PAVILLON AFRIQUES – Images et Nations Plurielles

A l’occasion du 72ème Festival de Cannes qui aura lieu du 14 au 25 Mai, un événement dans l’événement fait le buzz… Pour la première fois, au Marché du Film du Festival de Cannes, le Pavillon Afriques ouvre ses portes. Une plateforme au cœur même du Marché du Film du Festival de Cannes, consacrée exclusivement au commerce du contenu cinématographique et télévisuel en provenance du continent africain et de sa diaspora.

Lula Ali, cinéaste Djiboutienne

15 pays d’Afrique (Nigéria, Afrique du Sud, Togo…) et de la Caraïbe (Jamaïque, Haïti…) participent à cet événement pour présenter au monde entier les nombreuses opportunités offertes par le Continent africain dans l’industrie cinématographique.

Le Pavillon Afriques, bénéficiant du cadre unique offert par le Festival de Cannes, est un véritable lieu de rencontre où les différents acteurs de l’industrie cinématographique pourront échanger, négocier et faire la promotion du potentiel offert par le continent et sa diaspora.

Nadège Beausson-Diagne, actrice

Un programme enrichissant viendra ponctuer le Pavillon Afriques, afin de discuter sur l’avenir du Cinéma Africain et également, découvrir les perspectives et les orientations de l’industrie du film africain et de sa diaspora en général.

 

Quelques temps forts :

• tables-rondes sur le financement du cinéma,
• séminaires sur les destinations de tournage,
• célèbres animateurs de panels,
• atelier de leadership avec Stedman Graham,
• sessions sur les femmes dans le cinéma…

 

Discuter de l’avenir du cinéma africain/Noir au Festival de Cannes en 2019 est une occasion en or qui tombe à pic.

 

 

Karine Barclais

Une Femme au Pluriel à la tête du Pavillon Afriques : Karine Barclais

Cette martiniquaise, polyglotte, diplômée entre autre d’un 3ème cycle en commerce International, intervient depuis plusieurs années dans l’organisation d’événements d’affaires à l’international. Le but de Karine Barclais est de créer de nouvelles opportunités pour des entreprises, des gouvernements et institutions qui auraient du mal à se lancer seuls sur de nouveaux marchés à l’international.

Le dernier projet de Karine Barclais est donc l’organisation du premier Pavillon Afriques à l’occasion du Festival de Cannes en 2019 ; son objectif étant de permettre aux talents africains d’être mieux visibles sur la scène internationale.

 

Selon la Présidente du Comité d’organisation du Pavillon Afriques, Karine Barclais, « Il y a beaucoup de talents sur le continent et dans sa diaspora qui méritent d’être connus et reconnus. Et l’Afrique mérite une meilleure part de l’industrie multimilliardaire du cinéma qui pourrait aider à son développement ».

 

Jon Gosier : producteur exécutif, investisseur américain

Le succès de films comme Black Panther, Straight Outta Compton, Girl Trip (USA), Wedding Party (Nigeria), potata Potahto (Ghana), Siri ya Mtungi (Tanzanie), Nairobi Half Life (Kenya), Difret (Ethiopie), Tsoti (Afrique du Sud), The Harder They Come (Jamaïque), pour ne citer que ceux-là, permet de justifier, si cela était encore nécessaire, la création de ce Pavillon Afriques en 2019, à l’occasion du Festival de Cannes. Les investisseurs sont attirés par cette nouvelle ère passionnante du cinéma africain et Noir où tout est possible.

Le Pavillon Afriques devrait être LE hub commercial et de networking le plus couru et le plus glamour de Cannes cette année.

Plus d’informations : www.copa-fdc.com

Légende photo à la une : Sonia Jean-Baptiste, une Martiniquaise, co-fondatrice du Chelsea Film Festival de New-York avec Karine Barclais au Fespaco

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La 4ème « Semaine Eurafricaine au cinéma » ouvre ses portes à Paris

Du 18 au 24 juin, le studio des Ursulines va vibrer au son des cinémas venus d’ailleurs.

7 jours, 27 films, 16 séances, 6 pays représentés : des chiffres qui ne reflètent que partiellement la richesse et la diversité de cet événement autour du cinéma mais où la musique, les conférences, les débats auront toute leur place. Des longs métrages y côtoient documentaires, films pour enfants, courts métrages.

Lancé en 2015 dans le cadre des Entretiens Eurafricains, contribuant au dialogue interculturel entre l’Europe et l’Afrique(s), le Festival s’enrichit d’années en années en mettant en valeur de nombreux réalisateurs africains dont les œuvres font déjà partie du patrimoine cinématographique du continent.

Pour lancer le festival, et comme pour brouiller les pistes ou mettre l’accent sur l’inclusion de ce cinéma encore méconnu, c’est la maison de la culture du Japon qui accueillera le premier film, « Papa longues jambes » de Ashinaga Ojisan.

Daddy long legs

Pratique :
Conditions de participation : http://bit.ly/2LK7TpC

Plus d’informations : www.eurafriclap.com

27 films à l’affiche

AFRIQUE 50
Documentaire de René Vautier

AFRIQUE SUR SEINE
Documentaire de Paulin Soumanou Vieyra
et Mamadou Sarr

BURKINABÈ RISING, L’ART

DE LA RÉSISTANCE AU BURKINA FASO
Documentaire d’Iara Lee

CITOYENS BOIS D’ÉBÈNE
Documentaire de Franck Salin

DAS KONGO TRIBUNAL
Docu-fiction de Milo Rau

DEBOUT KINSHASA
Fiction de Sébastien Maître

DEVOIR DE MÉMOIRE
Documentaire de Mamadou Kotiki Cissé

ESCLAVE ET COURTISANE
Fiction de Christian Lara

ET NOTRE AFRIQUE SUR SCÈNE
Documentaire du collectif des mastérisés de Saint-Louis du Sénégal

INKOTANYI
Documentaire de Christophe Cotteret

ISSA LE TISSERAND
Docu-fiction d’Idrissa Ouedraogo

LE DUR DÉSIR DE DIRE
Documentaire d’Alain d’Aix

LE GRAND BLANC DE LAMBARÉNÉ
Fiction de Bassek Ba Kobhio

LE PUITS
Fiction de Lofti Bouchouchi

ON EST TOUS PYGMÉES
Documentaire d’Hélène Charpentier

PAPA LONGUES JAMBES
Documentaire de Shinji Shinoda

RETOUR AUX SOURCES
Documentaire d’Alain George Ngamou

RIAD DE MES RÊVES
Fiction de Zineb Tamourt

RUSH
Fiction de Ludovic Rianando

SAMEDI CINÉMA
Fiction de Mamadou Dia

SOUKO, LE CINÉMATOGRAPHE EN CARTON
Fiction de Issiaka Konaté

TAHAR CHÉRIAA, À L’OMBRE DU BAOBAB
Documentaire de Mohamed Challouf

TANGO NEGRO
Documentaire de Dom Pedro,

TÉMOIGNAGES
Documentaire de Stéphane Vieyra

UNE AFRICAINE SUR SEINE
Documentaire de Ndèye Marame Guèye

UNE SEMAINE TRÈS FRATERNELLE
Documentaire d’Alain George Ngamou

WALLAY
Fiction de Berni Goldblat

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Gigi Ledron : elle sait tout jouer !

Gigi Ledron. Vous ne connaissez peut-être pas son nom, mais son visage vous est sûrement familier. Cette excellente comédienne est aussi bien sur les planches qu’à la télé ou au cinéma où elle joue des rôles aussi divers que variés. C’est la preuve, s’il en était besoin, que c’est possible ! Rencontre.

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AMOUTATI ROUGE, Tatiana Rojo, « Amoutati dans la Dame de fer »

Tatiana Rojo : parcours d’une étoile africaine

Tatina Rojo
Tatina Rojo

Âgée à peine de 18 ans, elle débarque à Paris où elle suit le parcours classique des comédiennes débutantes en enchaînant des petits rôles. On la voit en 2002 dans « Fatou, l’espoir », de Daniel Vigne. En 2008, elle est remarquée dans le long métrage « La Rivale » d’Edouard Carrion. Un an plus tard, Tatiana Rojo décide de monter sur scène en créant le spectacle « À l’état brut », dont les sketchs sont vus plus de 60 000 fois sur YouTube.

Après un passage au festival d’Avignon (2012) et quelques représentations en France et en Afrique, l’actrice explose littéralement en 2014 avec plusieurs films et comédies qui ont fait le box-office, notamment : « Le Crocodile du Botswanga », « Les Rayures du zèbre » aux côtés de Benoît Poelvoorde, « Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ? »…

 

Tatiana Rojo dans « Les Rayures du zèbre » aux côtés de Benoît Poelvoorde
Tatiana Rojo dans « Les Rayures du zèbre » aux côtés de Benoît Poelvoorde

Le 7 mai 2015, Tatiana Rojo reçoit le prix de la meilleure actrice au festival du film de Montréal pour son rôle dans « Danbé », la tête haute, téléfilm diffusé sur Arte et adapté du roman autobiographique de la championne franco-malienne de boxe Aya Cissoko (coécrit avec Marie Desplechin). Cette même année-là, elle s’est produite à l’Apollo Théâtre de Paris dans « Amoutati dans la Dame de fer », un one woman show mis en scène par Éric Checco.

Dans les salles depuis le mois d’août dernier, « La Vie de château » est le dernier film dans lequel elle a joué. Nous l’avons rencontrée pour un entretien express.

 

« Amoutati dans la Dame de fer »
One woman show : « Amoutati dans la Dame de fer »

 

2014 a été pour vous l’année de la consécration : vous êtes à l’affiche de plusieurs films et le monde semble découvrir vos talents de comédienne. Pourtant, vous avez débuté la scène à l’âge de 10 ans en Côte d’ivoire. Qu’est-ce que cette reconnaissance tardive vous inspire?

   

Pour moi elle n’est tardive que par le fait que tout cela soit arrivé après le décès de ma mère, en 2012. J’aurais tant aimé qu’elle soit là pour réaliser que son combat pour élever ses enfants n’a pas été vain. Je ne peux malheureusement pas partager avec elle toutes les émotions que je vis depuis quelques années, mais je reste persuadée que de là où elle est, elle me soutient. Et avec elle, mon père également disparu et à qui je rends grâce.
Ceci étant, je ne vis pas cette reconnaissance comme un aboutissement, mais plutôt comme une étape, car c’est le fruit d’un travail assidu, d’une remise en question constante.

 

Comédienne française d’origine ivoirienne et gabonaise, quelle est aujourd’hui votre plus grande fierté ?

Ma principale fierté est de savoir que mon texte, édité chez Nathan, est étudié pour la 2ème année consécutive dans les livres de 1ère en français. J’ai réussi à faire de la Dame de Fer (ma Maman), cette vendeuse d’aubergine et de tubercule de manioc au marché d’Adjamé, un personnage académique. C’est trop FOOOORT !

 

Votre actualité c’est « La Vie de château », une comédie dramatique réalisée par Modi Barry et Cédric Ido, et qui est à l’affiche depuis le 9 août. Qu’est-ce qui vous a séduit dans le personnage de Sonia que vous interprétez ?

Sur la forme, il y a cette pointe de modernité avec la coiffure afro du personnage qui me plait. Mais, plus sérieusement, cette femme qui entreprend, qui innove et qui se bat est profondément attachante.

 

Vous aimerez aussi : Tatiana Rojo « La dame de fer est aussi une dame de cœur»

 

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Free Dance, un film signé Michaël Damian

Dans une ville où seuls les meilleurs réussissent, vivent deux personnes extrêmement talentueuses venant de deux milieux diamétralement opposés.

Ruby Adams est une danseuse du Midwest des États Unis avec une bourse dans une des plus prestigieuses écoles de danse et vit sa première journée à New-York.

Johnnie Blackwell est, quant à lui, un musicien britannique qui joue pour de l’argent dans les tunnels du métro.

Le monde de Ruby est classique et discipliné. Celui de Johnnie est spontané et animé.

Quand une bataille de hip-hop qui tourne mal jette ces deux artistes ensemble, c’est le “clash immédiat”! Cependant, quelque chose de magique naît entre eux. Leurs vies sont vite empêtrées avec l’intense concurrence new-yorkaise.

Avec l’aide d’une équipe de “street dance” ultra dynamique appelée “Les SwitchSteps”, Ruby et Johnnie doivent trouver un moyen de sauver la bourse de Ruby et d’empêcher la déportation de Johnnie.

Dans un spectacle blindé d’action, combinant la pointe du hip-hop à la danse contemporaine et classique, les deux doivent réunir leurs mondes et se préparer pour une compétition extrême où perdre changerait leur vie à jamais.

Free Dance est mis en valeur par une bande originale qui repousse les frontières de la musique commerciale en mélangent des styles de musique. Elle fait déjà parler le monde de la danse et les réseaux sociaux.

High Strung (titre original du film) nous propose une version bien à part du film de danse et se démarque des autres franchises telles que Step Up et Street Dance.

Apportée par les stars de Broadway Michael & Janeen Damian, chorégraphiée par Dave Scott (Sexy Dance 2, Stomp The Yard, chorégraphe résident sur So You Think You Can Dance et chorégraphe invité sur Dancing with the Stars), avec  la somptueuse Keenan Kampa (première danseuse américaine du Mariinsky Ballet de Russie) et Nicolas Galitzine (The Beat under my Feet) aux côtés de 62 danseurs plus époustouflants les uns que les autres, venant de Londres, Paris et New York.

Accrochez bien vos ceintures, les sensations extrêmes sont  imminentes!

Sur le grand écran depuis le 3 août dernier.

(extrait du synopsis)

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ELVIS & NIXON

Un film de Lisa Johnson… Elvis&Nixon

C’est une comédie et pourtant la rencontre improbable entre le King et le Président des Etats Unis d’Amérique a bien eu lieu!

A l’initiative de ce projet, Elvis lui-même; Il décide dans un bus, d’écrire une lettre au Président afin de le rencontrer, il a pour «objectif de servir son pays». Avec son ami d’enfance, ils vont se présenter à la Maison Blanche pour obtenir un rendez-vous avec Richard Nixon…

A partir de cette démarche, une véritable saga démarre pour établir le contact, convaincre les fonctionnaires et obtenir le fameux sésame pour une réunion avec le Maître des lieux dans le bureau ovale.

Les arguments ne manquent pas, les deux compagnons d’Elvis se démènent pour arriver au zénith de cette entreprise démesurée.

Ce qui fait le charme de ce spectacle étonnant, c’est le contraste de ces personnalités que tout semble opposer, c’est la désinvolture décorée de certitudes du chanteur, sa personnalité hors du commun, aux facettes multiples est déroutantes.

Nul doute que les fans de la star vont se régaler avec ce scénario.  Certainement aussi d’autres publics ébahis par la découverte de ce personnage fougueux, insouciant, intelligent mais aussi attendrissant.

L’interprétation d’Elvis par Michael Shannon est subtile, elle le montre de manière plus réaliste et humaine que dans d’autres films où les «sosies» sont caricaturaux. Celle du Président par Kevin Spacey, «incarné» dans ce type de rôle, reflète le profil du locataire de l’époque à la Maison Blanche.

Le coté fantasque de l’histoire avec ses situations ubuesques provoque à la fois le rire et le doute sur la réalité de cette «mission» car outre son entrevue, «Mister Elvis» veut obtenir un badge d’agent du FBI pour lutter contre les réseaux de drogue aux USA, il envisage même de s’infiltrer dans ce milieu…

Colin Hanks stars as Egil Krogh (left) and Evan Peters stars as Dwight Chapin (right) in Liza Johnson’s ELVIS & NIXON, an Amazon Studios / Bleecker Street release.
Colin Hanks dans le rôle d’Egil Krogh (à gauche) and Evan Peters celui de Dwight Chapin (à droite) dans ELVIS & NIXON de Liza Johnson.

 

 

Kevin Spacey stars as Richard Nixon in Liza Johnson’s ELVIS & NIXON, an Amazon Studios / Bleecker Street release.
Kevin Spacey est Richard Nixon.

Elvis&Nixon 1a

Réalisateur : Liza Johnson

Interprètes : Kevin Spacey, Michael Shannon, Kevin Connolly, Ashley Benson, Johnny Knoxville, Luke Wilson, Tate Donovan, Alex Pettyfer, Colin Hanks, Danny McCarthy, Dylan Penn, Evan Peters, Ritchie Montgomery, Sky Ferreira…

Production : Elevated Films & Holly Wiersma – Johnny Mac et David Hansen en association avec With Benaroya Pictures

Scénario : Joey & Hanala Sagal et Cary Elwes

Distribution : Warner Bros France

La sortie en salle:
le 20 juillet 2016
Durée 1h26
Photos : Copyright Mediapass
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Conjuring 2 – Les dossiers Warren, un film de James Wan

Warner Conjuring 2 affiche

Vous avez aimé Conjuring – Les dossiers Warren, vous allez adorer cette nouvelle épopée inspirée d’une situation avérée qui se déroule en 1977, dans un pavillon du nord de Londres…

Le premier film, en 2013, a triomphé auprès un large public, il a d’ailleurs rapporté aux producteurs 20 fois le montant investi.

Pour les «non-initiés», le sujet traité s’apparente à un «spectacle d’épouvante» mais il s’agit réellement de conditions «paranormales» de possession d’un lieu et d’un ou des occupants.

Bien sûr, l’atmosphère est pesante mais plusieurs «soupçons» d’humour contribuent aux effets ensorcelants des scènes.

Le Nord de Londres, avec son ciel gris, des pluies intempestives, une triste maison démodée mais désignée pour un rôle majeur, une famille décomposée car le père est parti se reconstruire ailleurs, des décors époustouflants, des effets spéciaux exceptionnels, plongent les spectateurs dans une ambiance inquiétante.

Les suggestions progressives qui se dévoilent, images après images, insinuent une peur frissonnante sur la peau, elle devient bientôt plus oppressante…

L’émotion se déchaine davantage lorsque le démon se manifeste, qu’il s’empare, avec de plus en plus de force, de la jeune enfant pour qu’elle interprète ses méchantes obsessions.

Les acteurs sont magnifiques et Madison Wolfe est tout simplement époustouflante.

Les sensations pour pénétrer les personnages, dans cette relation démoniaque réellement vécue, doivent être incroyablement complexes !

 

L'Equipe

  • Réalisateur: James Wan
  • Interprètes: Vera Farmiga (Lorraine Warren) – Patrick Wilson (Ed Warren) – Frances O’Connor (Peggy Hodgson) – Madison Wolfe (Janet Hodgson) – Simon McBurney (Maurice Grosse) – Franka Potente (Anita Gregory) – Lauren Esposito (Margaret Hodgson) – Benjamin Haigh (Billy Hodgson) – Patrick MCauley (Johnny Hodgson) –
  • Production: Peter Sfran – Rob Cowan – James Wan
  • Scénario: Chad Hayes – Carey W.Hayes – James Wan – David Leslie Johnson
  • Musique: Joseph Bishara
  • Distribution: Warner Bros France
Warner Conjuring 2 f
Warner Conjuring 2 d

Warner Secrets de tournage

« A 6H45 du matin le 21 septembre 2015, le tournage de Conjuring 2, Le Cas Enfield était sur le point de démarrer. Le père Steven Sanchez d’Albuquerque (Nouveau- Mexique), exorciste officiel de l’Église catholique romaine et ami proche de la démonologue Lorraine Warren, était en train de bénir le projet sous les yeux des acteurs et de l’équipe technique sur le plateau 4 des studios Warner de Burbank, en Californie. Le père Steven a ensuite offert de bénir ceux qui le souhaitaient dans l’assistance avant de se rendre sur le plateau pour baptiser d’eau bénite et d’huile d’onction chacune des pièces du décor principal. En décidant de consacrer un film à une authentique histoire de possession, les producteurs n’ont pas voulu prendre de risques…

C’est alors – et alors seulement – que le tournage a pu commencer ».

Warner – informations: «Pointures de la démonologie, Ed (décédé en 2006) et Lorraine Warren font figure de couple référence en matière d’exorcisation et de communication avec les esprits. Un couple hors-norme qui a marqué l’histoire du paranormal ».

Bande Annonce officielle, en version originale
La sortie en salle: le 29 juin 2016
Durée 2H13
Photos : Copyright Mediapass

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Avant Toi – (Me Before You), un film de Thea Sharrock…

Pendant deux heures, le spectateur est la «proie» d’un monde extrait de sa réalité…

Pourtant, il se réveille lentement au sein d’une famille de la campagne anglaise, modeste et qui doit se démener pour exister décemment; Cependant très vite l’atmosphère s’emballe avec une émotion qui se déploie intensément.

L’actrice, Emilia Clarke est époustouflante, son charme est irrésistible, ses yeux, aux reflets mélangés de bleu, de violet, de gris illuminent chacun de ses regards, elle ne joue pas un rôle, elle le vit, elle le «téléporte» dans le cœur de tous les «esprits» présents.

L’acteur, Sam Claflin n’est pas en reste dans son interprétation d’un personnage difficile, récemment infirme, cynique, colérique, otage de sa souffrance et qui n’en peut plus de la vie.

Jeunes tous les deux, le destin les rapproche inexorablement. Louisa qui a dû quitter un précédent emploi, en manque de propositions qui lui conviennent, se résout à accepter un poste d’aide-soignante et William, beau, sportif, riche, intelligent, devenu paraplégique à la suite d’un accident, fragile, tributaire de son fauteuil roulant et confié aux mains d’une «nurse».

Elle est joyeuse, lui maussade, cette opposition semble être irrémédiable mais une alchimie improbable chemine lentement, elle se développe insidieusement dans leur espace, dans leur esprit alors le cœur a raison des obstacles et l’amour les envahit.

Dans toutes les scènes au sein du château de la famille de Traynor, dans la modeste maison des Clark, ou dans leurs voyages, sourires et émois se mélangent jusqu’aux larmes…

La sortie en salle est prévue le 22 juin 2016.

Réalisateur : Thea Sharrock, (séries: Call the Midwife – The Hollow Crown film Henry V)
Auteur du livre et Scénariste : Jojo Moyes
Interprètes : Emilia Clarke (Louisa Clark) – Sam Claflin (William Traynor) – Jenna Coleman (Katrina Clark) – Matthew Lewis (Patrick) – Charles Dance (Steven Traynor) – Vanessa Kirby (Alicia) – Janet McTeer (Camilla Traynor) – Brendan Coyle (Bernard Clark)
Production : Metro Goldwyn Mayer (MGM) – Distribution : Warner Bros France
Musique : Craig Amstrong
Notes sur ces deux acteurs exceptionnels:
  • Emilia Clarke (interprète Daenerys Targaryen dans la série «Game of Thrones», Sarah Connor dans « Terminator Genisys »). En 2015, elle est élue femme la plus sexy de l’année par le magazine «Esquire» et Dior la choisit comme nouvelle égérie.
  • Sam Claflin (interprète un rôle dans «Blanche-Neige et le Chasseur» et dans «Hunger Games La Révolte».
Photos : Copyright Mediapass

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“Move”, une explosion de bonheur…

Le cinéma est un art majeur, ce film offre plus une heure d’émotions, un rythme haletant, des images de situations inédites et un plaisir qui touche intensément chaque spectateur.

 

Il s’agit là d’une « pré-présentation » au cinéma le Lincoln à Paris, afin recueillir les sensations d’un panel de spectateurs de tous horizons et de trouver le meilleur canal de distribution en France, compte tenu de la « valeur » de cette œuvre, nul doute qu’elle attire prochainement les professionnels de qualité pour la diffuser.

Ce film raconte « la danse » à travers le monde, Fanny Jean-Noël la réalisatrice l’a parcouru pendant plus de 2 ans pour remarquer les « scènes » les plus improbables, choisir les situations inédites, partager la magie de son vagabondage au milieu de décors inattendus, repérer les danseurs capables d’incarner des danses originales propres à la culture de chacun des lieux visités.

Toutes les images sont belles, elles contribuent grâce à leur pertinence à générer le mouvement et l’enthousiasme qui captivent les spectateurs les plus imperméables à la danse pour les entrainer toujours plus loin dans ce voyage.

A la fin de la projection, tous les visages sont souriants, détendus, ils vont certainement garder longtemps en eux le charme de ce moment vécu.

17 pays visités et plus de villes encore : USA (Los Angeles – Austin), Panama, Brésil, Argentine, Tahiti, Moorea, Nouvelle Zélande, Australie : Sydney, Indonésie, Irlande, Espagne (Andalousie – Ibiza), Maroc, Géorgie, Inde, Madagascar, Japon, Tanzanie.

L’Equipe du film : Réalisation – Fanny Jean-Noël, – Partenaires – Garance Capital et Yellowcab, Sponsors – Transpacam (Image Equipment) and Tapages & Nocturnes (Sound Equipment), Musique – Piers Faccini, Monteur – Denis Parrot, Montage Mixage – Eric Lesahet (YC), Bruitage – Grégory Vincent et Vincent Mauduit (YC), Etalonneur – Thierry Vergnes (Whang ! Productions).

Dans ce premier long métrage, Fanny Jean-Noël est séduisante par l’originalité du sujet, la valeur de son « coup d’œil », son professionnalisme, sa détermination à réussir par son implication, ses qualités humaines et son talent incontestable.

Fanny est née en France dans une famille modeste à Montpellier, très jeune elle s’est trouvée attirée par le cinéma, après le bac, elle a commencé dans sa ville natale des études sur ce thème jusqu’à l’obtention de la licence puis elle s’est déplacée aux Etats Unis pour s’immerger au cœur de cet art afin de fortifier sa voie et devenir réalisatrice.

Elle a déjà réalisé plusieurs courts métrages dont « Julie et ses Jules », produit par France 2, qui a remporté 14 prix, été sélectionné dans plus de 50 festivals en France et à l’étranger.

 

Move sera présenté dans le cadre du 15ème Festival TangOsud, le 28 avril prochain à 20H au Cinéma Diagonal, 5 rue de Verdun à Montpellier, en présence de la réalisatrice.

 

 

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Move presentation-

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Au cœur de l’océan!

Seul l’Art, notamment à travers le cinéma avec ces images magnifiques filmées en 3D, peut faire vivre au présent des scènes aussi prenantes et émouvantes qui nous transportent dans un autre espace.

Le scénario est le fruit de différentes écritures mais son inspiration trouve sa source dans le chef d’œuvre d’Herman Melville publié en 1851, «Moby Dick», qui est un modèle de culture par plusieurs de ses aspects: «l’histoire vraie ou imaginée de cette baleine blanche hors normes», la lecture pour enfants et adultes qui se prolonge à travers plusieurs générations avec toujours plus de succès, les millions de livres vendus et aussi l’originalité de cet ouvrage qui est l’un de ceux qui comptent le plus grand nombre de mots différents dans toute la littérature.

Aucun spectateur ne peut rester indifférent aux valeurs qui bousculent nos sens dans ce film; le prix de la vie, la relation entre nous les Humains autant que celle avec les autres espèces. Pendant la réflexion sur l’écologie nous devons comprendre notre responsabilité sur la situation actuelle pour maintenant nous engager ensemble avec force et détermination à protéger la terre, notre domaine, au profit de tous sans exclusion..

Une technique imaginée par l’abbé Matherot de Preigney et Monsieur Bourgeois de Châteaublanc, au milieu du XVIIIe siècle, pour un nouveau système d’éclairage dans les villes (les «lanternes à réverbère» brûlant de l’huile), va intensifier la «chasse» à la baleine. En effet, depuis l’Antiquité, leur corps gigantesque contenant beaucoup de ce précieux liquide servait à alimenter les populations ainsi qu’à la fabrication d’objets usuels.

L’utilisation de cette matière première, en Amérique ou en Europe va se poursuivre jusqu’au début de l’industrie pétrolière et gazière vers 1850, époque qui proposera alors d’autres solutions plus «accessibles», moins onéreuses et «semble-t-il à l’époque” infinies…

Si dans le passé, les conditions de cette pêche s’avéraient plus «équitables» les marins risquant aussi leur vie, aujourd’hui les bateaux de pêche sont de véritables navires de guerre qui déciment sans remords ni modération, et ce malgré leur extinction rapide, ces cétacés.

Pour être crédible dans le film, les acteurs ont dû adapter leur alimentation pendant plusieurs semaines au «jeûne», subir un entraînement physique intense, apprendre la vie marine et s’imprégner de cette atmosphère particulière, au milieu de l’océan.

Une émotion légitime envahit chaque personne dans la salle, délivrée par ce décor brutal de la mer démontée puis la fragilité des Humains happés dans une danse infernale, qui dessine l’issue probable d’un avenir sans horizon.

Certains spectateurs qui ont aimé ce beau film vont, à coup sûr, retourner à la source en se plongeant à nouveau avec délectation dans la lecture du livre «Moby Dick».

  • Production: Warner (budget d’environ 100 millions de dollars), sorti en France le 9 décembre 2015.
  • Réalisateur: Ron Howard (Da Vinci Code et Anges et Démons)
  • Scénario: Charles Leavitt d’après l’œuvre de Nathaniel Philbrick.
  • Acteurs: Chris Hemsworth (Owen Chase) – Benjamin Walker (George Pollard) – Cillian Murphy (Matthew Joy) – Ben Whishaw (Herman Melville) – Tom Holland (Young Thomas Nickerson) – Brendan Gleeson (Old Thomas Nickerson) – Charlotte Riley (Peggy) – Frank Dillane (Owen Coffin)
  • Musique par le compositeur espagnol: Roque Baños López
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