Auteur : Olivier Cauvin

Passionné de sport et d’art culinaire.

Escrime coupe du monde de fleuret féminin

À L’EST PARISIEN LES ITALIENNES DOMINATRICES ONT NÉANMOINS LAISSÉ FILER LA VICTOIRE PAR ÉQUIPE DANS LE FAMEUX MONEY TIME

La crème de l’escrime féminin mondial, plus particulièrement du fleuret s’est donnée rendez-vous à Paris le weekend dernier pour la dernière coupe du monde de la saison.

Ce ne sont pas moins de 205 tireuses venues des quatre coins du monde lors de la compétition individuelle et 23 nations dans la compétition par équipe qui se sont affrontées au Centre Sportif Pierre Brossolette à Saint-Maur.

Centre Sportif Pierre Brossolette (Saint-Maur)

L’escrime premier sport de combat autorisé pour les femmes depuis des décennies est aussi le sport Olympique qui a fourni au sport français le plus grand nombre de victoires internationales et aussi le plus grand nombre de médailles olympiques.

Mais ce weekend ce sont les Italiennes qui, cette fois-ci, ont dominé la compétition avec une finale individuelle 100 % italienne, et en plaçant quatre tireuses dans les dix premières.

Seul bémol pour les transalpines une défaite face à l’équipe de Russie emmenée par la première du classement mondial Inna Deriglazova. Les Italiennes ont pris froid lors des trois dernières minutes de la finale alors qu’elles faisaient course en tête.

Inna Deriglazova parfaitement remise de sa défaite de la veille face à une autre Italienne, Martina Batini, nous a gratifié d’une escrime de haut vol tant sur le plan physique que stratégique. Lors de ce dernier assaut du weekend, Elisa Di Francisca, pourtant 9ème de la compétition individuelle, va concéder 13 touches alors qu’elle ne touchera que 2 fois la russe. À 41 touches partout, durant la mort subite, l’Italie va laisser filer la victoire après une quatorzième touche d’Inna Deriglazova en moins de quatre minutes.

Et les Françaises dans tout cela ! Elles n’ont pas pu renouveler leur performance de l’an dernier (victoire par équipe). Malgré une performance honorable en individuel, elles se sont fait surprendre en quart de finale par une équipe de Hongrie normalement moins talentueuse mais assurément plus volontaire.

Avec les JO de Tokyo en ligne de mire, les Françaises pourtant à domicile ont malheureusement montré au public du Centre sportif Pierre Brossolette une escrime objectivement en deçà des Italiennes et des Russes. Quelques mois et trois compétitions qualificatives c’est ce qu’il reste à la FFE pour assurer la qualification d’un maximum de Françaises pour les prochains Jeux Olympiques. C’est aussi le temps qu’il reste aux entraîneurs Emeric Clos et Jean-Yves Robin pour revoir leur copie à l’entraînement afin d’amener les Françaises Ysaora Thibus, Anita Blaze, leaders incontestées de l’équipe, et leurs consœurs dans une dynamique de succès synonyme de nouvelles médailles olympiques pour cette équipe de France féminine de fleuret.

Inna DERIGLAZOVA (Russe)
Ysaora THIBUS & Emeric Clos
Anita BLAZE
Jean-Yves Robin & Anita Blaze
Jean-Yves Robin & Anita Blaze
Jean-Yves Robin & Anita Blaze
Alice Volpi (Italie)
Alice Volpi (Italie)
Inna DERIGLAZOVA
Equipe Russe
Equipe russe
Equipe américaine avec Iman Blow
Inna DERIGLAZOVA
Équipe italienne de gauche à droite : Francesca Palumbo, Alice Volpi, Elisa Di Francisca, & Arianna Errigo
Equipe russe de gauche à droite : Inna DERIGLAZOVA, Larisa Korobeynikova, Anastasila Ivanova & Adelina Zagidullina

Quelques vidéos :

Ysaora Thibus contre la russe Kristina Samsonova victoire 15/10 de Thibus :

 

Ysaora Thibus / Présentation des quarts de finale :

 

Finale par équipe Inna Deriglazova contre Di Francesca ( touche d’égalisation à 41/41) Victoire 42/41 de la Russie :

 

Podium par équipe :

Priscilla Stevaux : une championne de BMX au pays du foot!

Souriante et avenante, c’est avec panache que la championne brésilienne de BMX, Priscilla Stevaux, tout juste 24 ans, vient à notre rencontre. Passionnée par ce sport olympique qu’elle pratique depuis 2001, Priscillia est la 7ème athlète mondiale de BMX. Après Rio 2016, la bellissime sportive, 1m56 de technicité et de détermination, se prépare quotidiennement pour Tokyo 2020.

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Mariana Pajón : Multiple championne du monde et double championne Olympique (Londres 2012 et Rio 2016) de BMX.

Mariana Pajón : « Beyond Gold »

C’est une ravissante Colombienne brune de 26 ans que nous rencontrons. Souriante et détendue, Mariana Pajón est véritablement rompue à l’exercice des questions réponses. Multiple championne du monde et double championne Olympique (Londres 2012 et Rio 2016) de BMX, elle est adulée dans son pays où la jeunesse la considère à la fois comme un modèle et une star. En plus de quelques croustillantes anecdotes, qui ont émaillé son parcours sportif hors norme, la jeune femme au grand cœur évoque ses passions, se raconte, et se dévoile pour FP.

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« Les petites sorcières » : une cuisine aux accents Outre-Quiévrain

Un parcours étoilé

Ghislaine Arabian (en photo) œuvre d’abord plusieurs années au sein du célèbre et étoilé Pavillon Ledoyen, puis fait une brève excursion dans le « très chic » quartier du 16ème arrondissement, pour poursuit son aventure parisienne au Sud.

Le restaurant les Petites Sorcières

En 2007, elle reprend le restaurant Les Petites sorcières en collaboration avec Thierry Cambier, en cuisine. Situé rue Liancourt, à deux pas de la Place Denfert-Rochereau, et à peine une coudée de la « très commerçante » rue Daguerre, Les Petites Sorcières offre une cuisine de type bistrot, revisitée autour des spécialités flamandes. Une cuisine aux accents Outre-Quiévrain qui en ont fait, semble-t-il, la cantine de certaines personnalités du 14ème.

Une chef autodidacte qui inspire

Ghislaine Arabian me direz-vous ? C’est bien la critique de Top Chef, membre éminent de son jury depuis 2010 ! Au-delà de cette célébrité, et des récompenses, Madame Arabian est assurément une Chef au parcours atypique et motivant pour la jeune génération.

Après avoir débuté sa carrière professionnelle loin de la restauration, elle y a été plongée, au fil de ses rencontres : celle de son mari, Jean-Paul Arabian, ou encore celle du Chef Thierry Cambier. Dans cet environnement, en autodidacte, elle apprend son métier pour devenir la Chef que tout le monde, aujourd’hui reconnait.

 

Deux formules du midi à découvrir

A gauche : L’Œuf caviar de poules marans en meurette.
A droite : Grenadin de veau poëlé à la sauge, grenailles nouvelles au citron et oignons rouges

C’est assurément ce travail, et ce don pour la cuisine qui nous font, et vous feront apprécier le résultat offert par les mets des Petites Sorcières comme l’« Œuf caviar de poules marans en meurette », le feuille à feuille de skrei de Norvège et légumes de saison » ou encore la merveilleuse « mousse au chocolat noir, sorbet cassis cannelle menthe ».

Alors, si vous passez par Denfert ou que vous flânez dans la rue Daguerre, faite le détour au 12 rue Liancourt pour un dîner et surtout un déjeuner autour de deux formules à 21 et 26 euros, un prix qui ressemblerait presque à un tour de magie.

Mousse au chocolat noir, sorbet cassis cannelle menthe

Pratique :
Le restaurant Les Petites Sorcières vous accueille tous les jours sauf dimanche et lundi
12 rue Liancourt 75014 Paris
RER et Métro station Denfert-Rochereau.

Y’a pas d’avion à Orly

S’il n’y a pas d’avions à Orly, on vole tout-de-même au dessus d’un nid de coucous!

Pour notre plaisir, l’auteure Laurence Bru entremêle des univers apparemment divergents: Celui des médias avec une journaliste coincée et une comédienne délurée et celui de la psychiatrie, incarnée par un doux dingue.

Les trois se retrouvent dans le vase clos d’un studio de radio où Émilie, journaliste radio, interviewe la comédienne Mathilde Ménard lorsque surgit un gangster armé, venu y trouver un refuge soi-disant provisoire.

Au début, Mathilde, une comédienne délurée est interviewée dans l’émission de radio d’Émilie, journaliste un peu rigide et coincée. Tournant toutes les questions sérieuses à la dérision. C’est à ce moment que surgit un homme armé, profitant apparemment du studio pour esquiver la police à ses trousses.

Si Émilie se détend, en côtoyant Mathilde, c’est surtout sous la menace du revolver du gangster qu’elle se lâche. Et celui-ci semble plus débarquer de l’asile que de la scène de son dernier forfait.

Les deux femmes s’emploient à calmer cet intrus dangereux qui a ficelé le technicien en régie alors que visiblement c’est lui qui devrait l’être.

On s’en amuse benoitement, au gré de de toutes leurs tentatives. Des tentatives qui finiront peut-être par nous convaincre que des mondes divergents peuvent parfois, sur la scène d’un théâtre bien-sûr, converger.

Y’A PAS D’AVION À ORLY est à l’affiche du théâtre “les Feux de la Rampe”, 34 rue Richer, à Paris jusqu’au 31 décembre 2016, les samedis et dimanches à 18h.

remise des bagettes d or avc julie pietri la copagnie grèole michel chevalet sophie darel et quelque amis

Des baguettes d’or pour un restaurant «royal»: Le Basilic Thaï

La semaine dernière, le Basilic Thaï recevait les "Baguettes d’Or 2016 de la Haute Gastronomie Thaïlandaise".
Un trophée décerné par le Comité International d’Action Gastronomique et Touristique en présence de nombreux invités et de la presse dont, évidemment, Femmes au Pluriel

LE RESTAURANT
Le Basilic Thaï

L’occasion de vous présenter cette adresse culinaire du nord de Paris.

Le Basilic Thaï est une variété de basilic utilisée dans la cuisine thaïlandaise. De son nom latin ocimum basilicum, cette plante est considérée comme «royale». Depuis plus de quarante ans, les Xu, une famille de restaurateurs français d’origine chinoise, œuvrent dans la gastronomie asiatique à Paris. Ils sont les heureux propriétaires du Basilic Thaï, un restaurant au nom prédestiné.

Si Monsieur Xu est, depuis près de 20 ans, chef de cuisine des établissements de ses parents à l’origine de l’entreprise familiale, il a stratégiquement recruté une chef thaïlandaise de renom. Il s’agit de Madame Praphay, une ancienne cuisinière de la famille royale thaïlandaise. Celle-ci officie donc dorénavant à Paris dans un établissement au cadre contemporain et offrant une cuisine thaïlandaise riche et variée.

C’est la qualité de ce travail que le Comité International d’Action Gastronomique et Touristique, présidé par Jean Éric Duluc, a décidé, à titre très exceptionnel, d’honorer en décernant les baguettes d’or 2016 de la Haute Gastronomie Thaïlandaise au Basilic Thaï. Madame Praphay et le directeur de l’établissement se sont vus, quant à eux, remettre  un diplôme de “l’Excellence et du Mérite professionnels”.

L’occasion de fêter l’évènement autour d’un dîner en présence de plusieurs invités de prestige. On a pu croiser durant cette soirée sympathique Michel Chevalet, Sophie Darel, La Compagnie Créole, Maya Shane, le chanteur RnB RJ,   Billy Obam, Julie Piétri et bien d’autres célébrités.

Pour notre part, nous avons choisi de vous faire découvrir en images cette adresse culinaire autour des mets choisis pour cette soirée de célébration, dans une ambiance assurément royale.

salade d'ananas fraiche aux crevettes
salade d'ananas fraîche aux crevettes
Agneau au curry musman
Agneau au curry musman
Le restaurant Basilic Thaï vous accueille tous les jours au:
155 Boulevard MacDonald lieu-Dit Lotissement 208
75019 Paris
RER et T2 station “Rosa Parks”.
Photos: courtesy Patrick Moyse

Caroline Vigneaux a bien quitté la robe sur la scène de l’Olympia!

Ancienne avocate, Caroline Vigneaux est devenue, en quelques années, une humoriste reconnue. Elle a joué son deuxième One Woman Show intitulé «Caroline Vigneaux quitte la robe» à l’Olympia les 22 et 23 avril derniers. Un spectacle qu’elle a écrit en 2011 et avec lequel elle tournera en France jusqu’à fin 2016.

Si Caroline Vigneaux a quitté sa robe d’avocate il y a quelques années, elle en a gardé l’éloquence et les effets (de manche) qui ont conquis l’Olympia, rempli comme un œuf. Le One Woman Show qu’elle a écrit en 2011 est pour elle une manière de nous présenter, avec beaucoup d’humour, son parcours personnel et professionnel atypiques. Elle évoque d’abord sa première carrière, celle d’avocate notamment commise d’office, où son public de l’époque, appréciait plus sa plastique que son verbe. Elle revient aussi sur les difficultés engendrées par un brusque changement de carrière. D’abord lorsqu’il s’agit de s’inscrire à Pôle Emploi. Puis quand elle nous fait partager le moment où elle l’annonce à ses parents, un véritable “coming out”, qu’elle reliera, au cours du spectacle, à ses origines vosgiennes, puis à son éducation catholique “BCBG”. Ce spectacle est aussi l’occasion de confronter son audience masculine avec leurs problèmes existentiels, comme lorsqu’elle confirme à une salle hilare et médusée que toutes les femmes simulent l’orgasme.

Maître Vigneaux livre une plaidoirie de ténor du barreau au cours d’une prestation où l’on ne s’ennuie pas le moins du monde. La tournée en France, avec des incursions en Belgique et en Suisse ne prenant fin qu’à la fin de 2016, nous vous conseillons de faire partie de son prochain jury populaire.

Les dates de sa tournée:

  • Angers 17 mai
  • Grandvilliers 20 mai
  • Maisons-Alfort 21 mai
  • Challans 27 mai
  • Charleroi 4 juin
  • A partir de septembre 2016, au Palais des Glaces

Restaurant Auguste, un rendez-vous culinaire pour femmes d’affaires… ou pas

Restaurant Auguste, haut lieu de la gastronomie parisienne

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Piloté depuis 2005 par le chef Gaël Orieux, ce haut lieu de la gastronomie parisienne a été récemment rénové. Pour autant, le niveau des prix y est demeuré raisonnable et ce, en dépit de son étoile au guide Michelin. Une cuisine légère et riche en saveurs, un cadre agréablement feutré, chic et confortable, voilà quelques-uns des atouts qui ont fortement contribué à la réputation du restaurant Auguste. Un lieu idéal pour vos déjeuners d’affaires, mais également pour un voyage culinaire en amoureux.

Après une rénovation en deux temps, le résultat est au rendez-vous. Bien qu’elle puisse apparaître un peu froide au premier abord, on se sent bien dans cette ambiance «Happy chic» confortable. Des sièges moelleux, une moquette épaisse, une lumière «soft» et une acoustique au caractère feutré, pour conserver une atmosphère de restaurant.

Situé en plein cœur du 7ème arrondissement, à deux pas du Musée Rodin, dans le quartier des ambassades et des ministères, le restaurant Auguste vient de fêter son 10ème  anniversaire dans des habits tout neufs. Une prouesse que l’on doit à l’agence d’architecture intérieure Polyèdre d’Emile Pineau-Valencienne et Eric Douetté, spécialisée dans l’agencement de restaurants, et qui a, à son actif, plusieurs projets pour des chefs de la génération «téléréalité».

C’est dans ce nouvel écrin discret, que le chef Gaël Orieux, arrivé sur le tard en cuisine, formé par de grands noms comme Paul Bocuse et Yannick Alleno, accueille principalement une clientèle d’affaires de proximité. Mais surtout une clientèle fidèle à cette table gastronomique moderne, légère, subtilement inspirée par l’âme bretonne et «éco-responsable» de son propriétaire.

Autour d’un déjeuner classique ou d’un menu «découverte», le chef offre un parcours culinaire entre mer et terre varié, souvent renouvelé et riche en saveurs: «huîtres creuses perles noires, gelée d’eau de mer, mousse de raifort, poire comice»; «Croustillants de langoustines à la mélisse – Bavarois de betterave jaune, balsamico di Modena et réduction de kumquat»; «Boeuf “Simmental” façon Rossini, jus cumberland – Purée moelleuse de pommes de terre, laitue de mer» ou encore «Soufflé au chocolat pur Caraïbe – Glace miel et Pollen de Monsieur Bergheaud».

Un voyage assurément délicieux qui vous prendra entre 1h30 et 2h30 tout de même.

Reste à saluer une carte dont les prix sont attrayants. Par exemple, le déjeuner «entrée, plat, dessert» à seulement 37 euros ou le menu découverte «2 entrées, 1 poisson, 1 viande, 1 fromage, 1 dessert»  à 88 euros.

Bref, un lieu presqu’incontournable, pour vous, Mesdames les femmes d’affaires parisiennes ou de passage dans la capitale. Mais surtout, pour vous toutes, pour un dîner romantique.

Le restaurant Auguste, au 54, rue de Bourgogne à Paris 7ème, vous accueille le midi et le soir, du lundi au samedi. Il est conseillé de réserver par téléphone au 01 45 51 61 09 ou directement par Internet à l’adresse suivante: http://www.restaurantauguste.fr/.