis pas artiste le dimanche, n’ayant plus un rond en poche le lendemain matin. Bien-sûr, il y a cet autre débat: “les photographes sont-ils des artistes?“. Et à cela, je vous répondrai: “oui, comme d’autres à partir du moment où on peut qualifier leur travail d’intéressant“. Je ne vois pas pourquoi seraient autorisés à prétendre au titre d’artiste uniquement les peintres, musiciens et autres sculpteurs. Un peintre nul n’est pas un artiste à mes yeux. De même qu’un photographe qui n’a travaillé que pour des catalogues… Etre artiste, c’est un état d’esprit lié à une manière de travailler et d’avancer dans son travail.

FP: Est-ce qu'il y a un style "Peter Lindbergh"?

Peter LindberghBonne question! Je pense qu’il y a dans mes images une attitude, une âme, une vision… un point de vue, dirais-je. Point de vue qui d’ailleurs peut m’emmener dans des directions très opposées.

FP: Vos portraits sont une référence en matière de photo et, plus encore, le grand respect que vous avez de l'image de la femme. Pourriez-vous d’ailleurs nous parler de cette image de la femme qu’est la vôtre ?

Peter LindberghL’image que j’ai de la femme sur papier glacé est horrible. Au fond, je ne sais pas qui decide réellement de l’image à donner de la femme, ni où est leur intérêt… si ce n’est pécuniaire. Et à ce titre, tout est aseptisé. Pas une trace de rides ou de vécu… Est-ce cela l’image de la femme que nous devons donner? Je ne le pense pas. Les femmes sont aujourd’hui coincées par des diktats, elles veulent paraitre jeunes à tout prix. Cela me désole car ce qui fait la beauté d’une femme, ce sont justement les empreintes laissées par le temps. Et à titre plus personnel, je pense que la femme est la plus belle des créations. Les femmes sont, selon moi, bien plus intéressantes que les hommes. Elles sont courageuses, fines, sensibles. Je les adore… D’ailleurs, il m’arrive quelques fois de penser que si j’avais été une femme, je serais lesbienne… (rires). Mais peut-être que si j’en avais été vraiment une, je ne penserais pas de la sorte!

FP: Quelle est votre définition de la beauté ?

Peter LindberghLa beauté c’est pour moi une personne fine, intelligente, spirituelle, drôle…

FP: Dans une interview, je vous ai entendu dire que le beau est “boring” ! Le pensez-vous toujours?

Peter LindberghLe beau selon les diktats, oui! C’est la beauté faite d’imperfections qui est intéressante.

FP: Vous affectionnez tout particulièrement la photographie en noir et blanc, qui représente près de 60% de votre travail. Qu’apporte le N&B que vous ne trouvez pas dans la couleur ?

Peter LindberghAujourd’hui je dirais que c’est la couleur qui a pris le dessus à 70%. C’est vrai que j’ai longtemps travaillé prioritairement le noir et blanc presque par tradition. Et puis il n’y a pas si longtemps encore, la couleur était bien moins intéressante qu’elle ne l’est aujourd’hui. Et avec le numérique, on shoote en couleurs.

FP: Est-ce pour vous une signature ?

Peter LindberghOui, absolument. Je travaille en noir en blanc, quand j’ai le choix parce que j’y suis meilleur. Mes photos ont plus de personnalité. J’aime la façon dont la lumière du noir et blanc sculpte les visages.

FP: Quels sont les 3 artistes contemporains avec lesquels vous échangeriez volontiers votre art?

Peter Lindbergh

Michael Heizer, Gerhard Richter, Joseph Kosuth.

Jusqu’au 12 février 2017 – Kunsthal +31 (0)10-4400300 | www.kunsthal.nl
Heures d’ouverture : du mardi au samedi, de 10h à 17h,
dimanche et jours fériés : de 11 h à 17 h.
Peter Lindbergh
Avez-vous déjà eu l’occasion de voir une exposition de Lindbergh? C’était où?
Allez-y, exprimez-vous dans les commentaires en bas…

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l’Hôtel Emperatriz

Adresse idéale pour une escapade à Madrid…

 Dernier né du Groupe Barceló, l’Hôtel Emperatriz est situé en plein cœur du Madrid historique, dans le quartier de Salamanca, à proximité du Paso de la Castellana et de la Calle Serrano, bien connue des accros du shopping!

L'atmoshère y est moderne, cosmopolite et très conviviale !

Côté décoration, le Barceló Emperatriz ré-interprète l’esthétique des palais du Madrid du XIXème siècle en s’inspirant de la vie d’Eugenia de Montijo, dernière impératrice d’Espagne et épouse de Napoléon III.
Chic sans être ostentatoire, les matériaux utilisés sont précieux et les bois nobles.

Les chambres sont décorées avec un mobilier avant-gardiste et vous y trouverez des équipements de pointe tels qu’un tableau de connexion, Mini Media Hub, qui permet de connecter la télévision de la chambre à un portable, une tablette ou un ordinateur portable par le biais d’une connexion USB ou Bluetooth. Les salles de bain sont spacieuses avec douche et bain.

Le restaurant Gastronomique “Mutis propose une carte très intéressante avec un menu du jour “Healthy Gourmet” alliant le plaisir de la haute cuisine à celui de prendre soin de soi.

Au 9e étage, une salle de sport dernier cri et un très agréable “rooftop” (toit), avec piscine, offrant une vue sur toute la ville.

Cet hôtel, au très bon rapport qualité/prix, est une adresse à noter et à partager (prix: à partir de 180€/nuit)

Petit plus… L’hôtel vous met à disposition un petit boitier qui vous permet de rester connecté au wifi où que vous soyez dans Madrid.

Adresse:
Calle de López de Hoyos, 4,
28006 Madrid, Spain
Phone: +34 913 42 24 90

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