Elle raconte les success stories africaines

Hortense Penda, journaliste, productrice et présentatrice de l’émission télévisuelle MBENGUÈ-The success stories diffusée sur la CRTV et sur sa chaîne YouTube a bien voulu répondre à nos questions. Aujourd’hui, jour de son anniversaire, nous avons voulu mettre en lumière celle qui, depuis des années, met le parcours des autres en avant. Happy Birthday to a lovely lady !

Pourquoi avez-vous choisi de produire votre propre émission ?

J’ai choisi de produire mon émission pour être indépendante. C’est vrai qu’on a toujours besoin du soutien des annonceurs car la production coûte chère. Mais je préfère être ma propre productrice pour mieux gérer mon émission, surtout que je suis également la conceptrice.

 

 

Justement, le concept de votre émission consiste à mettre en avant des parcours exemplaires. Lequel de ces parcours avez-vous trouvé le plus inspirant et pourquoi ?

Oui, mon émission télévisuelle MBENGUÈ-The success stories est la vitrine des réussites de la Diaspora Africaine et Caribéenne. Elle est également axée sur les porteurs de projets pour l’Afrique. Pour moi toutes les personnalités que j’ai déjà reçues ont des parcours inspirants car c’est justement sur ce fait que je me base pour recevoir mes invités. Je prends le temps de me renseigner sur leurs parcours professionnels parce ils et elles doivent êtres des références pour les jeunes. Je citerai en premier la journaliste Denise Epoté, une de mes références sur le plan professionnel. Également la star internationale, Manu Dibango. Il a surmonté des obstacles, ses parents ne voulaient pas qu’il fasse de la musique mais, il s’est accroché il a cru en lui et en sa passion, résultat il a été reconnu et très apprécié sur le plan international. Paix à son âme. C’était un grand monsieur. Je vous invite à retrouver les vidéos de nos entretiens sur ma chaîne YouTube. 

 

Si vous aviez une baguette magique, qu’ auriez-vous aimé changer dans le monde et dans votre propre vie?

Si j’avais une baguette magique, dans le monde j’aimerais changer l’injustice. Dans ma vie, ce serait de ressuscité mon père, il est décédé très jeûne à l’âge de 50 ans seulement. J’aurai aimé qu’il soit vivant pour voir ce que je fais. Néanmoins j’espère qu’il est fier de moi là-haut. 

 

 

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Emma Theophilus, la plus jeune ministre d’Afrique

La Namibie, ce pays d’Afrique Australe a fait la leçon à plusieurs pays africains où les jeunes ne sont pas associés à la gestion des affaires de la cité. La nomination d’Emma Theophilus par le président Hage Geingob au poste de ministre adjoint de l’information et de la technologie (ndlr : le 23 mars) est un signal fort lancé par le président namibien. Une nomination qui n’a pas été exempte de tout reproche. Tout de même, elle intervient au moment où la jeunesse namibienne réclamait de nouveaux visages, plus jeunes dans les structures étatiques du pays, et qui sont entre les mains des personnes âgées, parfois retraitées. 

Theofilus était employée comme juriste au ministère de la justice où elle s’occupait de la rédaction de rapports sur les droits de l’homme ainsi que de la mise en œuvre de la stratégie nationale en matière de droits de l’homme, entre autres. 

Ce fut un véritable coup de théâtre. Emma Theophilus, cette jeune fille à la mine juvénile est nommée vice-ministre des technologies de l’information et de la communication au Namibie. Âgée de 23 ans seulement, elle devient donc la plus jeune ministre du continent. Elle est titulaire d’un Bachelor en Droit (avec mention) de l’université de Namibie et d’un diplôme en féminisme africain et études de genre de l’université d’Afrique du Sud. Theofilus faisait partie de la liste des huit membres sans droit de vote du président Geingob. En dehors de ses études poussées qui justifient sa nomination, elle est décrite comme une jeune militante et dirigeante “très compétente” et engagée. Le commentateur politique, Graham Hopwood, estime qu’elle était “idéalement placée pour un rôle de premier plan au ministère de la jeunesse”, bientôt. 

Selon certaines indiscrétions, Theofilus a été informée de sa nomination par un appel téléphonique. 

Je ne pense pas être spéciale, mais je ne pense pas être inexpérimentée, et je ne pense pas qu’être jeune ou femme ait quelque chose à voir avec ma nomination. Tout ce que je me fixe et tout environnement dans lequel je veux travailler, je peux le faire ; la question de l’inexpérience ne tient donc pas la route“, a réagi Theofilus, rapportée par le journal The Namibian après sa nomination. Une réaction qui apporte la réplique à ses détracteurs qui évoquent un manque d’expérience. Une certaine ancienne élite du pays se montre dubitative par rapport à ses capacités et compétences à gérer ce portefeuille. Mais elle rassure qu’elle est prête à relever le défi. 

Depuis l’annonce de sa nomination, elle est donnée en exemple aux jeunes du pays. “Je suis enthousiaste. On me dit que je vais servir de référence pour les jeunes. J’accepte ce défi comme j’ai accepté d’autres rôles de leadership. C’est un territoire et un espace politique inexplorés, mais je suis prête à relever le défi“, a-t-elle ajouté dans une autre interview. Emma Theophilus garde toute de même la tête sur les épaules parce que consciente du défi à relever d’abord, pour conforter le choix du président Hage Geingob ensuite faire taire à la vieille classe politique qui conteste sa nomination et enfin prouver que les jeunes ont leur place dans les instances de décision. 

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Ces Africaines aux plumes influentes

Leurs plumes ont produit des écrits indélébiles dans l’histoire africaine. Elles sont innombrables ces dames qui ont fait l’exaltation de leurs sentiments ou défendre des causes à travers les mots. Avec des styles différents, elles ont aidé la littérature africaine notamment féminine à s’imposer et à gagner ses lettres de noblesse. Aminata Sow Fall, Calixth Beyala, Mariama Ba, Chimamanda Ngozi Adichie, entre autres écrivaines occupent le devant de la scène littéraire. Voici quatre Femmes au pluriel , à la plume pointue, à (re)découvrir.

Mariama Ba

Elle doit une grande partie de sa notoriété à son chef d’œuvre, Une si longue lettre. Une œuvre inscrite au programme des collégiens. Mariama Ba fait partie des pionnières de la littérature sénégalaise. Née en 1929, dans une famille aisée, ses écrits dénoncent les tares de la société africaine particulièrement sénégalaise. Elle fait partie des premières à croire et à porter le combat de la question de l’inégalité entre les hommes et les femmes. Elle obtient le Prix Noma de publication en Afrique à la Foire du livre de Francfort en 1980. Aujourd’hui la maison d’éducation des jeunes filles située à Gorée porte son nom. Elle quitta ce bas monde peu après un cancer, avant la parution de son deuxième roman, Un chant écarlate, qui raconte l’échec d’un mariage mixte entre un Sénégalais et une Française, du fait de l’égoïsme de l’époux et des différences culturelles.

Aminata Sow Fall

Née le 27 avril 1941 à Saint-Louis, Aminata Sow Fall est une romancière de nationalité sénégalaise. Elle est aussi une pionnière de la littérature africaine francophone. Après des études sur l’entreprenariat en France, et une licence de lettres modernes. Dès son retour, elle exerce comme enseignante dans plusieurs établissements scolaires : à Rufisque et à Dakar. La publication de son œuvre La grève des Battu en 1979-1980 lance sa carrière de romancière. Ce roman est adapté au cinéma pour le film intitulé Bàttu, réalisé par le cinéaste malien Cheick Oumar Sissoko et sorti en 2000. Actuellement, la romancière anime beaucoup de conférences à l’intérieur du pays et à l’étranger. Elle est interpellée sur des thèmes sociaux qu’elle a largement abordés dans ses écrits. Le Revenant est aussi un ouvrage qui a connu beaucoup de succès. Elle est Lauréate du Grand prix littéraire d’Afrique noire pour La Grève des bàttu (1980), Prix international pour les lettres africaines pour L’Appel des arènes (1982)    et d’autres distinctions… 

Calixth Beyala

 Originaire d’une famille noble du Cameroun, Calixthe Beyala est née en 1961 à Douala au Cameroun.Elle critique la sous-représentation des minorités visibles dans le paysage audiovisuel français. En dehors de la littérature, elle s’est souvent montrée engagée. Ses prises de positions controversées ont été à l’origine des critiques et réprobations. D’abord en faveur de Kadhafi ensuite Laurent Gbagbo. Ce dernier avait été déclaré perdant par les Nations unies de l’Élection présidentielle ivoirienne de 2010. En 1987, elle publie son premier roman, C’est le soleil qui m’a brûlée. En 1994, elle obtient le grand prix littéraire d’Afrique noire pour Maman a un amant ; en 1996, le grand prix du roman de l’Académie française pour Les Honneurs perdus et en 1998, le grand prix de l’Unicef pour La Petite Fille du réverbère. Elle milite auprès de nombreuses associations pour la reconnaissance des minorités, le développement de la francophonie et la lutte contre le sida.

Chimamanda Ngozi Adichie

Chimamanda Ngozi Adichie

Elle vient d’Abba dans l’État d’Anambra, au sud-est du Nigeria, Chimamanda Ngozi Adichie est née le 15 septembre 1977. L’écrivaine nigériane publie un recueil de poèmes en 1997 (Décisionset une pièce de théâtre en 1998 (For Love of Biafra). Elle est nominée pour le prix Caine pour sa nouvelle You in America et sa nouvelle That Harmattan Morning obtient le Prix de la Nouvelle du BBC World Service.

Le 11 mai 2017 à 18h, elle est élue à l’Académie américaine des arts et des sciences, l’un des plus grands honneurs intellectuels aux États-Unis. Elle y reçoit un doctorat honorifique en lettres humaines.

Sa carrière en littérature prend son envol avec la publication en 2003 de L’Hibiscus pourpre (Purple Hibiscus), roman d’initiation où un frère et une sœur finissent par retrouver leur voix. Loué par la critique, ce premier roman est nominé au Baileys Women’s Prize for Fiction en 2004 est proclamé Meilleur premier livre du prix littéraire Commonwealth Writers’ Prize en 2005. Elle a créé le projet “wear Nigerian” sur Instagram, pour inciter les Nigérians à porter des vêtements produits localement. 

Sur cette liste on pourrait ajourer : Fatou Diome, Leonora Miano… Le constat est quasiment le même, elles ne se limitent pas à écrire, elles prennent des positions et participent à des combats pour de bonnes causes.

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Sénégal – Bajénu Gox ces médiatrices communautaires devenues incontournables

Elles sont présentes dans presque tous les quartiers des banlieues sénégalaises, ces dames qui jouent le rôle de relais auprès de l’Etat et des ONG, quand il y a une communication pour un changement de comportement à faire passer. Communément appelées Bajenu Gox qui veut dire la tante du quartier, elles sont devenues incontournables dans les politiques de sensibilisation. 

Une légitimité naturelle

 « Je n’ai jamais réclamé ce titre, je me rappelle un jour, une amie m’avait mis en rapport avec une dame qui travaille avec une ONG sur la santé de reproduction des jeunes filles. J’ai travaillé avec eux sur la sensibilisation et les causeries… et depuis, dans le quartier on m’appelle Bajenu Gox parce qu’après j’ai continué à jouer le rôle de relais pour d’autres personnes ou structures », nous a confié mère Astou, Bajenu gox à Guédiawaye, dans la banlieue Dakaroise. Ce qui veut dire que pour la plupart du temps, le choix s’opère de façon naturelle. Mais tel n’est pas le cas dans toutes les localités, car il arrive que des promoteurs les réclament dans des quartiers où elles sont absentes. Dans ce cas, les femmes se concertent et désignent celle qui portera cette casquette. 

Des médiatrices communautaires 

À l’instar des chefs de quartier ou chefs de village, elles sont souvent sollicitées pour le règlement des conflits familiaux. « Je peux dire qu’actuellement, c’est ce qui constitue l’essence de mon travail. Il ne se passe pas une semaine sans que je ne sois interpellée pour une brouille entre voisins », indique toujours notre interlocutrice. Ces dames facilitent aux chefs de quartiers leur travail, d’une part, d’autre part, cette prérogative est à l’origine de confusions entre ces deux responsables communautaires. Elles sont accusées parfois de se mêler des problèmes qui ne les concernent pas, surtout les différends provenant des couples. 

Une responsabilité différemment exercée

Si les unes outrepassent la fonction primaire de cette responsabilité, les autres se limitent strictement à la sensibilisation et la communication. C’est selon la carrure de la femme et ses relations avec les riverains. Il n’est pas donné à toute personne d’avoir les arguments pour régler certains problèmes délicats ou bien avoir la confiance des autres au point d’intervenir dans leur intimité. Ce qui renvoie au choix de ces bajenu gox. Elles sont obligées d’être en bon terme avec tout le monde pour un bon accomplissement des tâches qui leur sont assignées. Selon notre interlocutrice, dans certains quartiers, le travail se fait facilement dans la mesure où il y a une forte adhésion de la masse féminine, autrement dit, les associations ou mouvements des femmes sont très actives et n’attendent pas pour s’investir. 

Des domaines d’intervention divers

Des tout-petits en passant par les adolescents jusqu’au troisième âge, elles interviennent… Il n’y a pas de tranche d’âge exclue pourvu que cela concerne la famille, elles entrent en jeu pour aider les autres à avoir une meilleure compréhension du projet ou programme. Elles font leur travail gratuitement. Elles se satisfont des per diem et gratifications perçues rarement dans certaines activités. 

La prépondérance du rôle de ces bajenu Gox est à demander aux autorités qui inscrivent maintenant leur nom sur tous les projets. Les programmes de vaccination, la planification familiale, l’usage des moustiquaires imprégnées entre autres initiatives doivent une partie de leur réussite à ces dames. 

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Eva Marie Coll Seck, une spécialiste très spéciale

Son nom est écrit en lettres d’or dans les annales du ministère de la Santé du Sénégal. Un secteur qu’elle a dirigé pendant sept ans (entre 2001 et 2003 et de 2012 à 2017). Awa Marie Coll Seck a réussi à convaincre les Sénégalais par ses résultats et ses succès à la tête de ce ministère, notamment dans la gestion de la fièvre à virus Ebola, dont l’unique cas déclaré avait été neutralisé. 

19 June 2019 : 2019 EITI Global Conference OECD Headquarters, Paris Photo : © HervŽ Cortinat / OECD

Awa Marie Coll Seck est une spécialiste des maladies infectieuses et bactériologie-virologie, MD, PhD. Elle fut à la tête du département des maladies infectieuses à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar avant son départ à l’étranger pour une carrière internationale.  

A l’âge de 33 ans, elle est la première femme agrégée en médecine au Sénégal et l’une des pionnières en Afrique francophone.

Elle fut Directrice Exécutive du Partenariat Roll Back Malaria de 2004 à 2011 et Directrice du département des politiques, de la stratégie et de la recherche de l’ONUSIDA de 1996 à 2001. Au niveau international, Mme Seck est cooptée dans plusieurs organisations, associations ou cellules qui œuvrent dans le domaine de la santé. 

Après son accession à la magistrature suprême, le président Abdoulaye Wade fait appel à elle. En mai 2001, elle est nommée ministre de la Santé et de la Prévention. A ce poste, elle entreprend et réussit des réformes importantes, notamment celles portant sur la lutte contre le paludisme et le Sida, le programme élargi de vaccination, les maladies non transmissibles… Les résultats engrangés dans ces différentes missions sont sans doute à l’origine de sa collaboration avec le Président Macky Sall. Elu président, ce dernier lui confiera la charge du même ministère. Mais elle ne sera pas reconduite dans le second gouvernement dirigé par Mouhamed Boun Abdalah Dionne. Toutefois, elle reste dans l’entourage proche du chef de l’Etat en tant que ministre d’État auprès du président de la République.   

En avril 2019, elle est nommée Présidente du Comité National de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives. Actuellement, le Professeur Coll-Seck siège dans le Conseil d’administration du Partenariat Roll Back Malaria pour enrayer le Paludisme, au Conseil scientifique de l’Université Cheick Zaïd (Maroc). Elle est également membre du CA de la Clinton Health Access Initiative, du Jury du Prix ISA pour Services rendus à l’Humanité de Bahreïn, et du Jury du Prix Noguchi Afrique (Japon) 

Co-présidente de la Commission OMS/UNICEF pour le réalignement de la Santé de l’enfant avec les Objectifs de Développement Durable, Mme Awa Marie Coll Seck est également membre du Comité consultatif du programme de leadership ministériel de Harvard (Boston-US).

Au chapitre des distinctions, elle est « Chevalier de l’Ordre du Mérite » du Sénégal du Burkina Faso et de la Gambie, ainsi que de l’Ordre du Mérite et de la Légion d’Honneur en France. Elle a également reçu les Palmes académiques. Elle a été nommée « Meilleure Ministre du Monde » à Dubaï en février 2017 lors du Sommet Mondial des Gouvernements.

Mariée et mère de quatre enfants, cette passionnée de sport fut internationale basket-ball.  

Dotée d’une expertise et d’une compétence incontestables, elle est l’unique ministre qui a occupé le même portefeuille pour deux régimes : sous Wade et sous Macky Sall. Et ce n’est pas le moindre de ses mérites !

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Marie Louise Ango : sa succès story

Elle est totalement inclassable. Enseignante, écrivaine, activiste et youtubeuse. Marie Louise Ango, c’est son nom est notre invitée. Découvrez cette Congolaise énergique et atypique dans cet entretien réalisé en Grande Bretagne où elle réside depuis 10 ans.

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20 femmes qui façonnent le futur des entreprises du CAC40

Business Inside France vient de paraître un intéressant sujet sur les femmes qui façonnent le futur des entreprises du CAC40.
Voici un extrait avec les 20 premières femmes sélectionnées.

Source: Business Insider France

  • Les femmes occupent statistiquement moins de hauts postes que les hommes dans les grandes entreprises, et manquent également de visibilité.
  • Nous avons identifié 50 femmes qui façonnent le futur des sociétés du CAC40 en y travaillant sur l’innovation, des projets futuristes ou la transformation de l’entreprise.

Aucune femme ne fera partie des principaux intervenants du Consumer Electronics Show (CES), l’un plus grands rendez-vous tech de l’année qui ouvre ses portes à Las Vegas mardi 9 janvier 2018.

Statistiquement, les femmes occupent moins de postes à responsabilités dans les grandes entreprises que les hommes et sont souvent moins visibles, mais cela ne signifie pas qu’elles n’existent pas.

Business Insider France a voulu identifier les femmes qui façonnent le futur au sein des entreprises du CAC40, en interrogeant les sociétés ainsi qu’en complétant avec nos propres recherches.

Elles travaillent dans le numérique ou la prospection, l’innovation ou la recherche et occupent des postes stratégiques de Chief Digital Officer, directrice de la transformation digitale ou encore responsable de la sécurité des données au sein de leur entreprise.

On vous présente les femmes qui imaginent et construisent le futur des entreprises du CAC40 (par ordre alphabétique d’entreprise).

 

AccorHotels — Maud Bailly, Chief Digital Officer et membre du Comité exécutif

Maud Bailly. Accor
Maud Bailly. Accor

Parcours: Avant de prendre ses fonctions chez Accor il y a à peine un an, elle est passée par l’Inspection générale des finances, la SNCF et Matignon. En effet, en mai 2015, elle occupe le poste de chef du pôle économique au cabinet du Premier ministre, Manuel Valls.

Etudes: Elle a été formée à l’ENS, SciencesPo Paris et l’ENA.

 

AccorHotels — Christine Pouletty, directrice de la stratégie et de la transformation digitale

Christine Pouletty. Accor

Parcours: Avant d’atterrir chez Accor où elle travaille depuis 19 ans, Christine Pouletty a passé deux ans chez Air France comme vice-présidente des ventes, dix ans chez Air Inter et une année chez Dassault.

Etudes: Elle a été formée à Centrale Paris et à l’Institut technologique de l’Illinois, selon son profil LinkedIn.

AccorHotels s’appuie aussi sur Soumia Hadjali, vice-présidente des opérations digitales, Alisson Broussy, vice-présidente de l’expérience client et réputation ou encore Myriam El Harraq, vice-présidente de la stratégie mobile et appli.

 

Air Liquide — Marianne Julien, facilitatrice du réseau innovation

Marianne Julien, Air Liquide. YouTube/Libres Détours

Parcours: Elle est passé par la recherche et les ressources humaines pour accéder à ce poste, rappelle un portrait d’Usine Nouvelle. Avant de devenir facilitatrice du réseau innovation, elle a dirigé le programme Horizon hydrogène énergie, financé par Bpifrance et regroupant 19 partenaires. En 2014, elle est chargée des partenariats scientifiques du groupe dans lequel elle travaille depuis 2001, selon son profil LinkedIn.

Etudes: Ecole nationale supérieure des Mines de Paris

 

Airbus — Mathilde Royer-Germain, directrice de la branche Earth Observation, Navigation and Science

Mathilde Royer-Germain, Airbus. Airbus Helicopters.

Parcours: Elle a travaillé dix ans chez Daimler Chrysler Aerospace AG, nom donné jusqu’à la naissance d’EADS en juillet 2000.

Autres: Elle est chevalier dans l’ordre national du mérite.

 

Arcelor-Mittal — Karla Valladares Palluel, responsable de la digitalisation pour la distribution et les centres de services en Europe de l’Ouest

Karla Valladares Palluel. Arcelor-Mittal

Parcours: Comptoir Général de Robinetterie, DBS Drive, The North Face.

Etudes: Université Paris-Sorbonne et CESI de Reims.

 

Arcelor-Mittal — Gaëlle Le Papillon, coordinatrice du projet pilote de déploiement des outils optimisés de gestion de la supply chain et de la qualité

Gaëlle Le Papillon. Arcelor-Mittal

Parcours: Depuis 16 ans chez Arcelor-Mittal

Etudes: Centrale Paris

 

Atos — Ursula Morgenstern, chef Business & Platform Solutions de conseil et intégration de systèmes

Ursula Morgenstern, Atos. YouTube/Information Age

Parcours: Chez Atos depuis 2004, elle a auparavant travaillé chez KPMG et K&V Information Systems.

Etudes: Université de Mannheim (Allemagne) et Université de York (Canada)

 

AXA — Ulrike Decoene, directrice du Fonds AXA pour la recherche

Ulrike Decoene, Axa. Linkedin/Ulrike Decoene

Parcours: conseillère au Ministère des affaires étrangères, au Ministère de l’Intérieur et à Matignon.

Etudes: Université Paris-Sorbonne, ENS

 

 BNP Paribas — Nathalie Doré, Chief Digital & Acceleration Officer de BNP Paribas Cardif

Nathalie Doré. Bnp Paribas

Parcours: Avant d’intégrer BNP Paribas, elle est passé par Axa et Cetelem. Elle rejoint L’Atelier BNP Paribas comme responsable des événements puis du développement international et depuis depuis 2014, elle en est CEO.

Etudes: Elle est titulaire d’un DESS de marketing à l’Institut d’Administration des Entreprises et d’un BA Business à la Dublin City University (Irlande).

 

BNP Paribas — Sophie Heller, Chief Operating Officer de Retail Banking & Services

Sophie Heller. Bnp Paribas

Parcours: Avant de rejoindre BNP Paribas, elle a travaillé chez ING Direct où elle occupait le poste de chef du retail banking et avant cela, était directrice des ventes chez Mediatis à Paris.

Etudes: ESSEC

 

Bouygues — Solenne Pasqualetti, directrice “digital et e-commerce”

Solenne Pasqualetti, Bouygues. Linkedin/Solenne Pasqualetti

Parcours: vente-privee, Bouygues

Etudes: Rouen Business School

 

Bouygues — Nathalie Watine, DG transformation digitale et ressources humaines

Nathalie Watine, Bouygues. Linkedin/Nathalie Watine

Parcours: Autrefois, directrice des systèmes d’information chez SAUR

Etudes: ESI SUPINFO

 

Capgemini — Stephanie Renou-Coulnecheff, responsable de la transformation numérique

Stephanie Renou Coulnecheff, Capgemini. Linkedin/Stephanie Renou Coulnecheff.

Parcours: AccorHotels, Ernst&Young, Capgemini

Etudes: Paris-Sorbonne

 

Carrefour — Marie Cheval, directrice exécutive “clients, services et transformation digitale”

Marie Cheval, Carrefour. Linkedin/Marie Cheval

Parcours: Banque Postale, Société Générale, Boursorama, Carrefour

Etudes: Sciences Po, ENA

 

Carrefour — Valérie Madelin, directrice marketing digital 360 carrefour.fr

Valérie Madelin, Carrefour. Linkedin/Valérie Madelin

Parcours: Henkel, Carrefour

Etudes: ESSEC

 

Crédit Agricole — Murielle Beaufils, data quality manager

Murielle Beaufils, Crédit Agricole. Linkedin/Murielle Beaufils

Parcours: Crédit Agricole depuis 2007

Etudes: Georgetown University

 

Crédit Agricole — Laureline Serieys, responsable du service numérique

Laureline Serieys, Crédit Agricole. Linkedin/Laureline Serieys

Parcours: Henkel, The Boston Consulting Groupe, Google, Crédit Agricole

Etudes: ESSEC

 

Danone — Francesca Maggi, responsable de la sécurité des données

Francesca Maggi, Danone. LinkedIn/Francesca Maggi

Parcours: Chez Danone depuis 2004

Etudes: Università Bocconi

 

Engie — Isabelle Kocher, directrice générale

Isabelle Kocher, Engie. Linkedin/Isabelle Kocher

Parcours: Isabelle Kocher est la première femme à être devenue directrice générale d’une entreprise du CAC40 (ENGIE). Elle est passée Bercy, puis est devenue conseillère pour les affaires industrielles au cabinet du Premier ministre Lionel Jospin (1999-2002) avant d’entrer dans le groupe Suez.

Etudes: Mines, ENS

 

Essilor — Hélène de Rossi, directrice innovation pour les “next generation consumers”

Hélène de Rossi, Essilor. Linkedin/Hélène de Rossi

Parcours: Thales, Essilor

Etudes: Sup’Optique

 

 

Par :  Chisato Goya

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Brigitte Macron, la femme du Président

Nous ouvrons ici la tribune à un membre de notre équipe rédactionnelle, Jean-Marie Halper, qui tenait à exprimer son opinion sur Brigitte Macron, nouvelle Première Dame de France, après l’élection récente de son époux, à la tête du pays. Un regard d’homme sur une femme d’influence, soudainement projetée sous les spots de l’actualité.

Découvrez ici un portrait intimiste, plein d’une fougue pétillante mais qui se veut aussi résolument porté vers l’avenir…

Brigitte Macron, Première Dame

Ce n’est pas assez… son rôle doit permettre de réunir les femmes et les hommes dans une reconnaissance commune et égalitaire.

Elle est née le 13 avril 1953 à Amiens. Pas suffisant pour être la femme de la réussite.. Cependant, déjà, beaucoup d’indices la conforteront vers ce but.

Brigitte, «c’est une femme intégrale qui sait aimer»; Elle anime un atelier de théâtre… Emmanuel a 17 ans, elle 41, l’amour n’a pas de frontières. Ni l’âge, ni l’origine, ni toute autre différence ne pourront empêcher cette pulsion indicible qui pousse à surmonter les épreuves, sur ce chemin ardu certes mais passionnant.

Sans doute, dans cette belle aventure humaine qui débute en 1993, Brigitte et Emmanuel ont pu s’imaginer acteurs dans l’un des plus beaux films d’André Cayatte, sorti en 1971, «Mourir d’Aimer»,  issu de faits réels.

L’interprétation de la sublime Annie Girardot et de son partenaire Bruno Pradal qui vivent la passion d’une histoire d’amour, entre un élève et sa professeure, qui se termine dans la douleur, peut susciter une telle émotion qu’elle fait naître, au-delà du temps, des images brûlantes du plaisir de la vie, dans le partage amoureux.

Brigitte, maman, entourée de ses petits enfants, professeur de lettres, dispose d’atouts indéniables pour mettre en avant une autre forme de pouvoir, grâce à ses connaissances mais surtout à son implication dans la vie familiale. Elle pourrait bien donc “apporter sa pierre à l’édifice” de la réconciliation des électeurs avec la politique.

Les Français ont besoin de trouver des dirigeants qui leur ressemblent, qui vivent normalement au quotidien, avec qui ils peuvent parler, pleurer, rire, être compris…

Son charme, son sourire sont tangibles, ils sont de véritables atours dans la communication aux Français.

Bien-sûr, il s’agit aussi de comprendre la société qui nous encadre, d’apprendre comment la transformer, de trouver les moyens à mettre en œuvre pour réduire les inégalités, de démontrer les nécessités de la pluralité, de détruire les propos populistes de la ségrégation et du repli sur soi…

Emmanuel, vous avez des atouts considérables pour répondre à l’attente du peuple. Parmi ceux-là, Brigitte en est l’un des plus importants, certainement infaillible. Le couple Obama, qui vous a apporté son soutien, est une référence en la matière.

Tous les deux, en compagnie d’une équipe de qualité ouverte à la sincérité des valeurs que vous exprimez, pouvez transformer la France en mettant en jeu la même performance que celle qui a permis l’élection d’Emmanuel.

Le rôle des Français est primordial pour l’élection des députés. En effet, la seule ouverture possible pour le «changement bénéfique» passe par une “majorité” qui permet de réaliser les engagements du candidat. Tout autre résultat fera perdurer la situation déjà plusieurs fois vécue, de programmes qui ne sont jamais appliqués.

Pour 5 ans, il faut faire confiance à ce nouveau “pouvoir” et encourager son succès. 2022 ouvrira ou fermera la porte à cette brigade, selon les acquis obtenus.

Le mariage du jeune président, l’expérience de son épouse “femme d’exception”, la situation du pays, la conjoncture internationale sont les ferments de la victoire.

Crédit photo: Dominique Jacovides/Bestimage
Jean-Marie Halper

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diagane barka équipe

Patricia Mowbray: Retour sur soi et Rendez-vous avec les autres…

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En l'écoutant, chemin faisant, répondre aux questions, l'évidence se dessine. Il y a, en elle, comme révélé presqu'imperceptiblement à la lumière, un éclair de candeur joyeuse, l'étincelle pétillante au mitan de la pupille et l'ébauche d'un sourire incandescent.

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Un groupe d'élèves
F.P. : Vous êtes également, avec votre époux, co-fondatrice de l’association Racines d'Enfance. Pouvez-vous nous en parler ?

Patricia Mowbray : A l’origine de Racines d’Enfance, il y a la problématique de l’adoption internationale qui, comme je l’ai dit plus haut, fait partie de moi, de mon histoire personnelle. Au fil des années, j’ai vu le débat sur l’adoption internationale faire l’objet d’amalgames et de préjugés de la part de la classe politique, et même d’une partie des médias. Cela m’a interpellée et j’ai donc décidé de m’engager en créant cette association. Au départ, nous étions une dizaine d’adoptés, de toutes origines. L’idée était de reconnaître cette partie de notre identité et de partager notre expérience. On voulait sortir de la vision un peu négative et misérabiliste de l’adoption.

Et cette flamme, cette force teinte son parcours de vie, comme elle illumine cette interview.
Rencontre avec une belle personne qui a fait de «l’acte d’accueil», sa priorité.
FP : Vous êtes auteur de « A comme adoption », paru en 2009, aux Editions Pascal. Surtout, vous avez, vous-même, été adoptée, très jeune. Que peut-on retenir de tout cela ?

Patricia Mowbray : Je dis souvent, d’une façon un peu amusée, que je suis une vieille adoptée. En effet, je suis née dans les années 50, et j’ai été adoptée, 2 ans et demi après ma naissance. Enfant d’un «couple mixte» (Danemark et Nigéria), j’aime à revendiquer ma  quadruple dimension, puisque mes parents adoptifs sont anglais et français.

Cette problématique de mélange, à l’époque, je ne l’ai pas trop mal vécue. On n’était pas très nombreux dans ce cas-là et on me l’a toujours présentée comme quelque chose de positif, de valorisant. Le seul problème, c’est que je ne disposais d’aucun repère, puisque dans le système français, on en dit le minimum sur l’origine de l’enfant. Je me suis donc nourrie d’un imaginaire tourné vers les Etats-Unis, puisque là, j’ai découvert une littérature qui mentionnait des gens de ma couleur, mais qui vivaient dans un espace occidental. Très tôt, les bouquins de Faulkner, Wright et bien d’autres m’ont accompagné. J’ai intégré les racines de ma famille adoptive, le Périgord est également une partie de ma terre et plus tard, je suis allée chercher mon identité africaine. C’est une démarche qui se construit dans le temps, un équilibre, simplement.

L'association écrit son nom sur la 8ème école avant l'inauguration le 7 janvier dernier
L'association écrit son nom sur la 8ème école avant l'inauguration le 7 janvier dernier

Petit à petit, l’association a grandi, on a mis en place une espèce de consultation où parents d’adoptés, adoptés et assistants sociaux en difficulté venaient nous voir et constater, en voyant en face d’eux des adoptés adultes heureux, ce qu’il était possible de devenir. On a aussi travaillé, à l’époque, avec le cabinet de Ségolène Royal pour l’abrogation de «l’accouchement sous X» et cela a abouti à la création du CNAOP, (Conseil national d’accès aux origines personnelles). Cette structure permet dorénavant à des enfants abandonnés sur le territoire français ou ailleurs, d’aller au plus près de leurs origines biologiques. Plusieurs milliers d’enfants ont ainsi pu accéder à leur dossier. Certains ont même pu retrouver leurs familles d’origine.  A titre personnel, j’ai été plusieurs fois invitée aux USA, dans le cadre de l’«American Adoption Congress ». C’est à la suite de ça, que j’ai écrit «A comme adoption» qui est un abécédaire et non mon histoire personnelle. Un livre qui présente l’adoption sous toutes ses formes, historique, sociologique, affective, dans le temps et l’espace. L’adoption existe effectivement depuis l’Antiquité! Enfin, c’était aussi important pour moi de me resituer dans la grande Histoire !

lavagedemainavantrepas
Lavage des mains avant le repas

F.P. : Racines d'Enfance, c'est aussi, comme vous dites, une histoire "d'ancrage et d'héritage"....

P.M. : Ancrage et héritage, en effet, parce que nous avons été amenés progressivement à travailler avec et pour de très jeunes enfants. Pour bien comprendre notre démarche, il faut remonter aux origines de notre engagement, mon mari et moi. Nous nous sommes rencontrés dans un cadre associatif antiraciste. A ce titre, nous avons été amenés à voyager en Afrique, notamment au Sénégal. Après deux ou trois séjours dans ce pays, nous avons constaté que dans certains villages très excentrés en brousse, il y avait un gros problème avec les tout petits.  La tradition veut qu’ils soient confiés aux aînés. Mais dans les faits, qu’est-ce qu’un vieillard peut faire avec un enfant de 2 ans ou 4 ans? Les enfants de 7/8 ans étant à l’école, on se retrouve avec de jeunes enfants en déshérence. Spontanément, nous avons pensé qu’il fallait construire des écoles maternelles. Après un temps de réflexion et de concertation avec les populations locales, on a décidé de construire, avec les maçons du village, une «école maternelle», constituée de 2 salles de classe, 2 cases, 1 bloc sanitaire, 1 préau et 1 petit coin cuisine. Cela a été un peu compliqué mais finalement, la structure a été inaugurée joyeusement en 2004. Comme principes de fonctionnement, nous en avons imposé 4: la parité filles/garçons, le Français, parce que c’est la langue de l’enseignement au Sénégal, une initiation à l’hygiène et la neutralité, c’est-à-dire pas d’enseignement religieux dans les structures.

Pour plus de détails, les personnes intéressées peuvent visiter notre site Internet : www.racinesdenfance.org.

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Rénovation à Saal
F.P. : Quels sont vos projets pour les années à venir ?

P.M. : Prioritairement, nous allons continuer à construire des centres préscolaires pour les tout petits afin d’augmenter l’offre qui tourne autour de 12% au Sénégal. Avec 14 ans d’existence, on a plus de recul, on a prouvé la pérennité des structures que nous avons réalisées, on peut par conséquent prétendre à des levées de fond plus importantes et on s’y attèle. C’est l’objectif  pour cette année 2017. Dans le même temps, nous voulons étoffer un peu plus nos structures d’accueil. Depuis 2011, par exemple, on propose des visites médicales annuelles réalisées par des médecins locaux. Nous pensons aussi  à doter les tout petits de kits d’initiation à l’écologie, en prenant en compte le contexte et l’âge des enfants. Il y a également l’approvisionnement en eau et en électricité qui fait partie de nos projets. Il y a aussi la restauration des maternités, le désir de proposer aux petits une offre sportive, etc…

A terme, nous envisageons d’étendre notre concept à d’autres pays africains.  En attendant, nous nous proposons, d’ici 2 ou 3 ans, d’embaucher un collaborateur  qui s’occupera des tâches administratives.

F.P.: Vous avez été, en 2014, lauréate du 11e Prix Trofémina, dans la catégorie « Humanitaire ». Quelle importance accordez-vous à cette distinction ?

P.M. : Pour moi, au-delà de la légitime fierté que l’on peut éprouver en recevant une telle distinction, c’est surtout la reconnaissance du travail de tous les membres de l’association. Ce formidable coup de projecteur constitue aussi une ouverture, car cela nous confère une réelle crédibilité et cela permet des contacts, de faire connaître l’association et de communiquer.

F.P.: Vos combats occupent une grande place dans votre vie aujourd'hui. Qu'est-ce qui vous passionne encore ? Globalement, comment allez-vous aujourd'hui ?

P.M. : Fatiguée mais je vais bien (rires)! Mon autre activité, c’est l’écriture qui fait partie de ma vie. J’ai écrit ce bouquin sur l’adoption, réédité en 2011. J’en ai co-écrit un autre, vers 1982-1983, qui s’appelle Paris Pratique,  un des premiers guides ludiques de Paris. L’écriture m’a toujours accompagnée et là, je termine un livre sur la Chine et l’Afrique… L’écriture me donne «le loisir» de voyager. Pour moi, ça aussi c’est important; j’aime beaucoup être ici (ndlr en France) mais j’aime beaucoup partir, aller ailleurs et comme disent très souvent les femmes d’origine «afro-descendantes»: «Quand je suis ailleurs, je suis française»! Quand je voyage, c’est aussi un autre apport à mon altérité qui s’établit.

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Michelle Jean-Baptiste… « Une femme au pluriel »

Elle est à elle seule une composition sulfureuse qui désavoue les « réticents » du métissage. Juriste de formation, Michelle Jean-Baptiste est le fruit exceptionnel de parents aux origines multiples, antillaises, américaines, russes, auvergnates et bretonnes.

 

Citoyenne du Monde, c’est aussi une femme ravissante, mariée, maman d’un grand garçon adorable, 20 ans déjà…

Ce personnage cultivé fascine par ses qualités humaines, sa simplicité rappelée à tout moment dans son sourire complice, sa générosité rassurante qu’elle offre en partage, son énergie communicative qui donne confort et plaisir à son entourage qui à tout instant se sent valorisé son implication dans des actions sociales… Pour Michelle tout est possible, elle le montre dans son parcours hors du commun, mais plus encore elle sait transmettre cette foi et en faire simplement le don.

 

Pour désaltérer sa soif de savoir, elle « dépense son temps » dans son éducation et elle obtient ce qu’elle était venue chercher, « la connaissance » avec les diplômes qui l’accompagnent : Maîtrise de droit des affaires internationales à la Sorbonne – DEA droit et gestion des entreprises à Dauphine – Doctorat de droit à Cambridge – pour s’amuser études de la civilisation chinoise et des langues 0 à l’Inalco.

 

A partir de ses domaines de compétence, le Développement Personnel et Professionnel – le Développement des Affaires grâce aux réseaux d’influence On et Off Line – l’Entrepreneuriat en France et à l’International – Le E Business – La Life Balance (équilibre vie pro vie perso), elle décide de transformer l’essai en mettant ses « cultures » par écrit, et progressivement elle donne naissance à plusieurs livres qui sont des encouragements à la réussite personnelle et professionnelle.

 

Elle se lance maintenant un nouveau défi, « raconter des histoires », dépasser le pragmatisme, voyager dans le virtuel, le fantasme, l’imaginaire à travers un improbable habit de lumière…

 

Son dernier ouvrage : Mes bonnes résolutions en action… (Fortuna Editions)

Un livre léger dans la poche mais « lourd de conséquences »…

Un seul objectif : réussir.

Le format du livre est idéal, il permet de le garder toujours avec soi, c’est un GPS qui nous guide du début jusqu’à la fin du trajet en s’adaptant aux péripéties du parcours.

Imaginons utiliser une voiture sans tableau de bord avec l’intention d’un voyage de Melun à Orleix, sans carte, vous montez dans le véhicule, vous partez quand même ? Alors vous roulez, vous roulez, vous roulez avant de renoncer…

Bien souvent la mise en œuvre d’un projet se déroule de cette façon…

Autrement suivez le guide ! Pour quelques euros la vie change…

Bibliographie 

 

  • « Créer et exploiter un commerce électronique » chez Litec en 1997 Prix AFDIT 1998 (Association Française du Droit de l’Informatique et des Télécoms),
  • « Marketing on Line, guide pratique et juridique » chez Eyrolles,
  • « Editions d’Organisation » Prix en 2008 des DCF (Dirigeants Commerciaux de France) coécrit avec Philippe Jean-Baptiste,
  • « Entreprise, mode d’emploi » chez Larousse, 2009 – collectif sous la direction d’Emilie Devienne,
  • « Développer une activité e-Commerce » chez Nathan Les Echos, 2010, collectif sous la direction de Xavier Bouvier,
  • « Réussir grâce aux réseaux sociaux » coécrit avec Hervé Lassalas chez Larousse Avril 2011,
  • « Communiquer sur les réseaux sociaux » chez Nathan Les Echos, Octobre 2012, collectif sous la direction de Xavier Bouvier,
  • « Vie Pro Vie Perso » : le cocktail gagnant ! Fortuna Editions 2014,
  • « Les Fiches Outils du créateur d’entreprise » Eyrolles Novembre 2015,
  • « Mes bonnes résolutions en action  Fortuna Editions Décembre 2015,
  • « Libérez-vous de la pression du travail » A paraitre en Mai 2016.

Un parcours professionnel qui donne crédit aux conseils proposés dans ses livres :

Avocate Business Developper spécialisée en droit des affaires et en droit des médias, Manager pour des SSII, 1998 – création de MJB Consulting, 2005 – création de Top&Win – TopFormation, société de conseil et de formation spécialisée dans l’accompagnement des cadres et des dirigeants, Conférencière et modératrice de tables rondes auprès de plusieurs Ecoles et Organismes de renommées mondiales dont le Ministère de la Culture et le Conseil Economique et Social Environnemental (CESE), Chroniqueuse sur la Webtv des entrepreneurs Widoobiz, pour Pluton Magazine, le site Wimadame, le magazine MARC, Administratrice des Associations Seniors Entrepreneurs et Entreprises 13, Coach en développement de projets personnels et professionnels…

 

Contact France : 52 avenue de Choisy – 75013 Paris – + 33 1 45 84 93 92 – + 33 6 12 69 13 76 michelle.mjbconsulting@gmail.comSkype : michelle.jean.baptiste1 – http://fr.viadeo.com/profile/0021h9dwbwe2dz89

Contact USA : 575 Eighth Avenue – Suite 1706 NY – 10018-3209 – mjb@topandwin.com

http://www.topandwin.com/

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