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Tour de France des salons du livre

Ce printemps, de nombreux festivals du livre ont lieu aux quatre coins de la France. Nous vous proposons de découvrir les trésors littéraires que cachent ces derniers.

Un salon du livre est un endroit unique permettant bien sûr de rencontrer vos auteurs favoris mais aussi de découvrir des univers spécifiques (romans, polars, littérature jeunesse), de partager un programme de rencontres (conférences, débats, cafés littéraires, …). A l’instar du gigantesque salon du livre de Paris qui s’est tenu en mars dernier porte de Versailles, de nombreuses manifestations ont lieu en province et deviennent l’occasion, pour les locaux aussi bien que pour les touristes, d’une jolie balade culturelle.

Nous avons sélectionné, pour vous, quelques-uns de ces évènements. Commençons d’abord par la Bretagne où se tient du 8 au 10 juin un salon de littérature générale et jeunesse à Vannes. Pendant trois jours, trente mille visiteurs se pressent pour rencontrer leurs auteurs favoris, participer à des conférences et à des remises de prix. Ambiance chaleureuse et familiale au programme ; cette année, on attend Véronique Olmi, Tobbie Nathan, Régis Wargnier mais aussi Mazarine Pingeot et Grégoire Delacourt. Yann Quéfélec et Irène Frain seront, quant à eux, les parrains de l’évènement.

En terre bretonne toujours, nous pouvons assister les 26 et 27 mai prochains, à un salon du livre jeunesse à Nantes. Vingt auteurs ayant marqué la vie de la littérature jeunesse seront invités ; parmi lesquels on rencontrera les auteurs de nouvelles Anne Brouillard, Didier Daeninckx, Valérie Dayre. Au programme, conférences, tables rondes, lectures, dédicaces ainsi que quelques ateliers lecture !

Puis, direction le festival « Etonnants voyageurs » à Saint-Malo. Deux cents cinquante écrivains sont invités, ainsi que des cinéastes et différents artistes venus de trente-sept pays. Ceux-ci échangeront avec le public au fil de trois cents rencontres. Pendant ce festival, seront projetés des films en résonance avec la thématique générale du voyage, de la mer, de l’aventure et de l’évasion. Parmi les invités, on comptera, cette année, Claude Aziza, Guillaume Sorel, Bernard Quiriny et Stéphane Tamaillon.

Descendons à présent dans le sud, où se tient du 1er au 3 juin, le festival du livre à Nice. Evènement incontournable du printemps, cette manifestation accueille tous les petits lecteurs en herbe et les grands dévoreurs de littérature ainsi que les amateurs de romans et d’essais. Cette manifestation accueille des VIP puisque l’écrivain belge Eric-Emmanuel Schmitt sera, cette année, le président d’honneur et le journaliste Franz-Olivier Giesbert le directeur artistique.

Presque aux mêmes dates, les 2 et 3 juin prochains, aura lieu le salon du livre d’Alençon en Normandie. Le but de celui-ci est d’abord d’encourager l’accès d’un public, le plus large possible, au livre et à la lecture. Parmi les auteurs invités, on compte l’écrivain Allays Bernard, professeur de français, Catherine Bardon, voyageuse passionnée qui travaille pour le compte d’éditeurs.
Au programme de ce festival, on trouvera des interviews d’auteurs, plusieurs conférences dont l’une portera sur « Victor Hugo : Choses nocturnes » mais aussi des ateliers créatifs sur le thème du rêve et des lectures pop up animées par Christophe Bonzom.

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Marie Dô: “Explorer la sensibilité masculine”

Auteure de plusieurs romans, dont “Fais danser la poussière”, adapté à la télévision, Marie Dô nous offre avec “Les Dunes Sauvages” (Editions Plon) un beau et surprenant voyage initiatique. Annoncé comme un roman d’été, cette œuvre  de fiction est en réalité beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît.  Réalisateur, la quarantaine, divorcé, Sébastien se retrouve, sans y être préparé, dans un camp naturiste. Seul, au milieu des dunes, face à l’infini de l’océan, il est confronté à ses préjugés, ses fantômes, ses doutes. Le corps et le cœur à nu, cet homme, émotionnellement  au creux de la vague, doit composer avec son étrange entourage… L’auteure, qui propose, dans ce quatrième roman, des clés essentielles pour mieux comprendre et apprécier la vie, a bien voulu répondre à nos questions.
FP: Le lecteur habitué à vos romans, qui révèlent une grande sensibilité féminine, est d’emblée surpris par “Les Dunes Sauvages” car vous nous emmenez dans le corps et la tête d’un homme…

J’avais envie d’explorer la sensibilité masculine et me mettre du côté de l’homme quitté. Et d’essayer de ressentir à travers cet homme quelque chose de cet étranger merveilleux qu’est l’homme. Un homme a une façon très différente de voir les choses mais qui n’est pas dénuée de sensibilité. C’est très amusant de passer d’un sexe à l’autre. Cela m’a permis aussi de voir les femmes de l’autre côté et sur leurs côtés les plus pénibles. Mais finalement, dans ce Seb, il y a beaucoup de moi. C’est mon animus, ma partie masculine qui a parlé.

FP: En quoi Sébastien vous ressemble?

Il observe beaucoup, je suis aussi une contemplative. J’aime la nature, l’océan: j’ai, comme mes ancêtres animistes, un rapport très fort avec les éléments qui me pénètrent. Avec Seb, j’ai voulu aussi évoquer le fait qu’il faut parfois vivre des moments extrêmes pour extirper de soi quelque chose de positif. Car mon personnage, qui arrive au camp Robinson complètement fracassé, en ressort avec un élément créatif, un souffle pour aller vers un ailleurs qui offre plus de liberté et de possible. J’aime, dans mon écriture, rechercher ce qui n’est pas évident, ce qu’on ne peut mettre dans aucun tiroir. C’est mon syndrome du métissage. Seb est à la fin d’un cycle et dans la nouvelle ère, c’est un peu ce que l’on vit actuellement. C’est un entre-deux. Il n’est plus et en même temps il n’est pas encore.

FP: A ce sujet, la nudité que vous évoquez en installant le décor au sein d’un camp naturiste est hautement symbolique car nu, on n’a pas d’autre choix que d’être nous-même…

Absolument.  Cette nudité est le symbole de ce besoin de revenir à sa nudité intérieure, à ce qu’il est profondément, à son ADN. C’est l’histoire d’une déconnexion et d’une reconnexion avec soi. Bien sûr il y a tout l’aspect du corps qui est pour moi intéressant. En tant que danseuse, le corps n’est surtout pas mon ennemi, au contraire. Mais je constate que l’homme est en pleine guerre avec son corps qui meurt ou qui est survalorisé ou sexualisé ou voilé, donc il ne peut aller bien. Comme il est en guerre avec sa terre, avec son air, tout ce qui fait l’être humain. Ce livre est, comme mes autres livres, faussement léger. Derrière, il y a des thèmes fondamentaux de société.

FP: Vous abordez, en effet, des thèmes de la vie, profonds et existentiels. Pourquoi l’avoir positionné comme un livre d’été?

C’est le choix de ma maison d’édition. Il faut dépasser les a priori et ne pas rester sur le fait que ce livre se passe au bord de l’océan avec des gens nus, dans un camp de naturistes.  Ce n’est pas mon propos. Mais aujourd’hui les gens vont très vite et ne vont pas au bout des choses. En revanche, peut-être qu’il faut le rythme des vacances pour comprendre ce livre. Pour le ressentir dans toutes ses subtilités, il faut avoir du temps, de la paix, être en état de réception. En cela, c’est effectivement un livre d’été.

FP: L’été est là, c’est donc l’occasion d’aller à la rencontre de vos dunes et contre les préjugés…

Je n’ai de cesse de batailler contre cela. Les gens nus que je décris sont de toutes les couleurs, de toutes les formes, gros ou maigres. Tout le monde accepte l’autre dans ce qu’il est. C’est une école de respect et de tolérance. La sexualité n’est pas dans le livre. Il y a juste la crudité de la réalité qui n’est pas excitante pour la libido. Ce qui est excitant, c’est ce qui est caché et interdit, la transgression. C’est un chemin initiatique. Les gens dans les camps naturistes ont un rapport différent à l’autre. Car se présenter nu à l’autre c’est se présenter dans sa réalité, sa sincérité et accepter de se montrer tel que vous êtes. Ce sont aussi des gens qui n’ont pas les habits comme barrière sociale. Tout le monde est à la même enseigne: cela ramène vers une authenticité de la relation. Et où on se reconnecte avec tout. C’est une expérience très enrichissante que j’ai faite. J’ai même écrit le livre dans le camp que je décris. Et Seb est une multitude de personnages que j’y ai vus, dont moi.

Les Dunes Sauvages
Marie Dô
aux Editions Plon, 18 euros.

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S. comme …

La Saint-Valentin approchant à grands pas, pourquoi ne pas songer aux préparatifs de ce délicieux 14 février à venir, point culminant et opportun pour beaucoup, de l’expression de leur amour.

Quand certains s’évertuent, au fil de l’année, à faire vivre leurs sentiments à l’égard de l’élu(e) de leur coeur, d’autres sont… disons, à court d’idées!

Un coup de main? Il est un ouvrage, nouvellement paru, qui pourra peut-être éclairer votre lanterne: “Les Délices coquins, recettes d’amour érotiques et métaphoriques” conçu par Marie-Antoinette Séjean, de son nom de plume, Mary S, paru aux éditions Orphies, il y a quelques jours.

« Prenez le temps de le lire,
Ce livre qui chavire!
Et laisse sur vos lèvres le parfum de l’Amour et un chant très intime,
Celui de mes cuisines.

Celle des sens,
Celle du sens,
Indécence des succulences.

Ni un roman, ni une énième déclinaison du sexe, mais l’appel ardent, émoustillant de la poésie originelle des corps et des bouches dans l’allégresse du jardin d’Éden. » Marie S

Ah! vaste programme, hein?

Née à Djibouti en 1959, Maire-Antoinette Séjean est originaire de la Martinique et mère de trois enfants. Médecin nutritionniste, psychosomaticienne, formée à l’hypnose et à la phythothérapie, elle exerce à Paris en cabinet libéral et en centres de santé mutualiste. Elle est également la présidente fondatrice de l’association Nutricréole «Santé et alimentation de la Terre», auteure à succès de livres pratiques («Mince! Un régime créole», «La Diététique Créole» entre autres) et consultante et journaliste médicale sur les questions de nutrition, santé et bien-être.

Elle s’est entourée de la “crème de la crème” pour ce bel opus qui se laisse déguster comme une fraise onctueuse de chocolat:

  • Suzanne Dracius, la préfaceuse

Prix de la Société des Poètes Français pour l’ensemble de son œuvre, Suzanne Dracius, originaire de la Martinique, est une romancière à l’aura internationale.

  • Régine Pivier-Attolini, l’illustratrice

Artiste-peintre et sculpteure. Tient de sa Provence natale, ces tonalités flamboyantes et cet univers chamarré et fantasmatique, propice à la rêverie et à l’exaltation.

  • Et Philippe Khayat, le graphiste

Evoluant dans les milieux artistiques, il a impulsé à l’ouvrage une tonalité mutine, un sens des couleurs patinées et une mise en scène élégante et épurée.

Chacune des pages de ce recueil contient, ordonnancé en thèmes précis (les entrées, les légumes, les élixirs.. les préliminaires), une recette détaillée, un billet d’humeur coquine, une citation de quelques illustres gourmands (Sacha Guitry, dramaturge, Gérard Leleu, sexologue français, Manuel Vásquez Montalbán, romancier espagnol, Siri Hustvedt, écrivaine américaine ou Rachid Rial, chef du restaurant Le Paris XVI, pour ne citer qu’eux) ou un proverbe (les proverbes créoles font preuve d’un bon sens solide et charmant!) ainsi qu’une définition truculente («Rhum. Terme générique pour de brûlantes eaux-de-vie qui plongent dans les délires les ligues de tempéranceAmbrose Bierce).

Pour clore cette échauffée des sens, vous trouverez finalement, une liste de courses sous forme de «réserve d’amour» pour avoir sous la main tout ce dont vous aurez besoin… pour arriver à vos fins!

Bien-sûr, il est question d’émoustiller votre sensualité et de «stimuler tous vos appétits». Comme le dit l’auteure, par la bouche de Sony Labou Tansi (dramaturge et romancier congolais) «L’érotisme pourrait être l’art de bien cuisiner ses amours.»

Le vocabulaire, emprunté à la lexicologie culinaire mais aussi à une certaine lascivité polissonne y est coloré, mutin, parfumé, suave!

Mais pas seulement… «Au-delà de l’amour, au-delà de l’humour”, les Délices coquins, livre initiatique, livre thérapeutique “par le jeu des images, celui des sens et des sensations”, est un livre qui parle aussi à votre inconscient, puissant levier de changement et d’amélioration de son expérience de vie.

Qui a dit que manger était anodin?

La prochaine que vous porterez votre fourchette à votre bouche, pensez à tout le bien que vous pouvez vous faire!

«L’alimentation est un lien social fécond, puissant et fondamental, qui préside à l’équilibre de vie de chacun d’entre nous.»

Goûtez aux fameux «Coquelets caressés», page 48. Cela a l’air exquis.

Bonne Saint-Valentin.

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Volcaniques: une anthologie du plaisir

Douze femmes, auteures afro-descendantes, évoquent le plaisir féminin. Comment s’écrivent aujourd’hui le corps, la sensualité, la sexualité?

” Volcaniques: une anthologie du plaisir* est un ensemble riche. Les nouvelles dévoilent des figures féminines et des environnements variés. Les âges de la femme y sont également divers, ce qui est heureux. Certains textes ébranleront par leur puissance poétique et/ou érotique. D’autres séduiront par le ton, le phrasé, l’humour ou par une capacité analytique qui a su ne pas prendre l’ascendant sur la narration. Bien des femmes se reconnaîtront dans ces pages, d’où qu’elles soient. Quant aux hommes, ils trouveront peut-être la clé du grand mystère que semble être, pour certains, le plaisir féminin. » Léonora Miano

Nous avons rencontré l’une des auteures, Marie Dô. Elle est la première danseuse française à avoir été engagée dans la compagnie «Alvin Ailey American Dance Theater» de New York à l’âge de dix-neuf ans. Elle a également dansé dans Les Ballets Jazz de Montréal et dans de nombreuses compagnies françaises dont celle de Joseph Russillo. Comédienne au cinéma, à la télévision et au théâtre, elle se tourne aujourd’hui vers l’écriture et la chorégraphie.

*Volcaniques: une anthologie du plaisir aux éditions Mémoires d’Encrier – Nouvelles – sous la direction de Léonora Miano – janvier 2015

Marie Dô, danseuse et auteure, évoque, au micro de FP, le désir au féminin et parle de sa participation à l'excellent recueil de nouvelles: "Volcaniques: une anthologie du plaisir", dirigé par Léonora Miano.

Vidéo: Bruno Leuta Tchana

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Viktor Lazlo, artiste aux trois visages

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Avec ce troisième roman, Viktor Lazlo, chanteuse et comédienne, confirme, s’il en était besoin, son talent d’écrivaine.
Entretien sans fard.

« Les tremblements essentiels » de Viktor Lazlo (Editions Albin Michel, 249 pages, 18 euros)

Alma Sol, star de la chanson originaire des Caraïbes, est portée disparue mais personne ne semble la rechercher.
Trois narrateurs, qui tous furent amoureux d’elle, retracent leur rencontre, leur histoire, leurs amours singulières avec cette femme aussi séduisante qu’insaisissable: Aurèle son ami d’enfance qui l’aime depuis toujours, Diane, aventurière sans scrupule et Damien, riche héritier d’un empire colonial, desquels elle fut tour à tour la maîtresse.

Trois voix pour tenter d’approcher le mystère d’Alma.

A noter:
Concert de Viktor Lazlo, le 29 mai à Hebertot , 20h30
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Marc Levy au-delà des apparences

Marc Levy au-delà des apparences

Plus que son dernier livre, c’est l’homme qui se fait remarquer ici car il est « tellement » différent du portrait trop souvent véhiculé par les médias.

L’écrivain est la vedette d’une soirée organisée par Myriam Kournaf au Montalembert pour la présentation de son seizième roman en 15 ans « Elle & Lui ».

Interrogé de belle manière par Pascale Frey (critique, journaliste et auteure), devant un parterre de journalistes et autres amateurs éclairés de littérature, Marc Levy répond sans réserve aux questions malgré sa « phobie » des interviews.

Avec modestie et humilité il se présente comme un « artisan » qui aime ce métier dans lequel il a débuté en 2000, qui doit se mettre à l’ouvrage comme tout entrepreneur avec ses faiblesses, ses doutes, sa force pour réaliser son projet en surmontant à chaque instant l’incertitude lancinante de son devenir.

A aucun moment il ne fait état de sa « réussite » il est pourtant l’auteur français, vivant, le plus vendu dans le monde avec des millions d’exemplaires traduits dans près de 50 langues.

Comme ce dernier roman est une « comédie », il explique que dans ce cas l’écriture n’est pas aussi simple que la représentation d’un film où les acteurs ont une grande importance pour « appeler le rire » alors que sur la page les mots n’ont qu’une « dimension » !

Il poursuit, « parfois une phrase me semble drôle car je la transforme inconsciemment en image suivant mon état d’esprit mais le lecteur la vivra dans son contexte personnel, alors que vaudra-t-elle ? »

La lecture de ce livre, comme celle de ses précédents apporte du plaisir, doit-on chercher autre chose ?

Ah oui quelques traits de l’auteur découverts au sein de ses personnages et comme une nostalgie le fantôme de plusieurs héros impliqués dans ses précédentes histoires.

La rançon de la gloire ne doit pas être un « traitement de défaveur », la réussite n’est pas « l’ennemie de l’art ».

Merci Monsieur Levy, les lecteurs montrent par leur nombre et leur fidélité que vos mots peuvent faire de belles phrases, de magnifiques histoires, des œuvres remarquables comme des tableaux prestigieux, des opéras envoutants, des chansons émouvantes ou toute autre création artistique impressionnante.

Par Jean-Marie Halper.

[blockquote style=”1″]Né en France le 16 octobre 1961 Marc Lévy occupe différents postes à la Croix Rouge, puis il crée une société franco-américaine d’images de synthèse dont il perd le contrôle, alors il recommence à zéro à Paris où il fonde un cabinet d’architectes.

En 2000 il écrit son premier roman, « Et si c’était vrai »,Steven Spielberg acquière avant sa parution les droits d’adaptation cinématographique, le livre et le film font un succès considérable en France et à l’étranger.D’autres films sont réalisés à partir de ses romans, lui-même est aussi auteur de courts-métrages et de chansons pour des artistes connus.[/blockquote]

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