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Escapade Suédoise: Le Lagom à l’honneur

L’art de la modération…

Quel mot étrange quand on y est peu familiarisé… Mais de quelles mystérieuses ressources regorge-t-il ?
Lagom (prononcez LAW- GUM) est un adverbe des plus communs, dans la langue suédoise qui n’a pas vraiment d’équivalent en français et qui désigne, dans toutes situations, l’art de l’équilibre, du “ni trop peu ni à l’excès”. Comme dit le proverbe suédois “Lagom är bäst”: “le juste milieu est le mieux” ou encore “il y a de la vertu dans la modération”.
Il paraît que c’est cette philosophie de l’harmonie, de la justesse et de la modération en toutes choses qui ferait de la Suède l’un des pays les plus heureux au monde.

 

sweet dessert

Le Lagom est en vous….

Siroter au calme une tasse de thé avec UN cupcake nappé de glaçage, au fond de ma chaise en bambou, c’est Lagom.
Hurler en sautant comme un cabri pour manifester ma joie, dans mon ensemble rouge pétard et bleu électrique, à un concert, ce n’est pas lagom!

 

Vous saisissez l’idée…
Pour celles et ceux à qui ne leur prend pas l’envie de fuir vers plus de bruits, de couleurs et de fureur, voici comment, progressivement apporter un peu plus de “lagom”, dans sa vie de tous les jours, au travail comme chez soi, dans son assiette comme dans son lit, dans ses finances comme dans sa communauté.

 

 

Voici comment vivre plus responsable, plus serein, plus connecté, à la Suédoise.

  • Pour ta consommation, afin de ne pas gaspiller et spolier les ressources de Mère Nature, afin de minimiser ton impact sur l’environnement, tu privilégieras le local et le bio en réduisant au maximum tes déchets.
  • Pour sauvegarder l’énergie, la lumière tu éteindras en sortant d’une pièce chez toi, tes ampoules tu changeras et en leds, tu t’équiperas.
  • Sur “off” et non en veille, tu mettras tes équipements électriques.
  • Dans ta maison, l’équilibre tu maintiendras en allégeant la déco, en désencombrant les pièces, en réduisant les accessoires, en adoptant un choix de couleurs minimales, chaleureuses et douces, en parsemant ici et là quelques plantes vertes pour favoriser un foyer reposant, accueillant et ordonné.
  • Tes bains, tu réduiras ainsi que tes douches pour économiser l’eau, le robinet tu fermeras quand tu te brosses les dents
  • Le tambour de ta machine à laver, tu rempliras au maximum et ton sèche-linge, tu oublieras.
  • La température intérieure, tu réduiras et de couettes de qualité et adaptées, tu t’équiperas.
  • En plaques à inductions, tu investiras car elles permettent d’économiser de l’énergie plus que tous les autres moyens de cuisson et pour les équipements A+++ (tv, réfrigérateurs, fours, machine à laver, four micro-ondes etc…) tu opteras.
  • Un lave-vaisselle tu achèteras car il est plus économique que de faire la vaisselle à la main et plus hygiénique.
  • Tu te nourriras toujours de produits locaux, si possible bio afin de privilégier la fraicheur, la qualité plutôt que la quantité et afin de favoriser les agriculteurs, éleveurs et coopératives de ta région et de réduire les coûts de transport de ta nourriture.

 

Se nourrir toujours de produits locaux, si possible bio, afin de privilégier la fraicheur, la qualité plutôt que la quantité.

 

  • Tes herbes, aromates, légumes et fruits tu feras pousser.
  • D’une liste de courses tu te doteras pour n’acheter au supermarché ou au marché que le strict nécessaire et ton frigo tu organiseras, pour éviter les achats en double et les denrées périmées jetées.
  • Ton panier en osier, ton sac en kraft ou ton tote bag tu utiliseras pour porter tes courses au lieu de dépenser des sous à acheter un sac jetable (même en amidon de maïs !).
  • Pour t’habiller, tu choisiras le fonctionnel, les fibres naturelles sans abandonner l’esthétique, l’outrance et l’extravagance tu oublieras. Quelques vêtements essentiels de bonne qualité et de vêtements de saison, tu n’auras plus l’utilité.
  • A l’art de l’upcycling*, du recyclage et de la customisation tu te familiariseras et papiers, emballages, canettes, tissus tu conserveras, transformeras et embelliras.
  • Ou alors aux organismes compétents, tu donneras pour qu’ils en fassent des objets utiles et abordables pour d’autres (bouchons plastiques, canettes en aluminium, plastiques, papiers, verre, métaux divers, etc….)
  • La bicyclette et la marche à pied tu préfèreras à la voiture et si tu ne peux pas éviter la voiture, le co-voiturage tu pratiqueras.
  • Tes dépenses tu maîtriseras et un budget tu définiras. Le superflu et l’inutile, tu oublieras afin d’économiser et du liquide tu te serviras au lieu de tes cartes bancaires.
  • La “fika” tu appliqueras: même au travail, faire un break entre amis ou collègues prendre un thé ou un café, grignoter un en-cas est indispensable et conduit à terme à bien plus de productivité.
  • La communauté et le travail collaboratif tu favoriseras plutôt que la course effrénée et individualiste à des objectifs inatteignables.
  • De ton calme et de ton sang-froid, tu ne te départiras pas, en toutes circonstances et l’exubérance de ta joie, tu calmeras car l’excès n’est pas nécessaire et l’exagération est superflue et chronophage.
  • Chaque fois que tu le peux, des espaces verts, de l’air du dehors et des éléments de la Nature, tu t’imprègneras. De ce qui t’est offert gratuitement et à volonté, profites!
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    S'imprégner des espaces verts, de l'air du dehors et des éléments de la Nature dès que l'on peut
    S’imprégner des espaces verts, de l’air du dehors et des éléments de la Nature dès que l’on peut

 

Revenir à l’essentiel pour améliorer son indice de bonheur

Eh oui, cela peut sembler quelque peu drastique et radical mais dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, où nos 5 sens sont soumis en permanence à une surexcitation et à des sollicitations incessantes et ininterrompues, où le stress est devenu comme une seconde nature, revenir à l’essentiel, ralentir le rythme, prendre le temps de faire et d’apprécier les choses, se contenter juste de ce qu’il faut, avoir la juste attitude envers autrui, être juste soi sont peut-être autant d’actions à mener en conscience pour adopter un style de vie optimal, pour se poser les bonnes questions (n’est-ce pas assez? Suis-je bien, en paix? Est-ce responsable? sage ou juste? Suis-je heureux(se)?…); C’est peut-être juste assez pour améliorer son indice de bonheur, tout simplement…

 

* Upcycling: Réutilisation de matériaux et de produits en fin de vie afin de leur offrir une seconde vie, souvent pour un tout autre usage et en privilégiant toujours leur aspect esthétique.

 

Ressources:

  • LAGOM: le secret suédois du bien vivre – Lola Akinmade Åkerström – Ed. Mass Market Paperback
  • LAGOM, vivre mieux avec moins. La méthode suédoise – Anna Brones – Ed. Dunod

 

 

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Olowou: “le mélange de genres, avec un juste dosage, me tient à coeur”

“Olowou” est un terme yoruba (du Nigéria et du Bénin) qui signifie “l’artisan du coton” ou “Toute personne qui travaille le coton”. C’est donc ce joli nom qui claque et rend hommage aux artisans textiles du continent africain que Salmata Yémi a choisi. Ouvert en octobre 2015, le show-room de cette talentueuse créatrice est situé en face de la mer. Et c’est dans ce bel univers où le batik est roi que Salmata nous reçoit. Entre masques, cauris, perles et symboles africains, le batik dégage l’âme de la griffe Olowou. Sa fondatrice nous parle de création, d’art de la récupération, mais aussi de son attachement à l’environnement et au coton “made in Africa”. Rencontre.

Médaillon-Olowou
Comment est née la marque Olowou?

Depuis l’enfance, j’ai toujours été férue de mode et de design. En grandissant, j’ai voulu créer quelque chose dans ces domaines pour, entre autres, marquer ma génération. J’ai alors fait le pari, à travers Olowou, de travailler et valoriser les matières premières de chez nous, particulièrement le coton.

Médaillon-Olowou
Votre parcours est atypique puisque vous ne venez pas du milieu du stylisme et de la mode. Comment êtes-vous passée de la gestion à la mode?

C’est peut-être un don. Je ne peux pas dire exactement ce qui m’y a emmené, si ce n’est cette envie que j’ai toujours eue de proposer des objets d’art bien finis et différents. Lorsque j’étais étudiante à Brest et que je devais rentrer des vacances de Cotonou, j’étais souvent frustrée de retrouver toujours les mêmes articles à offrir aux amis français. Ayant voyagé, j’ai vu ce que d’autres pays proposaient en matière d’art, surtout en termes de qualité. Je me suis dit qu’un jour, j’évoluerai dans ce domaine et que je proposerai des produits d’excellente qualité.

Médaillon-Olowou
Le fil conducteur des collections Olowou c'est le batik qui s'est développé en Afrique, mais qui vient en réalité de Java, en Indonésie. Comment vous y êtes-vous prise pour moderniser ce textile?

Le batik est, il est vrai, d’origine asiatique, mais j’ai grandi en voyant ma mère, une ancienne institutrice, développer une véritable passion pour ce matériau. Elle a opté pour l’élaboration de motifs représentant des symboles africains. Elle s’est donc servie de la technique asiatique tout en l’adaptant aux motifs africains et à nos objets du quotidien. Lorsque mon idée de mettre en valeur le batik qu’elle produisait s’est précisée, nous avons dans le même temps décidé de ne faire que des motifs propres à Olowou et produit exclusivement pour nous-mêmes. Nous avons essayé de faire des choses différentes avec le coton, mais pas uniquement l’écru léger. Nous avons travaillé le drill –  qui est de l’écru également mais plus épais  pour la partie maroquinerie, mais également le coton piqué pour les vêtements pour enfants. En plus du batik, j’ai ajouté de la peinture sur la toile de base avant de la travailler.

Médaillon-Olowou
Sans dévoiler vos secrets de fabrication, quelle technique utilisez-vous pour que la peinture fixe bien le batik?

C’est vrai que la peinture que nous utilisons est industrielle, c’est la même qu’utilisent les artistes peintres sur une toile. Mais  j’ai développé, en plus, une technique propre à Olowou.  Nous utilisons cette peinture plutôt sur les accessoires, très peu sur les vêtements, si ce n’est à des endroits qui ne sont pas directement en contact avec la peau.

Médaillon-Olowou
Utilisez-vous de la cotonnade qui vient directement d'Afrique, ou comme beaucoup, du coton africain exporté en Chine, par exemple, et qui revient sur le continent, mais souvent de moins bonne qualité?

C’est une très bonne question et c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. J’ai fait le pari de ne travailler qu’avec le coton africain tissé en Afrique. Je travaille avec de l’écru qui résulte de la transformation du coton en fil tissé, c’est cette toile de base qui est prête à recevoir les impressions. L’écru que j’utilise est d’origine béninoise ou ouest-africaine. J’y tiens! Il faut que l’Afrique travaille par elle-même. A 95%, les produits Olowou sont béninois ou ouest-africains. Nous avons parfois des difficultés à être ravitaillés en quantité suffisante, mais je tiens à travailler avec le coton de chez nous. Nous devons faire la promotion de nos produits et de nos industries, personne ne le fera à notre place. Et surtout, il faut retenir que c’est notre identité.

Médaillon-Olowou
A part la peinture sur batik, quelles sont les autres spécificités de la marque Olowou?

Je dirai, les objets d’art et symboles africains tels que les masques que nous travaillons de façon particulière. Je me sens concernée par les problèmes liés à la protection de l’environnement. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de n’utiliser que des objets récupérés dans la nature et des articles recyclés. Sur les sacs, en particulier, vous trouverez des masques issus de la récupération. Nous utilisons sur de nombreux articles du bois, en particulier de l’ébène. Je prends le soin de n’utiliser que du bois provenant de forêts reboisées. Nous devons tous avoir cette conscience pour notre environnement. C’est aussi pour cela qu’avec ma mère, nous sommes en train de développer des techniques de teinture bio et naturelles. Nous tendons vers cela et notre objectif est de n’utiliser, à terme, que cela.

Médaillon-Olowou
Vous avez participé aux JTEX 2016 dont le thème, cette année, était : "Mode et nouvelles technologies". Où se situe votre marque par rapport à ces questions? Disposez-vous, par exemple, d’un site Internet?

En plus de notre compte Facebook, nous avons un site Internet, mais qui n’est pas très actif en ce moment. Nous y travaillons pour l’alimenter et le rendre performant.  Pour moi, les nouvelles technologies sont une bonne chose car elles permettent une plus grande visibilité, ce qui offre d’énormes possibilités d’échanges. Certains craignent de voir leurs modèles être copiés. Mais moi, j’ai anticipé sur le problème de la contrefaçon en travaillant sur des tissus très peu “copiables” et en utilisant des techniques assez complexes qui nécessitent une certaine maîtrise. Ma toile de base Olowou ne se trouve dans aucune boutique. Elle est faite par Olowou et pour Olowou.

Médaillon-Olowou
En voyant votre dernière collection et en visitant ce magnifique show room, il me semble que l'homme, la femme et l'enfant Olowou sont très contemporains. Comment définissez-vous votre clientèle?

Olowou habille une personne ouverte au monde multiculturel d’aujourd’hui tout en gardant son originalité, sa personnalité. Par exemple, la femme Olowou peut aller au travail le matin en tailleur classique occidental et porter un collier Olowou ou le sac à main Olowou. Pour moi, le monde d’aujourd’hui se mélange avec goût. L’enfant Olowou peut porter une petite robe – en coton c’est plus agréable compte tenu de notre climat –  peinte avec de la teinture végétale. Olowou, c’est aussi l’art de la table: des tables colorées, certes, mais avec des sets aux formes contemporaines et surtout une finition impeccable. Cela se marie très bien avec la vaisselle occidentale. Le mélange de genres, avec un juste dosage, me tient à cœur. Nous devons donner et recevoir de façon merveilleuse.

Contacts:
Showroom Olowou
Centre commercial  Xanadu-Restaurant “Le Berlin” Ganhi
Tél: +229 67472946 et +229 97766151

Achenyo Idachaba

Achenyo Idachaba voit le Nigeria en grand

La jeune et dynamique Nigériane Achenyo Idachaba a créé, en 2011 à Ibadan, son entreprise «  à but lucratif et social », MitiMeth.  En transformant de la jacinthe d’eau tressée en objets de tous les jours, l’entreprise protège l’environnement et crée des emplois. Explications.

Quelques mots pour présenter votre entreprise ?

Achenyo Idachaba profilMitiMeth est une entreprise nigériane qui crée et vend des objets artisanaux (meubles d’appoint, la papeterie, paniers polyvalents, lustres,  souvenirs…) en jacinthe d’eau tressée. Nous formons des femmes et des jeunes à en faire de même.

Les programmes de formation de MitiMeth répondent au besoin d’autonomisation financière de certaines communautés,  par l’acquisition de compétences et la création d’emplois. Notre entreprise contribue à la réduction de la pauvreté et de la faim au Nigéria, et elle œuvre également à la protection de l’environnement. MitiMeth compte sept employés à temps plein et trois contrats avec des artisans prestataires. Jusqu’à présent, nous avons formé 80 personnes issues de 8 communautés. Notre souhait et d’en former encore plus.

Achenyo Idachaba profilQuelle est, selon vous, la clé de votre réussite professionnelle?

Il y a plusieurs éléments qui peuvent expliquer ma réussite professionnelle à ce jour. Mais le plus important de tous est la foi, ainsi qu’un sentiment de conviction profonde. Il y a aussi la passion, la discipline, la détermination et l’enthousiasme. Il faut avoir un objectif et s’y tenir. Tous ces paramètre et bien d’autres m’ont ouvert la voie du succès.

Comment aimeriez-vous voir évoluer  votre entreprise?

Achenyo Idachaba profilLa vision de MitiMeth est de devenir  le choix n°1 au Nigeria dans le secteur de l’artisanat respectueux de l’environnement. Pour atteindre cet objectif, nous devons développer la demande pour nos produits et développer notre capacité de production. Cela signifie tendre la main et aller vers l’autonomisation des communautés, mais aussi produire et créer des liens commerciaux pour mettre en valeur nos capacités de production. Nous aimerions commencer à exporter cette année, et nous voulons être commercialement prêts à intégrer l’activité d’expansion des communautés rurales dans notre chaîne d’approvisionnement. Tous ces éléments peuvent se résumer une équation : collectivités prospères = MitiMeth accroît son chiffre affaires = une nation riche.

Crédit photo: mitimeth
site internet: www.mitimeth.com

Par Claire Renée Mendy.

Carla Delfino entrepreneur italienne de chic et de choc

Carla Delfino entrepreneure italienne de chic et de choc

Depuis juin 2012, Imperial Europe révolutionne le marché des répulsifs contre les souris, en Italie. Un problème à prendre très au sérieux puisqu’il cause des dégâts matériels et humains insoupçonnés, qui se chiffrent en milliards chaque année. Explications avec Carla Delfino sa fondatrice.

Quelques mots pour présenter votre entreprise ?

Profil Carla DelfinoLa prolifération de souris est un problème mondial grave causant des milliards de dommages : incendie, maladie, dommages à la propriété, ainsi que les décès accidentels qui s’en suivent. Il se trouve que mon entreprise, Imperial Europe, a la solution!
La solution est ScappaTopo® un répulsif non-toxique, respectueux de l’environnement qui peut être utilisé par tout le monde, des particuliers en passant par les militaires, dans des lieux allant de la cuisine aux armoires électriques. L’efficacité de ce produit a été prouvée par des tests universitaires et des essais sur le terrain.
Europe impériale est une entreprise novatrice basée à Rome et conseillée par des experts mondiaux de premier plan qui se sont unis pour développer notre formule en instance de brevet, et le rendre disponible à travers des milliers de détaillants, dans toute l’Italie.
ScappaTopo® est fait de copeaux de rafles de maïs trempé dans une base d’huile essentielle et il fonctionne en déclenchant une attaque visant tous les sens : s’en suit une très forte réaction de fuite instinctive chez les souris, les obligeant à quitter la zone.Nous avons choisi d’utiliser des huiles essentielles, car elles contiennent naturellementdes propriétés anti-parasitaires qui protègent les plantes.

Quelle est selon vous la clé de votre réussite professionnelle?

Profil Carla DelfinoIl y en a plusieurs: la passion, la créativité, la détermination et être une femme entrepreneur. Vous ne pouvez pas être un entrepreneur par un décret ou par un Master: vous l’êtes soit naturellement ou vous ne l’êtes pas. Être une femme ça aide beaucoup. Vous souhaitez créer, prendre des risques pour construire un monde meilleur. Pour voir votre rêve devenir réalité, vous êtes prêt à payer un lourd tribu dès le début, travailler dur sans jamais abandonner. Vous avez une vision, vous voyez une lumière là où pour tout le monde, il y a l’obscurité.

Une autre clé de ma réussite professionnelle est que j’ai abordé ce problème de façon transversale. Étant donné que je n’étais pas une professionnel dans le domaine, j’ai cherché la solution d’une manière tout à fait novatrice.

Comment aimeriez-vous que votre entreprise évolue?

Profil Carla DelfinoEurope impériale sera bientôt plus qu’une entreprise fabricant du répulsif contre les souris. Nous avons des plans ambitieux: nous voulons proposer une gamme de répulsifs innovantes et non toxiques contre tous les insectes ravageurs.Avec cette base solide de produits, nous envisageons d’élargir notre activité en Allemagne, en France et au Royaume-Uni, d’ici 2016, des marchés particulièrement réceptives aux produits bio. En 2018, nous projetons une distribution dans toute l’Europe. Mon rêve est d’établir Scappa Topo® comme une marque haut de gamme que l’on pourra trouver dans tous les magasins pour animaux de compagnie, les marchés bio, les magasins de produits électriques et les magasins spécialisés dans le nautique…