Et après ?

Pour commencer cette semaine qui nécessitera encore du courage et de l’énergie, nous vous proposons ce beau texte écrit par un prêtre de Bordeaux : Pierre Alain Lejeune. Dites nous ce que vous en pensez en commentaire et partagez si cela vous touche.

Et tout s’est arrêté…

Ce monde lancé comme un bolide dans sa course folle, ce monde dont nous savions tous qu’il courait à sa perte mais dont personne ne trouvait le bouton « arrêt d’urgence », cette gigantesque machine a soudainement été stoppée net. A cause d’une toute petite bête, un tout petit parasite invisible à l’œil nu, un petit virus de rien du tout… Quelle ironie ! Et nous voilà contraints à ne plus bouger et à ne plus rien faire. Mais que va-t-il se passer après ? Lorsque le monde va reprendre sa marche ; après, lorsque la vilaine petite bête aura été vaincue ? A quoi ressemblera notre vie après ?

Après ?

Nous souvenant de ce que nous aurons vécu dans ce long confinement, nous déciderons d’un jour dans la semaine où nous cesserons de travailler car nous aurons redécouvert comme il est bon de s’arrêter ; un long jour pour goûter le temps qui passe et les autres qui nous entourent. Et nous appellerons cela le dimanche.

Après ?

Ceux qui habiteront sous le même toit, passeront au moins 3 soirées par semaine ensemble, à jouer, à parler, à prendre soin les uns des autres et aussi à téléphoner à papy qui vit seul de l’autre côté de la ville ou aux cousins qui sont loin. Et nous appellerons cela la famille.

Après ?

Nous écrirons dans la Constitution qu’on ne peut pas tout acheter, qu’il faut faire la différence entre besoin et caprice, entre désir et convoitise ; qu’un arbre a besoin de temps pour pousser et que le temps qui prend son temps est une bonne chose. Que l’homme n’a jamais été et ne sera jamais tout-puissant et que cette limite, cette fragilité inscrite au fond de son être est une bénédiction puisqu’elle est la condition de possibilité de tout amour. Et nous appellerons cela la sagesse.

Après ?

Nous applaudirons chaque jour, pas seulement le personnel médical à 20h mais aussi les éboueurs à 6h, les postiers à 7h, les boulangers à 8h, les chauffeurs de bus à 9h, les élus à 10h et ainsi de suite. Oui, j’ai bien écrit les élus, car dans cette longue traversée du désert, nous aurons redécouvert le sens du service de l’Etat, du dévouement et du Bien Commun. Nous applaudirons toutes celles et ceux qui, d’une manière ou d’une autre, sont au service de leur prochain. Et nous appellerons cela la gratitude.

Après ?

Nous déciderons de ne plus nous énerver dans la file d’attente devant les magasins et de profiter de ce temps pour parler aux personnes qui comme nous, attendent leur tour. Parce que nous aurons redécouvert que le temps ne nous appartient pas ; que Celui qui nous l’a donné ne nous a rien fait payer et que décidément, non, le temps ce n’est pas de l’argent ! Le temps c’est un don à recevoir et chaque minute un cadeau à goûter. Et nous appellerons cela la patience.

Après ?

Nous pourrons décider de transformer tous les groupes WhatsApp créés entre voisins pendant cette longue épreuve, en groupes réels, de dîners partagés, de nouvelles échangées, d’entraide pour aller faire les courses où amener les enfants à l’école. Et nous appellerons cela la fraternité.

Après ?

Nous rirons en pensant à avant, lorsque nous étions tombés dans l’esclavage d’une machine financière que nous avions nous-mêmes créée, cette poigne despotique broyant des vies humaines et saccageant la planète. Après, nous remettrons l’homme au centre de tout parce qu’aucune vie ne mérite d’être sacrifiée au nom d’un système, quel qu’il soit. Et nous appellerons cela la justice.

Après ?

Nous nous souviendrons que ce virus s’est transmis entre nous sans faire de distinction de couleur de peau, de culture, de niveau de revenu ou de religion. Simplement parce que nous appartenons tous à l’espèce humaine. Simplement parce que nous sommes humains. Et de cela nous aurons appris que si nous pouvons nous transmettre le pire, nous pouvons aussi nous transmettre le meilleur. Simplement parce que nous sommes humains. Et nous appellerons cela l’humanité.

Après ?

Dans nos maisons, dans nos familles, il y aura de nombreuses chaises vides et nous pleurerons celles et ceux qui ne verront jamais cet après. Mais ce que nous aurons vécu aura été si douloureux et si intense à la fois que nous aurons découvert ce lien entre nous, cette communion plus forte que la distance géographique. Et nous saurons que ce lien qui se joue de l’espace, se joue aussi du temps ; que ce lien passe la mort. Et ce lien entre nous qui unit ce côté-ci et l’autre de la rue, ce côté-ci et l’autre de la mort, ce côté-ci et l’autre de la vie, nous l’appellerons Dieu.

Après ?

Après ce sera différent d’avant mais pour vivre cet après, il nous faut traverser le présent. Il nous faut consentir à cette autre mort qui se joue en nous, cette mort bien plus éprouvante que la mort physique. Car il n’y a pas de résurrection sans passion, pas de vie sans passer par la mort, pas de vraie paix sans avoir vaincu sa propre haine, ni de joie sans avoir traversé la tristesse. Et pour dire cela, pour dire cette lente transformation de nous qui s’accomplit au cœur de l’épreuve, cette longue gestation de nous-mêmes, pour dire cela, il n’existe pas de mot.

Dites-nous ce que vous en pensez en commentaire et partagez si cela vous touche.

Partager :

Faire un « reset » et rêver en grand !

Avec ce virus, nous vivons en ce moment une situation incroyable et exceptionnelle. Petit et grand, célibataire, en couple ou en famille. C’est comme si le monde économique et social, c’était arrêté de tourner un instant et de faire du bruit, devant cette urgence sanitaire et ce confinement. Et curieusement, moins de cacophonie, le ciel est clair et la nature est magnifique. Face à cet événement, Il y a 2 attitudes, soit tu écoutes les journaux, télévisions, radios ou les réseaux sociaux. Tu as le trouillomètre à zéro. Avec un stress angoissant à son paroxysme, tu engloutis tout ce qui se trouve dans ton frigo, tes placards. Et si tu as des enfants, un conjoint, tu te fais du souci pour eux, l’avenir de tes enfants. Ça cogite à mort dans ta tête, ton cœur est serré. Tu es paumée alors tu vis au jour le jour, pas super confortable comme situation, je te l’accorde.

Ou bien, l’autre attitude, tu te dis c’est une crise majeure donc il y  a effectivement un danger potentiel mais surtout c’est une opportunité extraordinaire qui t’ai offerte de faire « un reset » . Te demander qu’est-ce que tu veux vraiment changer dans ta vie aujourd’hui. Pour commencer, éteins la télévision, la radio, toutes les sources d’informations qui vont te polluer l’esprit, le moral et d’empêcher d’être zen et poser. Je te propose, maintenant de t’amuser à imaginer une autre vie pour toi. Refaire et dessiner une nouvelle vie plus sympa, fun, utile en y incluant les personnes qui comptent pour toi (famille, enfants, conjoint, amies). Sans oublier la personne la plus importante de toute.

TOI 😉 Bien entendu

Profite de ce moment pour mettre les priorités et les choses essentielles pour toi. En un mot, de redessiner ta vie. Prends de quoi colorier, dessiner et commence à t’amuser comme un enfant. Tu peux aussi le proposer à toutes les personnes qui sont confinées avec toi. Puis échangez, créer une relation authentique avec pour seule règle de dire c’est super à tous les projets que tu vas faire ou que les autres vont te présenter. Ainsi cela va être créatif, ludique et ressourçant pour tout le monde.

A priori, tu vas dire mais quel est le rapport avec la perte de poids ?

Et bien si tu évolues dans un environnement toxique et anxiogène- comme c’est actuellement pour la plupart des gens-, tu vas craquer. Rester en jogging ou pyjama, cloîtrée chez toi – manger et regarder la télévision ou surfer sur ton smartphone dans ton canapé. Tu es bien dans ton jogging ou ton pyjama, seul inconvénient, ils sont extensibles. Et donc tu ne vas pas te rendre compte au cours des quelques semaines, que ton corps change, que tu prends du poids. Donc mon premier conseil porte un jean (moulant ou non), tu vas te rendre compte si ça coince ou pas, tu seras plus vigilante dans ton alimentation et tes comportements.

Nous avons parlé de l’accueil, la dernière fois. Alors accueille ce qui vient comme une invitation à aller à la rencontre de toi-même.  De ce que tu veux vivre et offrir à ce monde, de t’autoriser à rêver et rêver grand comme si la vie te donner la possibilité d’avoir une seconde vie. Une vie qui a du sens !

Après avoir écouté ton ressenti physique et tes émotions. Tu peux commencer à profiter de cette situation pour réfléchir sur toi. Pensez à ton environnement, tes comportements, tes capacités, dons ou talents que tu n’oses pas exploiter. Pour résumer, tout ce qui va te permettre d’être plus au clair et bien dans ta tête et ton cœur va se voir sur ton corps. Je ne te demande pas de me croire mais de le faire, le tester. Sans expérience tu ne sauras pas comment ça marche pour toi. Tu as le temps de le faire, seule ou en famille comme un jeu. Ça te permettra de mieux te connaitre.

Pour accélérer et faciliter ta capacité à y voir clair sur le plan mental et émotionnel. Je t’invite à faire des exercices de cohérence cardiaque (*) durant 5 mn par jour et 3 fois par jour soit 15 mn sur une journée de 24h. L’idéal, c’est de commencer le matin après ta douche, ensuite avant de déjeuner et la dernière avant de te coucher. Le principe de cette respiration si tu ne connais pas et d’inspirer durant 5 secondes puis d’expirer aussi durant 5 secondes et tu recommences à inspirer durant 5 secondes et ainsi de suite. Tu as sans doute remarqué que tu ne faisais pas de pause respiratoire entre l’inspir et l’expir. Au total tu vas inspirer et expirer durant 10 secondes et tu vas faire cela 30 fois. En respirant de cette manière tu vas calmer tes angoisses, peurs, ton corps et ton esprit vont se comporter comme si tu venais de faire 2h de méditation après ces 30 respirations.

Ensuite, tu bois de l’eau tiède après, tu peux rajouter du jus de citron dedans si tu as envie. C’est facile, simple et extrêmement efficace pour baisser le taux de cortisol (hormone du stress) et remonter la sérotonine (hormone du bien-être). Si tu respectes les 3*5 mn durant 8 jours, tu vas devenir une accro de la cohérence cardiaque. J’ai une amie infirmière qui l’utilise en ce moment avec le pic de stress et la surcharge de travail dû au coronavirus. Et elle me dit que depuis qu’elle le fait, c’est beaucoup plus facile pour elle de récupérer et de s’endormir.

A très bientôt et amuse-toi et profite de l’instant présent

(*)Il y a des applications que tu peux télécharger ou des vidéos sur youtube qui l’explique

Partager :

Why I want to “rejoin“ World Vision

World Vision is a global Christian
relief, development and advocacy
organisation dedicated to working
with children, families and
communities to overcome poverty
and injustice. World Vision serves
all people, regardless of religion,
race, ethnicity, or gender.

When I first joined World Vision, in 2004, with my 12 years of experience as a professional journalist, my motivation was to experience another way to better serve people. I found WV as a family and a child focused Organisation. During my years with the organisation, I saw an effective alignment of its mission, values and vision.

For four years, I had been blessed to organise several media and VIP visits all around Senegal but also in Mali. My first mission was in the southern part of Senegal, in Velingera zone of ADP (Area Development Programme, a long-term child sponsorship programming approach).
I visited several villages, mainly occupied by Fulani people (Pastoralists) in such remote areas that the first car they had ever seen was a WV’s car. It was very hot, and I discovered for the first-time extreme poverty in my own country. None of my friends in Dakar had never been there.

They could not understand why a distinguished and articulated journalist like me, coming straight from Paris, would like to be “there”. I was personally excited to learn more about village people and the work WV was doing there. I was sent to write in French and English, my first article for the Organisation. It was only weeks after, that Eric Toumieux, WV Senegal director at the time, explained to me that he knew I would succeed, even though it was one of the most remote and difficult ADP. In fact, this trip was a test. He thought that, if after that mission, in “a hostile environment” (hot, far from the capital, mosquitos…) I still wanted to stay with WV, it meant that I could definitely do the job!

For several days, I was with WV Staff and nurses who went to different villages to check children’s health and nutrition, weighting them, giving vaccines. They would also take time to discuss and explain to parents for example, how to stock salt properly and why.

I was impressed by their work and dedication, and their humility.

My contract was not signed yet, so I was presented as the communication person. The ADP manager explained, in simple words, that thanks to my writings and work, WV Senegal would have more sponsors and finance. At the end of the first morning, spontaneously, like only village people can do, a song was invented to honour and thank me, in advance. I will always remember the lyrics and the rhythm of this song saying “Bilintima Madame Renée” (Thank you Mam Renée). The ladies were joyful, singing and dancing for me. I thanked them back. We took our cars to leave the village. As we were to leave, a woman jumped from nowhere and gave me 3 little traditional breads, made from maize called “tapalapa”. They were hot! I could not figure out where she could have taken them from. And why she was giving them to me, when her communities needed them more than me. I learnt another lesson this day. These people knew the value of receiving, but they also knew the greatness of giving.

Whether for the water towels that WV built in different villages, or farms and agricultural fields or education especially towards girls, day after day, I could see, concretely, the impact that WV had on people’s life, children in particular. I have been the witness of how communities can be transformed for the better. WV programs last around 13 years. They are not made to last with WV, but to be passed on to the communities who are empowered when WV leaves. Their aim is long-term development. Indeed, in everything they do, they seek to bring fullness of life to children. I developed a passion for my work with WV. The staff, alongside families, and with local, national and global partners, “help children take an active role with their families in building lives free of need and full of promise.”

I am fond of the way WV works to ensure that they meet their goal of “sustained well-being of children within families and communities, especially the most vulnerable”. My passion of WV has remained unaltered after all these years. The work I did with WV staff made a significant contribution towards a better tomorrow. It gave me a true and profound sense of job satisfaction and self-motivation. Today, I am willing to do more, as there is nothing more beautiful than giving hope to millions of children and families all around the world.

If you want to sponsor a child :

https://www.worldvision.org.uk/

Partager :
La méditation : nouvelle pratique du bien-être ?

La méditation : nouvelle pratique du bien-être ?

La méditation, pratique ancestrale indienne, s’est largement répandue en Occident ces dernières années. Zoom sur un phénomène de mode ultra médiatisé.

Initiée par le psychiatre Christophe André, elle infiltre aujourd’hui à la fois les clubs de gym, les hôpitaux et les écoles.

Puisant ses origines en Inde, elle se pratique dans toutes les religions (qui ne se souvient pas avoir fait « son chapelet » ?) et porte aussi le nom de « pleine conscience », soit « mindfulness » en anglais.

Il s’agit là d’une hygiène quotidienne qui consiste à affronter ses traumas et ses souvenirs enfouis. Cependant, contrairement aux idées reçues, la méditation n’est pas censée nous faire ressasser nos soucis, mais plutôt nous aider à apaiser notre mental.

Cette démarche particulière et personnelle s’adresse à chaque pratiquant volontaire. Mieux vaut s’y astreindre tous les jours pour être certain d’en percevoir les effets.

 

Porter son attention sur des objets positifs, avoir à l’esprit des pensées sereines pour atteindre une existence meilleure, voici les préceptes de cette hygiène de vie qui comporte de plus en plus d’adeptes. De nombreuses applications, utilisables sur iphones et smartphones proposent des exercices de relaxation accessibles à tous. Parmi celles-ci, on retient « PetitBambou », créée par un enseignant grenoblois, qui allie courtes histoires et convivialité pour expliquer les principes de la méditation. On trouve aussi « Méditer avec Christophe André » qui permet de choisir ses activités et d’être guidé par la voix apaisante et rassurante du psychiatre lui-même. Enfin, « MamanZen », créée par une sophrologue, aide à enrayer la fatigue. Programme pensé pour les mères de famille débordées, il permet d’apprendre le lâcher-prise et de travailler l’estime de soi.

En tout cas, de nombreux bienfaits sont avérés puisque la méditation permet de conserver un état de calme et d’atteindre même une certaine « zénitude ». En outre, elle aide à lutter contre le stress, à avoir de meilleures relations interpersonnelles, à améliorer sa mémoire et à avoir un meilleur sommeil. Les pratiquants assidus affirment qu’elle contribue même à développer leur créativité…
A vos marques, prêts, méditez !

Partager :
Comment avancer vers le bonheur ?

Comment avancer vers le bonheur ?

Le bonheur n’est pas facile à définir : il ne faut pas le confondre avec un bref contentement, un plaisir fugitif ou une joie intense. Contrairement à tous ces états, le bonheur n’est pas éphémère : il est global, stable et durable. C’est un état de satisfaction complète, de plénitude et d’équilibre auxquels nous aspirons tous.

Partager :

Lire la suite

La puissance de l’Intention, signe intérieur de richesse

Oser son énergie positive et sa force créative

Et si l’on se hasardait, le temps d’un article, à imaginer les choses autrement, cela donnerait quoi…
Cela pourrait commencer par de petits changements dans notre quotidien, appliqués chaque jour, presqu’imperceptibles mais subtils, amenant progressivement, vers une transition significative pour notre vie.
Mais d’abord, doit-on s’interroger… Etes-vous ouvert(e) à la possibilité que ce soit différent? Etes-vous prêt(e) à quitter ce qui semble être un confort… “confortable”. Vous sentez-vous l’âme d’un(e) conquérant(e), d’un(e) explorateur(trice)? Se pourrait-il qu’il y ait une autre voie?
La Vie, cette galopine, essaie toujours de nous faire voir “de l’autre côté des choses”, de faire vaciller nos certitudes et nos affirmations, de nous renvoyer en pleine face, par effet de miroir, ce que nous nous refusons à voir.
De fait, les croyances sont toujours limitatives…
Notre corps n’est pas fait que de matière; il est aussi et avant tout énergie, comme l’explique bien la physique quantique et “l’information” qui régit et dirige ces entrelacs de cellules que nous sommes, c’est notre pensée, notre conscience, notre esprit.

« Les plus récentes études de l’effet de l’esprit sur la matière semblent indiquer que l’intention a des effets variables qui dépendent de l’état du sujet, ainsi que du moment où il émet une pensée et de l’endroit où il se trouve. L’intention a déjà été employée dans maints domaines, notamment pour guérir les maladies, modifier des processus physiques et influencer des événements. Il ne s’agit pas d’un don spécial mais d’une compétence apprise et aisément enseignée. En réalité, nous utilisons tous déjà l’intention dans de nombreux aspects de notre vie quotidienne. »
« On sait aujourd’hui que les pensées sont une forme d’émission de biophotons – ces particules de lumière porteuses d’énergie émises par tous les organismes vivants: plantes, animaux, êtres humains. Elles créent une énergie qui émane de nous en permanence. Le fait d’orienter ses pensées vers un objectif précis – ce que les scientifiques appellent « l’intention » ou « l’intentionnalité » – semble produire une énergie assez puissante pour transformer la réalité physique. »

C’est notre pensée, constituée d’un conscient et d’un inconscient qui attire les situations et d’ailleurs, à près de 99%, plutôt notre inconscient, façonné par notre environnement, notre éducation et nos conditionnements.
Tous nos comportements sont déterminés, au fil de notre vie, par ces conditionnements, ces croyances, souvent limitatives (contraintes qu’elles sont par nos jugements, nos peurs et nos critiques, nos addictions et notre égo déformé). Notre réalité aussi. Souvent à notre insu.

L’idée serait d’éliminer ces déterminismes négatifs et de les remplacer par des conditionnements positifs, inspirants, valorisants.
Comment? En le disant littéralement à son inconscient, en acceptant de se pardonner, en cessant d’attendre, en victime, le salvateur venu de l’extérieur ou la circonstance extraordinaire qui va tout changer, dans notre vie.
Je suis responsable de la situation dans laquelle je vis actuellement, que j’ai créée… souvent sans le savoir consciemment. Je suis donc aussi responsable des changements positifs que je peux y apporter. J’en ai le pouvoir!

 

« Vous êtes votre plus profond désir. Tel est votre désir, telle est votre intention. Telle est votre intention, telle est votre volonté. Telle est votre volonté, telle est votre action. Telle est votre action, telle est votre destinée. »

Les Upanishad – extrait du Livre des Coïncidences de Deepak Chopra

 

Changer ses habitudes, ce n’est jamais anodin, ce n’est pas toujours facile mais c’est souvent salutaire et responsabilisant.
De plus, ne pas tenter de modifier ces croyances engrammées, ne pas exercer notre responsabilité de co-créateur(trice) de notre vie, c’est s’exposer à vivre et revivre le même type de situations encore et encore; En tant qu’être humain, nous ne sommes pas des victimes, nous ne sommes pas impuissants, mais au contraire puissants au-delà de ce qu’on peut imaginer.
Et là, on pense à cette merveilleuse citation de Marianne Williamson (injustement attribuée au grand Nelson Mandela): «Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur, notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au-delà de toutes limites. C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus.»

Se servir de son pouvoir, c’est tout simplement cesser de subir, augmenter son niveau de conscience et son taux vibratoire, c’est débloquer en nous les inhibitions, apaiser les traumatismes et les blessures, “développer l’intelligence du cœur” et ouvrir le champ des possibles.

Exercer sa puissance d’intention, c’est tout simplement décider de ce que l’on souhaite dans sa vie, se projeter dans l’objectif atteint et ne pas avoir peur de sa lumière, de sa liberté et de sa force créatrice.

 

« Concentrez-vous sur ce que vous voulez voir se réaliser dans votre vie et surtout pas sur ce que vous ne voulez pas, laissez parler votre imagination, votre intuition et commencez à voir s’opérer les changements, en vous puis dans le monde, autour de vous. »

 

Les vibrations (vibrations électriques dans le cerveau qui irradient autour de soi) émises par ces pensées de joie, de paix, d’assurance, par ces ressentis d’amour et de confiance attireront à nous ces choses auxquelles on rêve.

Bien-sûr, il ne suffit pas juste de rêver, bien que cela ait son importance, il faut aussi s’investir, poser des actions, faire des expériences…. apprendre à se connaître.

 

« Bien-sûr, lire des dizaines de bouquins sur le développement personnel peut aider mais apprendre à se connaitre en profondeur, c’est surtout expérimenter, explorer, découvrir avec son corps, son cœur, tout son être, c’est faire des erreurs et apprendre, faire des rencontres déterminantes, découvrir par accident des choses intensément révélatrices, vivre des difficultés, des souffrances et se relever, affronter ses peurs et ses angoisses, progresser, changer de chemin en cours de route, se laisser inspirer par des personnes fortifiantes… »

 

 

Tout est déjà en nous, il reste à le rechercher, à le trouver et à le laisser se manifester de l’intérieur vers l’extérieur.
Vibrer en soi la plénitude, la lumière, l’abondance, c’est attirer dans sa vie des situations de complétude, de richesse, de bonheur et de renouveau. Se sentir victime et en manque de quelque chose, c’est attirer à soi l’abandon, l’insuffisance et l’imperfection.
Tout chemin de vie (tous sans exception) passe par l’Amour, cet amour inné en nous que l’on perd souvent en cours de route.
Ouvrez-vous, déverrouillez en vous ces entraves, soyez curieux(se), montrez-vous flexible, exprimez clairement votre intention, laissez parler votre intuition, abandonnez-vous à l’imagination et rééquilibrez votre vie doucement.

Pour matérialiser vos rêves, goûter au bonheur et contribuer à celui des autres.
A vous de jouer maintenant…
En vérité, on aurait très bien pu intituler cet article “Comment nos pensées, nos croyances et nos conditionnements peuvent influer sur notre réalité, dans le bon sens comme dans le mauvais”!

Qu’en pensez-vous ? Laissez-nous vos commentaires !

Pour aller plus loin:
Documentaire TITRYA – La puissance de l’intention
Le pouvoir de l’intention – Wayne DYER – J’ai lu Collection “aventure secrète”

 

Partager :

Escapade Suédoise: Le Lagom à l’honneur

L’art de la modération…

Quel mot étrange quand on y est peu familiarisé… Mais de quelles mystérieuses ressources regorge-t-il ?
Lagom (prononcez LAW- GUM) est un adverbe des plus communs, dans la langue suédoise qui n’a pas vraiment d’équivalent en français et qui désigne, dans toutes situations, l’art de l’équilibre, du “ni trop peu ni à l’excès”. Comme dit le proverbe suédois “Lagom är bäst”: “le juste milieu est le mieux” ou encore “il y a de la vertu dans la modération”.
Il paraît que c’est cette philosophie de l’harmonie, de la justesse et de la modération en toutes choses qui ferait de la Suède l’un des pays les plus heureux au monde.

sweet dessert

Le Lagom est en vous….

Siroter au calme une tasse de thé avec UN cupcake nappé de glaçage, au fond de ma chaise en bambou, c’est Lagom.
Hurler en sautant comme un cabri pour manifester ma joie, dans mon ensemble rouge pétard et bleu électrique, à un concert, ce n’est pas lagom!

Vous saisissez l’idée…
Pour celles et ceux à qui ne leur prend pas l’envie de fuir vers plus de bruits, de couleurs et de fureur, voici comment, progressivement apporter un peu plus de “lagom”, dans sa vie de tous les jours, au travail comme chez soi, dans son assiette comme dans son lit, dans ses finances comme dans sa communauté.

Voici comment vivre plus responsable, plus serein, plus connecté, à la Suédoise.

  • Pour ta consommation, afin de ne pas gaspiller et spolier les ressources de Mère Nature, afin de minimiser ton impact sur l’environnement, tu privilégieras le local et le bio en réduisant au maximum tes déchets.
  • Pour sauvegarder l’énergie, la lumière tu éteindras en sortant d’une pièce chez toi, tes ampoules tu changeras et en leds, tu t’équiperas.
  • Sur “off” et non en veille, tu mettras tes équipements électriques.
  • Dans ta maison, l’équilibre tu maintiendras en allégeant la déco, en désencombrant les pièces, en réduisant les accessoires, en adoptant un choix de couleurs minimales, chaleureuses et douces, en parsemant ici et là quelques plantes vertes pour favoriser un foyer reposant, accueillant et ordonné.
  • Tes bains, tu réduiras ainsi que tes douches pour économiser l’eau, le robinet tu fermeras quand tu te brosses les dents
  • Le tambour de ta machine à laver, tu rempliras au maximum et ton sèche-linge, tu oublieras.
  • La température intérieure, tu réduiras et de couettes de qualité et adaptées, tu t’équiperas.
  • En plaques à inductions, tu investiras car elles permettent d’économiser de l’énergie plus que tous les autres moyens de cuisson et pour les équipements A+++ (tv, réfrigérateurs, fours, machine à laver, four micro-ondes etc…) tu opteras.
  • Un lave-vaisselle tu achèteras car il est plus économique que de faire la vaisselle à la main et plus hygiénique.
  • Tu te nourriras toujours de produits locaux, si possible bio afin de privilégier la fraicheur, la qualité plutôt que la quantité et afin de favoriser les agriculteurs, éleveurs et coopératives de ta région et de réduire les coûts de transport de ta nourriture.
Se nourrir toujours de produits locaux, si possible bio, afin de privilégier la fraicheur, la qualité plutôt que la quantité.
  • Tes herbes, aromates, légumes et fruits tu feras pousser.
  • D’une liste de courses tu te doteras pour n’acheter au supermarché ou au marché que le strict nécessaire et ton frigo tu organiseras, pour éviter les achats en double et les denrées périmées jetées.
  • Ton panier en osier, ton sac en kraft ou ton tote bag tu utiliseras pour porter tes courses au lieu de dépenser des sous à acheter un sac jetable (même en amidon de maïs !).
  • Pour t’habiller, tu choisiras le fonctionnel, les fibres naturelles sans abandonner l’esthétique, l’outrance et l’extravagance tu oublieras. Quelques vêtements essentiels de bonne qualité et de vêtements de saison, tu n’auras plus l’utilité.
  • A l’art de l’upcycling*, du recyclage et de la customisation tu te familiariseras et papiers, emballages, canettes, tissus tu conserveras, transformeras et embelliras.
  • Ou alors aux organismes compétents, tu donneras pour qu’ils en fassent des objets utiles et abordables pour d’autres (bouchons plastiques, canettes en aluminium, plastiques, papiers, verre, métaux divers, etc….)
  • La bicyclette et la marche à pied tu préfèreras à la voiture et si tu ne peux pas éviter la voiture, le co-voiturage tu pratiqueras.
  • Tes dépenses tu maîtriseras et un budget tu définiras. Le superflu et l’inutile, tu oublieras afin d’économiser et du liquide tu te serviras au lieu de tes cartes bancaires.
  • La “fika” tu appliqueras: même au travail, faire un break entre amis ou collègues prendre un thé ou un café, grignoter un en-cas est indispensable et conduit à terme à bien plus de productivité.
  • La communauté et le travail collaboratif tu favoriseras plutôt que la course effrénée et individualiste à des objectifs inatteignables.
  • De ton calme et de ton sang-froid, tu ne te départiras pas, en toutes circonstances et l’exubérance de ta joie, tu calmeras car l’excès n’est pas nécessaire et l’exagération est superflue et chronophage.
  • Chaque fois que tu le peux, des espaces verts, de l’air du dehors et des éléments de la Nature, tu t’imprègneras. De ce qui t’est offert gratuitement et à volonté, profites!
S'imprégner des espaces verts, de l'air du dehors et des éléments de la Nature dès que l'on peut
S’imprégner des espaces verts, de l’air du dehors et des éléments de la Nature dès que l’on peut

Revenir à l’essentiel pour améliorer son indice de bonheur

Eh oui, cela peut sembler quelque peu drastique et radical mais dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, où nos 5 sens sont soumis en permanence à une surexcitation et à des sollicitations incessantes et ininterrompues, où le stress est devenu comme une seconde nature, revenir à l’essentiel, ralentir le rythme, prendre le temps de faire et d’apprécier les choses, se contenter juste de ce qu’il faut, avoir la juste attitude envers autrui, être juste soi sont peut-être autant d’actions à mener en conscience pour adopter un style de vie optimal, pour se poser les bonnes questions (n’est-ce pas assez? Suis-je bien, en paix? Est-ce responsable? sage ou juste? Suis-je heureux(se)?…); C’est peut-être juste assez pour améliorer son indice de bonheur, tout simplement…

* Upcycling: Réutilisation de matériaux et de produits en fin de vie afin de leur offrir une seconde vie, souvent pour un tout autre usage et en privilégiant toujours leur aspect esthétique.

Ressources:

  • LAGOM: le secret suédois du bien vivre – Lola Akinmade Åkerström – Ed. Mass Market Paperback
  • LAGOM, vivre mieux avec moins. La méthode suédoise – Anna Brones – Ed. Dunod

Vous aimerez aussi https://femmesaupluriel.com/comment-avoir-la-hygge-attitude/

Partager :

J’ai médité avec Deepak Chopra…

On dit tant de bien de la méditation (et son pendant dénigreur est tout aussi vrai!) que j'ai eu envie de tester, pour vous, cette pratique qui fait couler tant d'encre.

Mais que dois-je attendre de la méditation? Est-ce si efficace que cela? Comment et pourquoi méditer? certains en parlent comme d’un outil de relaxation, anti-stress puissant à son mental agité, d’autres évoquent le fait de méditer comme le moyen de faire le vide en soi, de créer, à l’intérieur de nous-même, comme une espèce de refuge avant de retomber dans le tourbillon de la vie, alors pour d’autres encore, c’est la porte ouverte à certains extrémismes comme la dépression, la dépendance ou la psychose. Quid de la Méditation?

Bien au-delà du simple fait d'acquérir un calme intérieur, la méditation apprend à mieux gérer son équilibre émotionnel et à développer ses qualités humaines.

En fait, le mot méditation ne veut rien dire en soi par rapport à la pratique elle-même. En latin (meditatio), en sanscrit (bhāvanā) comme en grec ancien, cela fait référence, de manière littérale, au fait de penser longuement à quelque chose dans le but de l’étudier, de l’approfondir. Cela se rapporte aussi au fait de s’exercer, de se familiariser avec une nouvelle manière d’être, de se cultiver, de porter attention…. Vous l’aurez donc deviné, il y a presqu’autant de méditations qu’il y a d’humains sur la planète; Enfin presque….

Le but étant de s’entraîner à percevoir la réalité autrement, pour une meilleure compréhension de ses implications, une meilleure qualité de l’existence. Et cela, en utilisant le meilleur outil possible, adapté à soi, détaché de considérations dogmatiques ou religieuses.

Bien au-delà du simple fait d’acquérir un calme intérieur, la méditation apprend à mieux gérer son équilibre émotionnel et à développer ses qualités humaines. Méditer, c’est apprendre à gérer les hauts et les bas des circonstances extérieures avec une clarté d’esprit, acquise de l’intérieur. C’est vivre toutes les expériences de vie avec plénitude et reconnaissance.

Idée reçue:
S'asseoir en lotus, en faisant bruler de l'encens, fermer les yeux et attendre ainsi pendant des heures et des heures, c'est ça méditer?

Le fait est que pour maintenir un haut degré de concentration pendant l’activité, il faut choisir une position physique agréable certes mais aussi équilibrée pour garder un état d’esprit équilibré. Puis, choisir un objet, sur lequel nos pensées se concentreront pendant la pratique, aide à garder la concentration: une image mentale, un objet physique, l’air que l’on inspire et que l’on expire, un son, un mantra; Cela permet de ramener constamment la pensée à son degré maximal de concentration, notamment quand on se rend compte qu’elle a quitté notre objet de concentration pour d’autres considérations! Se laisser distraire est un phénomène tout-à-fait naturel, il faut l’accepter, se concentrer de nouveau sur son objet de méditation et poursuivre…

Matthieu Ricard

Chaque matin, pendant 1 vingtaine de minutes, j'ai donc écouté, dans mon casque, la voix douce et profonde de Deepak Chopra (ainsi que de son traducteur), des musiques d'accompagnement inspirantes ainsi que des mantras en sanskrit

Et doucement, progressivement, je suis descendue en moi, guidée par ces conseils avisés, les sens aiguisés et surtout la conscience éveillée et j’ai découvert… Un monde de possibilités… Une présence à soi-même, une conscience aigüe de l’Existence, le sentiment d’être juste là où l’on se doit d’être.

Méditer modifie la qualité de chaque instant de la vie et permet de vivre chaque moment ou circonstance plus intensément, plus pleinement.

Méditer au quotidien, c’est apprendre à affronter toutes les situations de façon constructive sans se laisser emporter par ses désirs, ses préférences ou ses aversions et sans perdre sa paix intérieure. C’est être moins vulnérable aux aléas de la vie, sans être pour autant indifférent ou résigné.

Alors bien-sûr, pour que cela soit totalement efficient, comme pour tout apprentissage, il faut méditer régulièrement jusqu’à ce que cela devienne une seconde nature, «notre vraie nature», comme dirait Matthieu Ricard, moine bouddhiste, également très connu.

Cet entraînement de l’esprit peut apporter une transformation durable et profonde. Pratiquer la méditation, c’est développer et cultiver l’ensemble de l’éventail des qualités humaines qui constituent un bonheur authentique, pour soi et pour son entourage.

Il existe d’ailleurs, comme vous l’aurez peut-être constaté, de nombreuses études scientifiques sur la question. Nous avons accès à une accumulation importante, au fil des années, de données empiriques sur la question de la transformation de l’esprit, sur la gestion de l’acheminement des pensées et la survenue des émotions. Un large panel de techniques méditatives existe aujourd’hui et peut aider considérablement «toute personne qui se réveille le matin en se disant: puissé-je moins souffrir et trouver plus de plénitude »

"Si la seule prière que vous avez dit dans votre vie entière a été “merci”, cela suffira."

Maître Eckhart

Pour ma part, le mantra « Shriim Namah » ( «J’honore l’Abondance de la Vie» – Je suis reconnaissant pour tout ce que j’ai ) aura trouvé une résonance singulière en moi.

Ressentir de la reconnaissance pour les bonnes choses de notre vie certes, c’est un point crucial mais découvrir qu’il existe une forme plus profonde de gratitude qui se réjouit de la vie telle quelle est à l’instant est fascinant… «la vie est parfaite malgré ses imperfections» !

La gratitude, quand elle devient un état de la conscience (au-delà d’un remerciement ponctuel et distrait à une bonne action) nous transforme littéralement et nous permet d’embrasser la vie dans toute sa globalité. C’est être tellement heureux d’être en vie, de respirer, de voir à nouveau la lumière du soleil chaque matin, de pouvoir exercer la gamme complète des expériences humaines… que l’on en est profondément reconnaissant!

«Avec un peu d’attention, chaque jour contient des moments de beauté, d’amour, d’appréciation, de gentillesse, d’altruisme, d’honnêteté et de vérité».

Il suffit d’en être conscient, d’observer et d’apprécier…

En conclusion

Au-delà de cette expérience de méditation particulière, ce qu’il faut retenir, c’est que ces principes fondamentaux d’entraînement de l’esprit procurent nombre de bienfaits et chacun devrait l’avoir expérimenté un jour. Il n’appartient qu’à vous d’essayer, encadré par une structure reconnue, en groupe ou seul et de juger par vous-même.
Il reste une semaine à ce programme de 21 jours de méditation. Si vous n’avez jamais médité et que vous souhaitez savoir ce que c’est ou si vous souhaitez approfondir votre expérience de méditation, allez-y!
Deepak Chopra
C’est une expérience passionnante, c’est avec Deepak Chopra, célèbre penseur, conférencier et médecin d’origine indienne, reconnu en 1999 comme l’une des 100 personnalités les plus marquantes du siècle et c’est gratuit!!

Pour commencer...

Chaque jour, grâce à la méditation (le fait de concentrer sa pensée et sa conscience sur une question particulière, dans des conditions optimales de relaxation et d’attention), nous pouvons faire une chose simple pour enjoliver sa vie, la réparer, la sublimer ou tout simplement pour être plus heureux;

Exemples d’exercices:

  • Chaque jour, en se réveillant, avant même de penser à l’organisation de sa journée, adressez une petite prière de gratitude à l’Univers; Dites «merci» pour cette nouvelle journée qu’il vous est donné de vivre, dites «merci» pour le fait de pouvoir respirer, dites «merci» pour cette nouvelle journée pleine de défis que vous allez vivre, dites «merci» de pouvoir à nouveau voir le soleil (et tous les éléments), vos proches et tout ceux que vous aimez; Puis respirer profondément et vaquer à vos occupations! Laisser aller sa journée, sans plus y accorder d’attention.

  • Le même exercice peut être fait le soir, juste avant de s’endormir; Pendant quelques minutes, repenser heure après heure, à ce que vous avez fait de votre journée. Depuis votre réveil, comme si vous visualisiez un film, revoyer tous les moments de votre journée et laissez-les défiler. Essayer de ressentir les émotions négatives ou positives que vous avez ressenti à ce moment-là; Puis, respirer (inspirer et expirer) profondément, laissez aller votre journée et remercier. Dites «merci» pour les personnes rencontrées, les paroles dites, les situations vécues. Respirer à nouveau profondément et laisser aller votre journée à l’Univers; Concluez ainsi votre journée.

Ces exercices permettent tout simplement de prendre conscience des choses, d’accorder plus d’attention aux choses simples et essentielles, d’exalter et d’«enchanter» sa routine et de savoir exprimer sa gratitude, graine essentielle à planter en soi pour faire pousser le bonheur pour soi et pour les autres.

«Plus nous élevons notre niveau de conscience, plus nous pouvons répondre à la Vie et à ses défis avec joie, amour, paix, enthousiasme, créativité et vitalité et bonheur».

ouvrages :
  • Bonheur de la méditationYongey Mingyour Rinpotché – 2007 – Fayard (existe aussi en poche)
  • L’art de la MéditationMatthieu Ricard – 2008 – Editions du Nil (existe aussi en poche)
Méditez-vous? En tirez-vous des bénéfices? Merci de partager avec nous votre expérience de la méditation, dans les commentaires, en bas….

Partager :

Compassion vs Suffering

From few days, I have been reading and researching Dalai Lama work and his way of life, it is very interesting to know that kindness and compassion are two very important aspect of his life and he really ask people to focus on these two factors to have a happy life

He once said Compassion is necessity not Luxury . So what is really compassion? It is the response to the suffering of others that motivates desires to help. In English compassion meaning is “to suffer together with”.  “Com” is Latin prefix means “with” and patient and passion as past participle means “suffer”. Compassion is considered in almost all the major religious traditions as among the greatest of virtues.

Compassion is characterised as feeling others person pain as your own, being empathic is another word to explain compassion. From the perspective of evolutionary psychology, Compassion can be viewed as a distinct emotional state, which can be differentiated from other emotion such as sadness or love. A complete absence of compassion may require ignoring or disapproving identification with other people or groups.

Suffering can be define as a state of undergoing pain, distress or hardship, one of  personality psychology research indicates that people are inherently different and distinct from one another, which should lead to the conclusion that human suffering is always individual and unique to them. Suffering can result from psychological, social, and physical trauma. It appears to happen in acute forms as often as chronically. It is not right to say that a person is suffering due to the lonely nature as this is not suffering as people might consider this as suffering as well but it just a state of mind that a person like to be alone. We can overcome our suffering our suffering when we decide to ask for help to others than compassion comes and one finds a person who can feel the same and willing to help.

Compassion is recognized through identifying with other people, the knowledge of human behaviour, the perception of suffering, transfer of feelings, knowledge of goal and purpose changes in sufferers, and the absence of the sufferer from a group. Compassion can also be seen as feeling of kindness and forgiveness.   

So let’s examine how different religion describe compassion. In Hinduism Compassion is that state when one sees all living beings as part of one’s own self, and when everyone’s suffering is seen as one’s own suffering. Compassion to all living beings, including to those who are strangers and those who are related.  In the Jewish traditionGod is the Compassionate and is invoked as the Father of Compassion, Feeling sorrow and pity for one’s distress and creating a desire to relieve it. Compassion in Buddhism is to relieve the suffering of all living beings everywhere. The Dalai Lama has said, “If you want others to be happy, practice compassion. If you want to be happy, practice compassion. In Christianity comfort is describe as :“God is compassionate to us in our suffering so that we become compassionate to others in their suffering. In Islam Compassion and mercy are God Attributes (Rehman and Rahim: the most merciful and most compassionate). Islam teaches compassion as:  Certainly a Messenger has come to you from among yourselves; grievous to him is your falling into distress, excessively solicitous respecting you; to the believers (he is) compassionate”.

All the religion define and describe compassion in same way, which is wishing that others be free from suffering, a wish to be extended without limits to all living beings.  Compassion arises by entering into the subjectivity of others, by sharing their interiority in a deep and total way. It springs up by considering that all beings, like ourselves, wish to be free from suffering, yet despite their wishes continue to be harassed by painfearsorrow, and other forms of distress.

Being compassionate does not cost you any money but it can give someone a smile and happiness and feeling that there is a person in this big selfish world who understands his/her feeling. So people are compassionate to others. It does not really matter which religion you from but your kind words can make a big difference in someone else life.

Partager :

Secret of Happiness

Happiness is emotional or mental state of being associated with positive or pleasant emotions or feelings, ranging from contentment to deep joys. Philosophers and religious thinkers often define happiness in terms of living a Good Life, or flourishing, rather than simply as an emotion. Happiness can mean different to everyone, like Life people define it different likewise everyone have different definition of Happiness according to their own experience of life. For some Happiness may be define as pleasure, accomplishments, relationships, since everyone see happiness in different context from other person.

In Buddhism Happiness is complete freedom from suffering, ultimate happiness only achieved by overcoming the desire for unwanted materialistic things in life. Many European culture define happiness as good fortune, but in Catholicism and Islam the ultimate happiness can be achieve not in this life but life after. Likewise Judaism mentions that one need to be happy to serve god well.

Happiness is really a state of mind, a habit some born with it and some have to choose it.  One of the research shows that human mind focused more on negative experience than positive, but by simply shifting perspective from negative to positive will make a person far happier. So what is really happiness and what is the secret of happiness, is that simple that everyone can be happy?  The answer is yes as again according to Buddha teaching “Happiness comes within you not from external factors”.

External factors are more linked with desires rather than true happiness. For example is a person who is unhappy say to himself if I have this car I will become the happiest person, so the person desire this car. Once the person gets this car he/she will be happy for few days then after that he will be back to same unhappy state. In other words, he happiness linked with desire are not lasting happiness. So what is the true happiness and how to achieve, true happiness can be achieve my taking small steps in everyday lives.  To start being happy we can always show kindness and gratitude to others around us, spending time in nature, healthy eating habits, learn to forgive and let go things and people which no longer serves us and only build negative emotions.

Try to focus on what went right within wrong. Involve oneself in activities which connect mind and body such as exercise, meditation, yoga, prayers. Making all these little things part of your daily routine life style will help to be positive and thus leads to happiness.

My own personal experience and exercise which I do often when going through negative emotions is, I let my negative emotions flow within for few minutes approx ten minutes. Then I question myself: well is it worth it to keep these emotions or thinking about it. The answer is always no, as negative emotions leads to stress rather than solution. I change this emotion into positive using any tools that can lead me to positive thinking or positive state of mind. In NLP it is often called Anchoring which means choosing a tool which divert your attention from negative terms and take you into positive state of mind. This could be anything from a smell of bread to your favourite song anything that individual has happy connection in past, and thinking about that bring smile on one face.

So in conclusion Happiness can’t be find in materialistic things but rather in your own state of mind, yes we can use money or other desirable products as a tool but not the reason of our lasting happiness.

Stay blessed and keep smiling and showing kindness to others around you. Much Love

Partager :