Liu Lisi: une mode tout en finesse

Fondée à Paris en 2014 par Liu Lisi, un jeune créateur chinois, LIU LISI Paris Couture a ses ateliers dans le 8 ème arrondissement de la capitale.

 

L’histoire de Liu Lisi ressemble à un joli conte chinois. Il se passionne pour le dessin à l’âge de 12 ans. Après un spectacle qu’il qualifie lui-même de “magique”, surviennent le déclic et la révélation : il sera designer de mode ! Très vite, Liu Lusi transforme sa passion pour le dessin en rêve de création de mode. Il quitte sa petite ville de Chengdu pour se former à Paris. Après une belle collaboration avec le styliste Eric Tibusch, le jeune prodige crée sa propre marque. Résultat ? De sublimes créations en bi ou monochrome qui exaltent les matières nobles et élégantes. La femme Liu Lisi est glorifée par des créations faites main qui les rendent si fines et si légères.

 

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©DR

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Shopping 2.0…

Nous sommes partis d’un constat simple: les femmes modernes sont ambitieuses et multiplient leurs activités professionnelles et personnelles. Pourtant, elles aiment la mode et particulièrement trouver la pièce qui les mettra en valeur, dans laquelle elles se sentiront bien et qui plus est, qu’elles ne croiseront pas sur le dos d’une amie. Chez MyPersonalCloset, nous pensons qu’il est temps de proposer une nouvelle offre de shopping aux femmes: un shopping plus efficace que celui en boutique, sans la contrainte d’essayage de la vente en ligne et beaucoup plus personnel”

Ainsi parle Clémence Gaillard, co-fondatrice de MyPersonalCloset, concept ayant vu le jour en octobre 2014 et qui depuis, cartonne. Avec Sébastien Mante, l’autre co-fondateur de ce service clé-en-main innovant et ultra pratique, il s’agit aussi de mettre en lumière le travail de jeunes créateurs de mode français et d’ailleurs, encore peu connus.

La création d’un service personnalisé de shopping, permettant de recevoir, chez soi, (partout en France hexagonale pour l’instant), une sélection d’articles sélectionnés en fonction de sa morphologie, ses goûts et ses envies du moment séduit largement. Les ventes moyennes réalisées par malle sont 3 fois supérieures au panier moyen d’un e-commerce et 95% des utilisatrices recommandent le service à leurs proches.

De petite start-up démarrée dans un appartement, Mypersonal Shopping a pris de l’ampleur et ambitionne d’aller encore plus loin. En avril 2016, l’entreprise a ouvert son showroom parisien à la clientèle et lancé le même service, adapté à la lingerie et aux maillots de bain, en avril 2017. Prochaine étape? développer MyPersonalParty. Sur le principe des réunions à domicile, à la manière de Tupperware à son époque, l’idée est de réunir ses amies pour un moment convivial, d’essayer et de partager les sélections de vêtements, chaussures, accessoires et lingerie préparés pour chacune des participantes, par un styliste attitré. Moment de plaisirs, fous-rires et emplettes assurés!

COMMENT ÇA MARCHE ?

1. Je m’inscris sur le site mypersonalcloset.fr, renseigne les principales infos concernant ma morphologie et sélectionne des looks qui correspondent au mieux à ce que j’aime porter.

2. Après un court entretien téléphonique avec mon styliste personnel, celui-ci va réaliser avec soin, une sélection de vêtements et accessoires à partir de mes goûts, de mes besoins et de mes mensurations.

3. Cette malle de 12 articles (appelée PersonalShopping) est livrée par un coursier dans Paris intramuros ou par Colissimo hors Paris, directement à domicile ou au bureau, la semaine ou le week-end.

4. Je dispose ensuite de 7 jours pour essayer les articles, garder ceux que je souhaite acheter et retourner les autres SANS FRAIS d’envoi ni de retour!

5. Satisfaite de l’expérience, il est possible pour moi de choisir un mode d’abonnement gratuit permettant de recevoir tous les mois, tous les 2 ou 3 mois une nouvelle malle à l’effet surprise garanti.

LES AVANTAGES:

  • Je paie mes articles au PRIX MAGASIN!
  • Je peux faire les ESSAYAGES TRANQUILLEMENT CHEZ MOI et partager ce moment avec mon compagnon ou mes amies.
  • Je bénéficie de CONSEILS PERSONNALISÉS D’UNE STYLISTE qui me sélectionne les pièces adaptées à ma morphologie et que je n’aurais pas forcément osé essayer en boutique…
  • J’ai la possibilité de RENOUVELER DE MANIÈRE RÉGULIÈRE MA GARDE-ROBE grâce à un système d’abonnement gratuit.
  • Je découvre des MARQUES DE CRÉATEURS de fabrication française proposant des pièces de qualité.
Livraison partout en France hexagonale.
Par coursier dans Paris et Colissimo en dehors.
Démarrer l’expérience?
Patricia ETIFIER

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Maroquinerie de luxe et abordable

Découvrez la nouvelle marque de Maroquinerie et Petite maroquinerie qui se veut de luxe et abordable.

La Maison Miller est une toute jeune marque française, fondée par un frère et sa sœur, experts depuis 20 ans, dans la commercialisation de peausserie de qualité pour les plus belles maisons.
Leur idée? Proposer des collections pour homme et pour femme, au style chic et intemporel, qui se déclinent au fur et à mesure des saisons, en une multitude de couleurs dans les plus belles peaux recueillies et mises en forme dans le plus grand respect d’un “process” de fabrication artisanale …. à un prix abordable !
Comment? En sélectionnant les matières directement en tannerie (principalement en Toscane), en travaillant avec le même fabricant et en distribuant directement leurs créations auprès de leurs clients.

www.millerparis.fr

Miller copie vertMiller

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Le T-shirt UP : entre technique et french touch!

Déjà adopté par des milliers d’aficionados dans le monde, le T-Shirt Up issu de l’innovation d’Up Couture a fait l’objet d’un brevet d’invention international.  La rédaction de Femmes au Pluriel l’adore!

Le T-shirt Up dispose en effet d’un système breveté utilisant le mouvement naturel des bras pour tenir harmonieusement et naturellement une bonne et belle posture du haut du corps. Grâce à une résistance textile idéale il maintient en douceur les épaules dans une juste position tout au long de la journée. Chaque T-shirt Up intègre un film extra- mince et résistant sur ​​le haut du dos et sur ​​les épaules, (inséré entre deux couches de coton bio), qui garantit le juste allongement pour un confort personnalisé et une reprise à 100 % de la forme initiale après allongement. Il est fabriqué à partir de coton bio doux (qui a obtenu un certificat GOTS garant de normes de production éthiques et biologiques), et conçu pour être à la fois efficace, confortable et se faire oublier…

Conçus pour les femmes comme pour les hommes grâce à différents styles et coloris ((blanc, bleu acier, noir, rouge vif, vert lime, goyave…), le T-shirt Up Couture est disponible dans les tailles XS, S, M, L et XL. Prix : 127 €, sur www.upcouture.com

Cette petite révolution vestimentaire permet d’être mieux dans son corps et dans sa vie, de façon ludique et élégante. A vos T-shirts Up, prêt, partez!

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Le « dbChronicle »: un sac à main high tech

Après avoir travaillé pour Gucci, Dior ou encore Calvin Klein, Diana Broussard a lancé sa marque éponyme et fut l’une des premières à ouvrir sa boutique à West Village, sur Christopher Street. Nous sommes alors en 2001. Son point fort réside, à cette époque, dans sa création nommée “Nate Necklace“, un collier aux maillons en plexiglass et résine “noir brillant”.

Mais Diana Broussard a toujours un oeil rivé sur le futur. Elle a ainsi compris l’importance d’inclure le high-tech dans ses créations et grâce à cela, elle fait la différence!

Elle innove donc en associant à sa chaine «Signature» le premier écran LCD, transformant le sac, accessoire ultra classique, en un objet “dernière génération”, destiné à la femme moderne. Avec sa résolution en 480 x 800, l’écran permet de visionner un film ou un fichier pour une durée de 90 à 120 minutes. Une connexion USB permet de relier le sac à un ordinateur afin d’ajouter ou télécharger de nouveaux documents. Lorsque la batterie est épuisée (et avant son rechargement) ou lorsque vous vous ne servez pas de l’écran, ce dernier s’affiche en noir «résine», couleur identique à celle de l’objet, donnant alors l’impression d’un petit sac rectangulaire et précieux. La chaine peut également être détachée pour transformer le sac en pochette.

Prix : 1 950 dollars, Série limitée à 150 exemplaires.
Aujourd’hui, cette collection se complète avec un porte-clefs et un pendentif. (Prix sur demande)

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Tissus de rêve pour une déco bohème

Vous aimez customiser vos sandales, vos sacs, vos vêtements et vos chapeaux, alors vous aimerez Tissus de Rêve. Des passementeries aux couleurs vives, des miroirs bordés, des galons lumineux d’or ou d’argent vous offrent une large gamme soignée et originale. La nouvelle collection fait la part belle aux tonalités chaudes qui rappellent le Mexique, l’Inde ou l’Orient. Des idées sympas pour habiller votre dressing, de jour comme de nuit.

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Olowou: “le mélange de genres, avec un juste dosage, me tient à coeur”

“Olowou” est un terme yoruba (du Nigéria et du Bénin) qui signifie “l’artisan du coton” ou “Toute personne qui travaille le coton”. C’est donc ce joli nom qui claque et rend hommage aux artisans textiles du continent africain que Salmata Yémi a choisi. Ouvert en octobre 2015, le show-room de cette talentueuse créatrice est situé en face de la mer. Et c’est dans ce bel univers où le batik est roi que Salmata nous reçoit. Entre masques, cauris, perles et symboles africains, le batik dégage l’âme de la griffe Olowou. Sa fondatrice nous parle de création, d’art de la récupération, mais aussi de son attachement à l’environnement et au coton “made in Africa”. Rencontre.

Médaillon-Olowou
Comment est née la marque Olowou?

Depuis l’enfance, j’ai toujours été férue de mode et de design. En grandissant, j’ai voulu créer quelque chose dans ces domaines pour, entre autres, marquer ma génération. J’ai alors fait le pari, à travers Olowou, de travailler et valoriser les matières premières de chez nous, particulièrement le coton.

Médaillon-Olowou
Votre parcours est atypique puisque vous ne venez pas du milieu du stylisme et de la mode. Comment êtes-vous passée de la gestion à la mode?

C’est peut-être un don. Je ne peux pas dire exactement ce qui m’y a emmené, si ce n’est cette envie que j’ai toujours eue de proposer des objets d’art bien finis et différents. Lorsque j’étais étudiante à Brest et que je devais rentrer des vacances de Cotonou, j’étais souvent frustrée de retrouver toujours les mêmes articles à offrir aux amis français. Ayant voyagé, j’ai vu ce que d’autres pays proposaient en matière d’art, surtout en termes de qualité. Je me suis dit qu’un jour, j’évoluerai dans ce domaine et que je proposerai des produits d’excellente qualité.

Médaillon-Olowou
Le fil conducteur des collections Olowou c'est le batik qui s'est développé en Afrique, mais qui vient en réalité de Java, en Indonésie. Comment vous y êtes-vous prise pour moderniser ce textile?

Le batik est, il est vrai, d’origine asiatique, mais j’ai grandi en voyant ma mère, une ancienne institutrice, développer une véritable passion pour ce matériau. Elle a opté pour l’élaboration de motifs représentant des symboles africains. Elle s’est donc servie de la technique asiatique tout en l’adaptant aux motifs africains et à nos objets du quotidien. Lorsque mon idée de mettre en valeur le batik qu’elle produisait s’est précisée, nous avons dans le même temps décidé de ne faire que des motifs propres à Olowou et produit exclusivement pour nous-mêmes. Nous avons essayé de faire des choses différentes avec le coton, mais pas uniquement l’écru léger. Nous avons travaillé le drill –  qui est de l’écru également mais plus épais  pour la partie maroquinerie, mais également le coton piqué pour les vêtements pour enfants. En plus du batik, j’ai ajouté de la peinture sur la toile de base avant de la travailler.

Médaillon-Olowou
Sans dévoiler vos secrets de fabrication, quelle technique utilisez-vous pour que la peinture fixe bien le batik?

C’est vrai que la peinture que nous utilisons est industrielle, c’est la même qu’utilisent les artistes peintres sur une toile. Mais  j’ai développé, en plus, une technique propre à Olowou.  Nous utilisons cette peinture plutôt sur les accessoires, très peu sur les vêtements, si ce n’est à des endroits qui ne sont pas directement en contact avec la peau.

Médaillon-Olowou
Utilisez-vous de la cotonnade qui vient directement d'Afrique, ou comme beaucoup, du coton africain exporté en Chine, par exemple, et qui revient sur le continent, mais souvent de moins bonne qualité?

C’est une très bonne question et c’est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. J’ai fait le pari de ne travailler qu’avec le coton africain tissé en Afrique. Je travaille avec de l’écru qui résulte de la transformation du coton en fil tissé, c’est cette toile de base qui est prête à recevoir les impressions. L’écru que j’utilise est d’origine béninoise ou ouest-africaine. J’y tiens! Il faut que l’Afrique travaille par elle-même. A 95%, les produits Olowou sont béninois ou ouest-africains. Nous avons parfois des difficultés à être ravitaillés en quantité suffisante, mais je tiens à travailler avec le coton de chez nous. Nous devons faire la promotion de nos produits et de nos industries, personne ne le fera à notre place. Et surtout, il faut retenir que c’est notre identité.

Médaillon-Olowou
A part la peinture sur batik, quelles sont les autres spécificités de la marque Olowou?

Je dirai, les objets d’art et symboles africains tels que les masques que nous travaillons de façon particulière. Je me sens concernée par les problèmes liés à la protection de l’environnement. C’est la raison pour laquelle j’ai choisi de n’utiliser que des objets récupérés dans la nature et des articles recyclés. Sur les sacs, en particulier, vous trouverez des masques issus de la récupération. Nous utilisons sur de nombreux articles du bois, en particulier de l’ébène. Je prends le soin de n’utiliser que du bois provenant de forêts reboisées. Nous devons tous avoir cette conscience pour notre environnement. C’est aussi pour cela qu’avec ma mère, nous sommes en train de développer des techniques de teinture bio et naturelles. Nous tendons vers cela et notre objectif est de n’utiliser, à terme, que cela.

Médaillon-Olowou
Vous avez participé aux JTEX 2016 dont le thème, cette année, était : "Mode et nouvelles technologies". Où se situe votre marque par rapport à ces questions? Disposez-vous, par exemple, d’un site Internet?

En plus de notre compte Facebook, nous avons un site Internet, mais qui n’est pas très actif en ce moment. Nous y travaillons pour l’alimenter et le rendre performant.  Pour moi, les nouvelles technologies sont une bonne chose car elles permettent une plus grande visibilité, ce qui offre d’énormes possibilités d’échanges. Certains craignent de voir leurs modèles être copiés. Mais moi, j’ai anticipé sur le problème de la contrefaçon en travaillant sur des tissus très peu “copiables” et en utilisant des techniques assez complexes qui nécessitent une certaine maîtrise. Ma toile de base Olowou ne se trouve dans aucune boutique. Elle est faite par Olowou et pour Olowou.

Médaillon-Olowou
En voyant votre dernière collection et en visitant ce magnifique show room, il me semble que l'homme, la femme et l'enfant Olowou sont très contemporains. Comment définissez-vous votre clientèle?

Olowou habille une personne ouverte au monde multiculturel d’aujourd’hui tout en gardant son originalité, sa personnalité. Par exemple, la femme Olowou peut aller au travail le matin en tailleur classique occidental et porter un collier Olowou ou le sac à main Olowou. Pour moi, le monde d’aujourd’hui se mélange avec goût. L’enfant Olowou peut porter une petite robe – en coton c’est plus agréable compte tenu de notre climat –  peinte avec de la teinture végétale. Olowou, c’est aussi l’art de la table: des tables colorées, certes, mais avec des sets aux formes contemporaines et surtout une finition impeccable. Cela se marie très bien avec la vaisselle occidentale. Le mélange de genres, avec un juste dosage, me tient à cœur. Nous devons donner et recevoir de façon merveilleuse.

Contacts:
Showroom Olowou
Centre commercial  Xanadu-Restaurant “Le Berlin” Ganhi
Tél: +229 67472946 et +229 97766151

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Paule Ka, un chic parisien graphique et moderne

Quand on pense à une mode élégante et en même temps décalée, à la féminité exacerbée mais aux lignes très urbaines, on pense tout de suite à la Maison Paule Ka.

Fondée depuis bientôt 30 ans et implantée dans 56 pays (350 points de vente, 60 boutiques et “corners” dédiés), la Maison Paule Ka incarne le chic intemporel et sophistiqué à la française, d’un prêt-à-porter “Haut de Gamme”.

Pour sa collection “Printemps-Eté 2016”, Alithia Spuri-Zampetti, directrice de la création s’est offert les services du photographe de mode britannique, Miles Aldridge qu’on ne présente plus.

Son univers en “technicolor” et tout en mystère, ses prises de vue très “pop Art” à l’argentique, subliment et cisèlent encore plus le style de la marque, inspiré “des peintures flamboyantes aux contours cubistes du peintre américain Richard Lindner et des scènes de vie de la période niçoise de Matisse”.

Miles réalise ainsi 4 “tableaux” photographiques magnifiques qui rendent hommage à la femme Paule Ka, incarnée cette saison par le mannequin québécois Anaïs Pouliot..

Une interprétation magnifiée de l’esthétique “chic et couture” de la Maison Paule Ka!

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La Braderie des Créateurs

Le 8 mars dernier lors de la journée Internationale de la Femme, se tenait la Braderie des Créateurs à bord du bateau Alizée dans le port parisien de la Râpée.

Sous une belle journée ensoleillée, la braderie a accueilli plusieurs dizaines de visiteurs et de curieux, venus découvrir des créateurs de tous les horizons proposant leur vision de la mode à travers leur travail, autour du tissu africain et des ressources du continent.

Ainsi, plus d’une vingtaine de participants ont pu exposer leurs créations de bijoux, accessoires de mode, vêtements et beauté.

L’occasion pour les visiteurs ou passionnés de mode de découvrir des artisans tels que Sarraounia Designs, Yendi Design by Marie-Blanche, Bahati Bijoux ou encore le traiteur Massiwani, sans oublier Le Pagne et Lys. Une journée mode rythmée par plusieurs défilés mettant en lumière les créations d’artisans présents a été animée avec par Alicia Fall.

Une braderie des créateurs toujours aussi innovante, multiculturelle et riche en partage!

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NORMCORE

Le phénomène “normcore”, un style au-delà du style

Après le gros buzz autour du phénomène “hipster”, au début des années 2010, le temps est venu de souhaiter la bienvenue à la nouvelle tendance unisexe en vogue répondant au nom – quasi scientifique – de “Normcore”.

Plus qu’une révolution, le normcore pourrait être interprété comme étant l’ultime façon d’être un hipster, qui après avoir atteint l’apogée du style anti-conformiste retombe dans le non-style. Cette tendance, dont le nom vient de la contraction des mots “normal” et “hardcore”, apparue à Berlin en ce début d’année, est un hymne à la normalité. En somme, suivre la mode n’est plus à la page, mais être “anti-mode” le devient désormais !

Le concept de normcore prône, en effet, un retour aux basiques : le but étant de retomber dans la norme aussi bien dans sa garde-robe que dans sa vie. Exit donc les silhouettes aux barbes taillées et mocassins vernis arpentant les vernissages des galeries huppées; la tenue suprême du normcore consiste en un t-shirt basic blanc, un jean et une paire de tennis qu’il ou elle met pour aller faire les courses un dimanche après-midi. Un style sans doute déjà adopté par des milliers de personnes sans même le savoir !

Trop stylée pour être stylée, cette tendance très – voire un peu trop – démocratique fait autant d’adeptes que de détracteurs, mais trouve déjà des fans parmi les célébrités comme Katie Holmes, Leonardo DiCaprio ou Kristen Stewart. Et vous, qu’en pensez-vous ?

Par Anne Waas

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